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04 juin 2019

Vieille randonnée intitulée "La Maison que Pierre a bâtie"

Ding ding ding dinding
Tiens rev'là Lodile
Elle a l'air bien réjouie
Elle parle à voix haute
Non, elle chante plutôt
Non, elle ferait bien les deux, ma foi
Du haut de mon palmier je la salue
Bonjour Lodile ! 
Elle ne répond pas. Elle continue sa litanie.
Quand elle a fini, je lui dis : "Un exercice pour maîtriser son souffle ?"
Un très vieil exercice Loizo, une réminiscence qui m'a reprise aujourd'hui. Veux-tu l'entendre  ou l'écouter ou les deux ?
L'entendre et l'écouter jusqu'à la comprendre. Je veux. Vas-y My Lodile.
Elle quitte la balancelle sur laquelle elle se reposait de l'effort fait et debout relance, gestes compris, la litanie.

Voici la maison 
que Pierre a bâtie
Voici le grenier 
qui est dans la maison que Pierre a bâtie
Voici la farine 
qui est dans le grenier de la maison que pierre a bâtie
Voici le rat 
qui a mangé la farine qui est dans le grenier de la maison que Pierre a bâtie
Voici le chat 
qui a avalé le rat qui a mangé la farine qui est dans le grenier de la maison que Pierre a bâtie
Voici le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie
Voici la vache
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie
Voici la jolie servante
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie
Voici le méchant brigand
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Voici le bon commissaire 
qui a menotté le méchant brigand 
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Voici le coq
qui a réveillééééééé le bon commissaire
qui a menotté le méchant brigand 
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Voici Pierre 
qui a semé le grain
qu'a picoré le coq
qui a réveillééééééé le bon commissaire
qui a menotté le méchant brigand 
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Voici Claire
qui a épousé Pierre
qui a semé le grain
qu'a picoré le coq
qui a réveillééééééé le bon commissaire
qui a menotté le méchant brigand 
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Voici l'église
où Claire a épousé Pierre
qui a semé le grain
qu'a picoré le coq
qui a réveillééééééé le bon commissaire
qui a menotté le méchant brigand 
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Voici les cloches

qui sonnent le mariage de Claire
qui Claire a épousé Pierre
qui a semé le grain
qu'a picoré le coq
qui a réveillééééééé le bon commissaire
qui a menotté le méchant brigand 
qui a battu la jolie servante 
qui a trait la vache 
qui a meuglé contre le chien 
qui a poursuivi le chat 
qui a avalé le rat 
qui a mangé la farine 
qui est dans le grenier 
de la 
maison 
que Pierre a bâtie

Bravo Lodile, je me suis régalé. Tu m'as fais retourner d'une plume en enfance.  Je m'y mets

Au fait Loizo, ce n'est pas une litanie, c'est une randonnée, ainsi les conteuses et les conteur nomment-ils ce type de texte dit, quasi sans bouger, sauf les doigts de leurs mains.
Pour mimer les personnages.
C'est paraît-il pour les enfants, 
qui mémorisent les personnages, les verbes
mais au souffle nécessaire la randonnée devient un jeu y compris pour les grandes et les grands et sûrement pus pour elles et eux
que pour leurs enfants.
À moins qu'ensemble, tous ne jouent le JEU.



Un bel instant pris dans Le rennais "Bar Assoiffé" 
avant qu'il ne devienne bar à Bières, la grande mode rennaise. Pourquoi pas puisque grâce à la bière on peut apprendre, désormais, les langues étrangères.

Qu'est-ce qu'elle marmonne en me quittant Lodile ? Qu'elle regrette d'avoir areuh arreuh arréré arrêté de quoi... de conter, sur l'appréciation négative d'une responsable de bibliothèque. Faut dire que.... Que quoi Lodile...... non sans blague, je crains de comprendre... De soumettre l'attribution d'une subvention à la réalisation d'un atelier scolaire a l'obligation de ne pas travailler avec toi !!! Je comprends que tu aies perdu confiance Lodile. Elle se retourne et clairement me répond "Aujourd'hui, 20 ans après, je sais que l'erreur vient surtout de moi pour avoir donné du poids à son jugement.  Ne donner du poids qu'à soi-même Loizo, qu'à soi-même. Sinon, ça te met KO. Ding ding ding ding ding ding résonne le gong  Devenir sanglier, sanglier blanc et tracer, tracer, tracer comme on peut tracer en Brocé.... Brocé quoi... ? 
La voilà partie :-(
J'ai trouvé
Brocéliande

Vous avez soif ? c'est comme toujours, au frais sur le plateau sous les feuilles de bardane, et jus de mangue à fruits de la passion, d'un thé jusqu'aux curaçao, whiskey ou mojito. Hasta luego chamitos.

23 septembre 2015

3 CHA - Exposition ITINERANCES - Ateliers du Samedi avec LANIA






Ces photos appartiennent aux 3 CHA
de CHA teaugiron, CHA teau, CHA pelle





Mille et un sourires et à vous croiser.
Atelier du samedi - 10 h 30 aux 3 CHA

PS - il est toujours possible DE S'INSCRIRE 

02 99 37 41 69



Atelier d'écoute "Reflets de pierre"

samedi 26 septembre 2015

3 CHA - 10 h 30



Roscoff, vue par Jaroslav Valecka peintre tchèque.
Ce pavillon pourrait bien inspirer un certain sultan....

26 mars 2015

Effroyable A320. Hou la la la Lodile arrive, le gong s'emballe, de quoi va-t-elle me parler ?

Elle est repartie.
Oui, moa Loizo, je suis arrivé à lui faire prendre un chocolat chaud. Après tout, le temps est plutôt à la froidure.
Oui, moa Loizo, je suis arrivé à la faire s'allonger, à respirer doucement, et à se détendre peu à peu.
Oui, moa Loizo, je suis arrivé à la faire se promener dans ma Provence aimée, celle qui est melons et abricots de Cavaillon, abbaye saint Michel de Frigolet, Montagnette et ses mille et un parfums lavande, thym, sarriette et romarin, et d'autres herbes encore sans oublier le parfum des cistes et autres fleurs, les odeurs, l'ensoleillement, le ciel bleu, la rudesse et l'ancien relais de poste de Graveson (merci Michèle et Danièle) appuyé sur un rocher qui voit passer aujourd'hui le TGV Marseille Paris ou l'inverse,  jusqu'au moulin de Daudet, Taratarin de Tarascon et les fourmis, cigales et pins parasols au-dessous ou au-dessus de la petite tente bleue, plantée à la nuit étoilée et dans un grand silence.
J'ai bien dit, "Ma Provence".
Oui, mais  à l'instant, moi Loizo sur le haut de la dernière branche de mon palmier, je me demande s'il ne faudrait pas que quelqu'un entre et arrive à faire pour moi une belle relaxation active !

Car les images dont elle m'a parlé avant de s'allonger ;
le fait divers, tombé du ciel, qu'elle m'a raconté avant de se détendre ;
la découverte du suicide possible du co.pilote, à faire s'écraser d'une seule flèche son A 320,  avant qu'elle ne se redresse,
à mon tour me me bouleversent et me bousculent.

Tout comme me bouleverse, rétrospectivement, le fait d'apprendre qu'au bout de 20 mn de vol le commandant de bord ait pu avoir eu envie, disons-le, de faire pipi (ah ah ah les raisons physiologiques !) Combien de temps après avoir décollé ?  20 mn après Barcelone, et déjà au-dessus de Barcelonnette.

Hein quoi comment, on oblige, on exige de la part des enfants "à faire pendant la récréation" avant d'entrer en cours ou en atelier, on les oblige à, on exige qu'ils se retiennent et Lui, Commandant de bord, n'y serait pas arrivé ? J'hallucine. Mais bon je ne suis qu'un malheureux oiseau, qui peut tout faire d'un seul aller-retour. Tout le monde n'a pas ma chance.

Quel effroyable fait divers ! 
A me jeter sur, té boudiou, une grenade fruitée ou une verveine, sirops réputés de l'Abbaye de St michel de Frigolet (13)


C'est de bon goût et bien évidemment, vous savez ou ?
Oui, sous la feuille de banane,
Oui, près du bassin et de son jet merveilleux, bien évidemment. Au revoir et à bientôt.

04 mars 2015

Fait divers à Pole Emploi ????? Ding ding ding ding ding nerveux le diling de Lodile s'envole ce matin

https://twitter.com/pole_emploi?original_referer=http%3A%2F%2Fwww.lepoint.fr%2Finsolite%2Fpole-emploi-recherche-acteur-ou-actrice-x-03-03-2015-1909608_48.php&tw_i=572714196955222016&tw_p=tweetembed

Loizo Loizo !
Je vous l'avais dit, bien nerveuse Lodile ce matin.
Oui Lodile un vrai vacarme ton carillon ce matin
Ben of course, j'ai lu le tweet sur Pole Emploi. Et ça ne m'étonne pas. C'est sûr, puisqu'on ne peut supprimer le sexe (cf l'affaire KSD) et que plus rien n'est interdit forcément l'annonce est légale. Les annonces sont ouvertes à tout. Quand la société ne va pas, le sexe va..
Ah chère Lodile, tu ne changeras pas (plus) le monde maintenant. Fais seulement en sorte que le monde ne te change pas -tiens ça me rappelle quelque chose cette phrase.
Elle continue.
Quand j'étais grande j'avais une copine qui devait faire, parfois,  des embauches particulières atypiques
(tiens ça me rappelle quelqu'un ce mot)
Par exemple un jour une embauche qui devait être d'origine asiatique. Elle avait assuré à son client, un vrai client, (n'interprétons pas) pouvoir assumer cette particularité. La, plutôt les trouver, il lui en fallait six, une équipe sur toute une région.  Elle l'avait notifié sur l'annonce. LANEPEUKECEQU'ILPEUT a exigé que cette information (raciste) n'apparaisse pas. Il a fallu qu'elle enlève l'information la plus importante pour le client : la et les personnes devaient coller à son produit.
Mais dans le sexe il ne doit pas y avoir de racisme
N'interdisons pas d'interdire. Chacun fait ce qu'il veut.
Tu veux dire ce qu'il peut ?
Non Loizo, ce qu'il veut : ça s'apprend. ça s'enseigne.
Quant à savoir la tête de celle qui reçoit l'annonce, à la réflexion, si elle est dans la case "comédienne", elle doit être normale. Des postes de comédiennes sont proposés, c'est vrai, avec des contraintes : accepter de dénuder sa poitrine ; accepter d'être peu rémunérée -malgré le risque réel à obtenir une prime, de s'enrhumer-  ; accepter que les frais de déplacement ne soient pas remboursés.
Allez, mais qu'il la remette l'annonce, pourquoi s'esclaffer, puisque tout est légal de nos jours. Et pourquoi pas, n'est-il pas interdit d'interdire !
Di li di li au revoir Loizo le carillon à peine répond. Elle est partie.
Elle se marre Lodile
Je la préfère comme ça, mais après tout, c'est le mois des femmes. D'ailleurs moi je trouve amusant qu'on ait choisi le mois de mars, mois guerrier s'il en est, pour le consacrer aux Femmes.Un inconscient collectif ? Plutôt intéressant.
N'oubliez pas avant de partir de soulever la feuille de bardane; Oui vous y trouverez petits verres, théière pour thé à la menthe, ou encore sirop d'orgeat ou de grenadine, Baillelay ou whisky si vous le désirez; Petites pâtisseries orientales ? Bien volontiers, je vous recommande le doigt de Zénaîb ou les petites fanfreluches de la mère Salih ou encore les menues bouchées du juge, ou mieux les petits entonnoirs des femmes du pâtissier Ali Miléunenuy. A bientôt pour me dire. Signé Loizo

30 mars 2012

Attendre sous l'abri-bus de nuit, "cépatriste"

"Vrai de vrai Loizo, attendre sous l'abri bus de nuit "cépatriste". J'ai franchement eu les zygomatiques à l'oeuvre !" ले गोंग दित सा चंसों दे même l'écriture se la joue arabe ! Mimétisme, trop drôle. "Raconte" dit Loizo dont les feuilles de l'arbre bruissent doucement sous la lune. "Tu as de la chance je n'avais pas de désir de nuit"
Et Lodile raconte. Son retour d'un boeuf de musique celte. Elle est en compagnie de ses amies Romarine -plus ou moins son âge- et la grande mais surtout belle Tissia.  Tout commence avec l'appréciation du temps d'attente du futur bus "47 minutes, c'est beaucoup trop !" Un jeune homme "d'origine" africaine rectifie gentiment, "non, plus que 21" Lodile aime bien avoir raison. Elle consulte le tableau. La tête qu'elle fait : il ne s'agit plus maintenant que de 20 mn : incroyable. Arrive alors un autre jeune homme, "d'origine africaine" parlant parfaitement le français. Il salue "Mamie". Elle le prend mal. Il la tutoie. Elle le tutoie. Il comprend qu'il a dépassé les limites. Il s'en tire avec élégance, il ne veut manifestement pas la heurter. Mais il évoque le mot "cougar" : un mot de trop qu'a raison elle prend mal. Il se reprend "Ce qui est sûr c'est qu'avec les gens de votre âge on se marre plus qu'avec les jeunes de mon âge" Tissia est un peu d'accord. Il continue "je ne suis pas méchant Madame, je travaille toute la journée, chez APS, je mets toujours le même boulon au même endroit. C'est pas drôle, après, j'ai envie de rire !"
On le comprend. Il évoque son pays d'origine. Sa ville, Djibouti. "La corne de l'Afrique" précise Lodile. Il s'étonne et apprécie tout en remarquant que Mamie est bien française, "elle" n'est pas forte en géographie. Il éclate de rire. Courtois et rieur, il avoue qu'il a un peu fumé.  Vient son bus. Il les quitte.
Tout aussitôt un autre jeune homme survient. Il se dirige vers "Mamie" et l'interpelle en lui tendant la main.   Elle comprend qu'il vaut mieux qu'elle lui tende la sienne. Elle obéit. Que dit-il ? Est-ce bien "Coulemelle ?" Il se retire.
Dans l'abri bus deux femmes rient. La troisième se lamente un brin "On m'appelle de plus en plus "Mamie" : ça ne  me fait pas plaisir" Lodile essaie de lui faire admettre qu'elles ont pourtant bien l'âge d'être des mamies. La conversation roule sur les rides. Loiso se la joue philosophe "Quand on aura 99 ans, on aura beau être sans ride, on aura tout de même 99 ans !" Une jeune étudiante, qui a rejoint le groupe sous l'abri-bus, ne manque pas de s'étrangler devant un propos d'une telle pertinence.
Loizo discute avec un autre jeune homme de l'opportunité de rire de rien, de dire bonjour. Même à ceux qu'on ne connaît pas. Histoire d'agrandir le cercle. Lodile d'ajouter "surtout aux marchés des Lices, le dernier samedi de novembre, à la Montréalaise ou à la Québécoise !" Amusant, le jeune homme connaît.
Ecrire rend moins rigolo l'écho de ce qui s'est produit et déroulé autour de l'abri-bus. Ce soir, dans Rennes, il aurait pu y avoir de l'électricité dans l'air.
Une certitude. A "La Quincaillerie" rue Paul Bert, les musiciens ont offert un fameux boeuf. "J'aurais aimé y participer" ajoute Loiso. "Pour l'instant si tu veux une tisane Lodile, comme de jour, c'est sous la feuille de bardane. A vous qui lisez, c'est tout comme pareil de même. Prenez dégustez et à vus revoir.

02 février 2012

Dili dilili ding ding ding affinités électives revoilà Lodile

Quelques courses de derniers isntants. Il fait un froid de canard. Et si Lodile s'achetait un manteau ? Trois p'tits tours par ici, trois autres par là, et pourquoi pas dans cette boutique. Ce sont les soldes. La vendeuse est délicieusement charmante. L'un des manteaux intéresse Lodile. Elle l'essaie. Heu ! il eût été parfait quand elle était jeune mais il faut bien l'avouer, beaucoup moins ces temps-ci. Quel dommage. Il est magnifique. La vendeuse tente de lui en faire essayer un second. C'est mieux. Mais au lieu de noir il est rouge, au lieu de long il est court et dedans, il faut bien en convenir, elle ressemble à une tulipe à l'envers. Heu, ben non.
Et au même moment elle se rend compte qu'une svelte filiforme jeune femme essaie le manteau noir. Il lui va à ravir. Lodile est spontanée. Elle lui en fait part. Discussion. Insistance. "On" a dit à la jeune femme que le noir ne lui allait pas. Lodile est spontanée ! Elle précise "Avec la peau que claire que vous avez je dirai que c'est plutôt sublime et ajouté à la façon dont vous le portez, vous avez quelque chose d'une tsarine !" Léger sourire de la part de la jeune femme. Question de Lodile "Vous avez des origines russes" Sourire ferme et hochement de tête. La jeune femme lui apprend que son père enseigne cette langue maternelle dans une ville qui tient cher au coeur de Lodile. Lodile l'informe qu'elle adore les contes russes et particulièrement de Sibérie. La jeune femme ajoute qu'elle-même sera en Sibérie dans six mois ! Elective rencontre. Mais, il faut bien partir. Lodile part. Pour lire devant un bureau de tabac que l'équipe de volley  de R. a battu l'équipe de Volley de M. Ville de naissance de sa mère biélorusse ! Electif, électif. Lodile n'a jamais rencontré de personnes de cette origine du temps de ses 2O ans, à croire qu'elle était la seule. Autre amusant événement. Lodile a deux soeurs. Quelqu'un lui a écrit ce jour-même, donnant le commentaire suivant  "Vous formez, avec tes deux soeurs, une véritable troïka !" ça ne s'invente pas,  ambiance élective toute la journée, sans oublier l'étonnante affiche des "Folles Journées de Nantes", consacrées aux compositeurs russes : la locomotive en arrière plan, les 6 ou 7 silhouettes masculines et la puissance du noir donnent à cette affiche un fort sentiment de frayeur. Un peu dommage ?
Etonnante affiche dont on ne trouve aucune trace sur le net ????? 

20 octobre 2011

Les roulottes ont quitté la Tsiganie ce "mercredi conté" 19 octobre 2011

L'avant-dernière séance "Les mercredis contés" à la Médiathèque de Vezin le Coquet s'est terminée dans le sourire.


Les enfants, une petite quinzaine, ont vu les roulottes s'arrêter et former comme un cercle protecteur. Ils ont vu les brindilles, le bois, le trépied, la marmite -qui n'y étaient pas- "Tendez l'oreille !" ils ont entendu la soupe au maïs qui faisait bloup gloup blop, qui faisait bloup gloup blop. Ils ont vu les Tsiganes-Oiseaux alourdis par les cadeaux en or ; ils ont vu les pipidons et le houx et l'oeuf, gobe gobi goba, gobé. Ils ont joué le jeu en répétant "un pipidon, entre deux ongles et scrashhhhhhhhhh un pipidon en moins" et ceci 7 fois de suite ; ils ont vu Touchatou et Rien et le Tsigane qui voulait épouser la fille du roi ils l'ont vu aussi. D'ailleurs ils ont assisté jusqu'à danser, au bal du mariage. Et pour terminer, volti volta, bien que 1OOO, conteuse comprise, ils se sont prêtés à sa manipulation audacieuse : volti volta, noisette sur enclume brisée, à en avoir "le diable au corps"
Prochaine intervention, le mercredi 21 décembre 2011 15 h 30? pour une ambiance de Noël entre ailes blanches et orgues fantastiques. A bientôt.

31 juillet 2011

30 juillet Transat en Ville à Rennes et découvrir Chloé Lacan

Du caractère, des mots pour le dire et d'emblée elle invite les familles à rendre leurs enfant silencieux. Parfait.-
P'tit poids, p'tit gabarit, grand accordéon.
Tabouret pour poser le pied et prendre parfois une allure super sexy. Vérifications




Clavier pour alléger les oreilles de ceux que l'accordéon ne passionneraient pas.


Et devant elle un tapis de transats tous occupés. Du monde assis, du monde debout, un beau public. 200 personnes au bas mot ? Au bas mot.Toutes attentives devant la talentueuse Chloé Lacan qu'offre gracieusement les Transats en Ville ce soir à son public. Vive les Transats.
On pourra la revoir à La péniche Spectacle lors des Mythos prochains 2012, on peut la saisir sur space ou sur You Tube. Illustration immédiate

Belle découverte coquette et coquine. Rien que des vérités bien dites. Attention les mecs. Et pour finir, comme en Espagne, un célèbre chant italien. Belle fin de soirée.


04 mai 2011

Paris V - dilili dilililing ding dong regarde Lodile nous sommes parisiennes

Nous avons soif. Nous nous enfonçons par une rue, direction la Seine. Pas de terrasse, seulement des bars où il fait trop noir à l'intérieur. Puis nous entrons dans une rue où chaque vitrine est une galerie. Livres, tableaux, nous frustrons à mort : nous regardons mais n'entrons pas "nous reviendrons" dit-elle. Je pense, comme toujours dans ce cas, à l'affreuse réalité du vendeur à domicile. Je l'ai été quelques années et sais ce que "à revoir égale au revoir" veut dire. C'est vrai une fois de plus. Nous n'y reviendrons pas.
Car nous avons trouvé une terrasse, à l'ombre certes, mais face à la Seine. Le bord de Seine s'offre à nous avec son roulis de cityrama et et taxis et autres véhicules ; ce français mort de rire car il fait semblant de se prendre pour un américain ; mes vraies voisines américaines qui n'arrêtent pas de rendre mes cartes postales qui sous le vent s'obstinent à leur rendre visite ; les volatiles sur passage-pigeons. Photos.



Entre deux lampées rafraîchissante un pigeon sympa, il y en a, nous photographie. Merci.
Un p'tit RRiépé pour la route après, nous poursuivons notre périple.  Et pas de photo, rien que des mots pour vous dire que nous avons heureusement rencontré Henri Barrand et son exposition "Nice to be dead" pour peaufiner cette divagation parisienne. Voir le lien mais dépêchez-vous car l'exposition se termine le 7 mai
Puis nous l'avons quitté, groggy à essuyer un pare-brise pour nous y retrouver.  
Trois pas plus loin nous tournions sur notre gauche. Pour une suite en chapitre Paris VI.. vous le voulez bien.

03 mai 2011

Paris I - Dili li dili li ling ding dong regarde Lodile nous avons visité Paris 3 05 11

 Paris. Vendredi. Promenade aux Tuileries avec Jacky. Dernier rayon de soleil avant d'aller cueillir Nanie. Pardon Nina. Nous l'attendons sur le quai n° 2 gare Montparnasse. Bien sûr, au bout d'un temps, tout le monde est descendu, même le conducteur qui n'est pas mal d'ailleurs, et laisse sa machine faire un potin du diable. Mais bientôt personne ne traîne plus sur le fameux quai n° 2. Où est Nina ? Jacky s'inquiète "Tu as un portable Lania ?" Je l'attendais cette question. "Non, je n'ai pas de portable Jacky". Il s'inquiète. Je ris.
De toute façon quand c'est grave je ris, comme un compère de Platini, il y a longtemps. 
De toute façon à quoi cela me sertirait-il ? J'ai dit que je venais la chercher. Je lui fais confiance, elle me fait confiance, le portable est inutile. Oui, et pour cause. Le train que nous avions regardé était arrivé sur le quai n° 3. "Coucou !" C'était Nina. Qui sortait bien du quai N° 2. Ouf, attaquons le stress du métro. Oh et puis non, plutôt le bonheur d'une promenade en bus, et pourquoi pas le 83 ? Ok, va pour le 83. Mais avant, carroussel de superbes Mercédès, à vue de calandre des autobus, et sous nos yeux nos petits yeux. Y en pas à Rennes des beaux véhicules comme ceux-là. Etonnement. Elles sont belles. Nous faisons un peu  "sorties de notre campagne".
 Et pourquoi pas quelques moules façon Léon ? Pourquoi pas ? En compagnie de Nina et de Jacky, un plaisir. Au fait confidence pour confidence, j'ai souhaité aller au petit coin. Quelqu'un m'a dit "Il n'y en a pas !" Je ne l'ai pas cru. Et bien, j'ai eu beau chercher la porte partout, j'ai trouvé celle des réserves, celles des bébés, celle des hommes, ... pour celle des femmes, m'en suis retournée un peu déçue et très coincée ! Rires. Et en plus, ni Jacky, ni Nina ne m'ont crue.
 Un trad ! Traduisons, un traditionnel, si traditionnel que je croyais moi qu'il n'existait plus. Donc photo du Moulin Rouge sous des yeux observateurs plutôt rougis. Heureusement, nous sommes avec Jacky. 
 Nous reprenons le bus, le 83. Dans l'abri bus, Nina soudain nous quitte. Au "Où vas-tu" de mère poule que je pousse, totalement inhabituel chez moi, un jeune homme s'est pris à sourire. "Excusez-moi, mais mon diamant bleu, ma toison d'or,  je les couve !" Rires. En face de nous, sur plusieurs matelas, un autre homme, plutôt jeune, plutôt belle allure, livre en main,  s'apprête à passer une nuit de plus sur le trottoir. Honnêtement, ça m'affole. Pourvu que ça ne m'arrive pas. Pas d'inquiétude, du moins pour l'heure, le bus apparaît. Plutôt bondé pour l'heure. Rest qu'il est Paris by night. Mince appareil "dépilé". Après une courte balade pieschkom, Nina fait connaissance avec le charmant studio que des gens généreux ont mis à ma disposition. Je les en remercie encore. La nuit fera du bien.
Que faire le lendemain ? La grasse mâtinée. Jusqu'à 11 heures et enfin, nous reprenons le bus.Non sans avoir traversé un square, où des enfants heureux jouent comme dans les jardins du palais d'un empereur. Et où certains arbres nous feraient croire que, justement, nous sommes dans les jardins de l'empereur du Japon. Un cri étrange, particulier, profondément guttural nous ramène durement à la réalité. C'est celui d'un SDF litronné ou plutôt d'un "clochard" comme on les appelait antan. Mon père avait dit ça,  un jour de mon enfance : "je finirai clochard !" Je me rassure, en me souvenant de la belle partition qu'il a su jouer et dont il a si bien su nous tenir à l'écart. Bref il est loin d'être clochard. Mais moi, je m'inquiète. Avec ma façon de jouer au caméléon. !
 Bon, laissant là, la philosophie et les lois de la génétique, je note le passage du 83. Les gens y sont délicieux. Un jeune homme se lève pour laisser de quoi s'asseoir, à mon casque gris (pour rappeler un célèbre casque d'or). Je n'ai encore jamais fait l'objet de tant de sollicitations dans ma ville.  Dommage, ça fait plaisir de se sentir devenue sage. Gare Saint Lazare, je me réveille devant la statue aux Horloges. Vite, une prise de vue. Trop tard pour photographier. Le temps de dérouler le foulard qui protège l'appareil, le bus reprend son errance. Nous passons devant l'Opéra, nous découvrons cette jolie fontaine à trois pas de la Comédie Française,



si je me souviens bien . Nous descendons non loin  du Louvre. Il fait chaud. Très chaud mais nous choisissons de ne pas muséeter. Plutôt de musarder.. Les yeux en l'air.  
 Celle-là horloge, je ne la manquerai pas. Pendant que je la prends, le Louvre se tient derrière nous. Nous allons à droite à gauche. Je surprends cette tour, celle du square des Innocents, square désquarisé, si je me souviens bien des promenades faites dans ce quartier lors de mon stage BTS,  rue de Turbigo il y a....  hou la la, finalement ma tête est normale, vue la date.
  
Nous laissons aller nos pas, nos regards "le ciel est par-dessus les toits...."
Nous suivons nos pas
nez en l'air

11 mars 2011

11 mars 2011 - billet scientifique

C'est la chkoumoune le 11 :
11 septembre, 11 mars, j'en avais sélectionné un autre récemment,
Nous habitions au 11 d'une rue Untell. C'était peut-être l'erreur. A la réflexion.
Tout ça pour taper Sendaï sur Google. Parce qu'il me semble que Rennes est jumelée avec cette ville -à vérifier cependant- et je lis -mais ça n'a rien à voir avec le tsunami, c'est juste un lien commercial ceci plus ou moins de mémoire : "le vieillissement de la population va créer un gros problème entre génération au niveau de la surdité)
Et c'est vrai.
Par exemple. J'habite dans mon immeuble depuis 10 ans. Je n'entendais aucun bruit de TV ou de Radio, aucune douche, rien. Désormais je pourrais donner le nom de la chaîne ou de la radio qu'écoutent mes voisins. Désormais j'ai les yeux braqués sur ma TV commande pour baisser la sono dès que je me rends compte que le son est trop haut.
Par exemple Nagui, combien de fois fait-il répéter ses interlocuteurs ?
Par exemple récemment au cours d'une réunion, l'animateur qui demande constamment aux plus jeunes d'élever la voix.
C'est comme ça, ça s'insinue, ça vient, tout doucement, à l'insu de chacun.
Les soixantenaires, jeunes, dans leur tête ? Oui peut-être,  mais pas forcément dans leurs tympans. Et ça ça se fait tout doucement.

28 janvier 2010

Le sujet du Chamane est un beau sujet conté

Nous l'avons présenté Cyprien et moi, dans le cadre de la Maison des Imaginaires. Sa Présidente est Emilie MAJ -prononcer MAILLE- jeune ethnologue française alsacienne slave. Sa conteuse est nettement moins jeune -On dira qu'elle est sa bouraï edjee -prononcer bourailli edji- mais tarn et garonnaise russo-toulousaine actuellement bretagnante. Cyprien ? Zut, je ne lui ai pas demandé. Heureusement on devrait se revoir. C'est un gars superbe qui cherche.... depuis l'enfance. Vous l'avez compris : il a une âme. Moment inénarrable : samedi 23 janvier, sur le trottoir Métro Jourdain mains repliées ou la joue molle, il nous gratifait de sons étranges : grenouilles, chouettes, hennissements plus vrais que nature à en faire s'extasier une Mamamn qui s'est arrêtée avec son enfant, elle aussi abasourdi. Les klaxons et roulements de pneus n'existaient plus. Magique ce magicien. Des photos suivent : il suffit de KliKer sur le titre de ce billet.

05 septembre 2009

Derrière le rideau de papis russes... se cache Natacha Esthétique

25 Rue de la Chaîne un peu avant la jolie place et le bar qui prend soin des enfants de sa clientèle, derrière la plus belle église romane européenne et le célèbre Lycée Saint Sernin, pépinière de tchatcheurs A trois pas de la célèbre place Arnaud Bernard à 12 h un jour de juillet 2009 Et cette jeune femme blonde, discrète, à la fois proche et distante, vrai de vrai vous déridera. Certifiée aux effets constaté de vraie vue par Guy Not son spécialiste. Alors YAPLU KHA HAPELE, YAPLU KHA YCOURIR Faites le 05 61 21 96 33

04 septembre 2009

9 09 09 = 35

On le fêtera prochainement. De qui parle-t-on ? De l'Ariège pécaïre ! De l'Emile, des vacayrols, du comte de Foix et de Pailhes, pardon Pailhès.... de las nueits de Tolosa, d'un premier concours de conteur. Belle naïveté. Impossible de ne pas évoquer cette bouquinerie de la rue Legraverand ou traînait, sur une étagère un volume de Contes Ariégeois. Et zou ! the flash, et zou, on passe la porte bleu Morbihan bien décidé à s'y plonger.

9 09 09

Il aurait eu 80 ZAN ce 9/09/09 - On le fêtera sur toutes les lieux et autres places toulousaines. Il y aura ou il n'y aura pas de la Castagne. Vous l'avez deviné il s'agit du Grand Claude, le Nougaro toujours nouveau. Quelques photos du Midi, du canal précisément, en son honneur. Où sont-elles ? YAKAKLIKER sur le titre du billet.

22 août 2009

Triathlon du côté de Saint Jean de Mont - juin 2009

Que se passait-il au marché de St Jean de Mont ce jour-là côté sardines ? J'étais sûre qu'elles étaient bleues les sardines ? Mais bien sûr suis-je sotte ! J'avais oublié qu'elles n'étaient pas de la Turballe. Le marché était couvert, le ciel bleu. A 10 h du matin? solaires, il faisait déjà chaud. L'été annonçait son show. Le triathlète récapitulait : qu'ai-je oublié ?Rien. Rassuré, il quittait ses bienveillants supporters, supportrices, Cristal comprise. En avant. Sinon pour la victoire, du moins une place sympathique. C'est sûr, il n'était pas seul. Pas seul du tout. Mais on les espérait. Et la colombe veillait au grain, le gros, de mer. La foule s'amoncelait sous le soleil de plomb. Même les bébé avaient quitté les parasols Une seule adulte avait conscience de la chaleur Les supporters le reconnaissent. C'est lui, là-bas... Où ? Tu vois pas ? Non, ils lèvent tous les mains. La chaleur commence à produire ses effets. Ultimes vérifications Ils s'élançent Comme pour la petite dame ils laissent leurs aficionados désemparés.Ils sont partis. Mais ils n'attendent pas, ils courent pour les retrouver à leur sortie. Les arbitres commentent durs. L'aficionada s'inquiète : mais où est-il ? Est-il là ? Ou là ? T'en penses quoi toi au fait ? semble-t-elle me dire, alors que MOA LEOS je l'ai toute heureusement choisie au hasard. Ben, heu, beuh, j'sais pas trop finalement. Peut-être là ? Où ça là, dit-elle en se tournant et en découvrant qu'ils reviennent déjà Pendant que les derniers entrent à pein dans l'eau ! Et que l'un des premiers, presque déjà déshabillé, s'envole, foulée légère, aérienne. Et une petite tchatche à quatre, tout en se déshabillant : c'est plus marrant : au fait, dis-moi, ta selle, tu l'as mise à quelle hauteur toi ; sais pas, mais tes pédales, de ton côté, l'autre fois tu... et aujourd'hui tu .... -Désolé mais pour MOI EOS, le vélo c'est tout un univers inconnu, vous pouvez vous en rendre compte à propos de mon vocabulaire-; vous inquiétez pas les gars, depuis le temps que l'on se prépare ; oui, en effet, inch allah ! les dés sont jetés ! Je l'avoue humblement, chère aficionada, j'ai perdu la trace de votre sportif préféré, mais pas celui-ci qui je dois l'avouer aussi, est tout de même plus compétent que moi. Cela se voit à son front... froncé ! Peut-être dans ce peloton ? Peut-être sous cette casaque jaune ? Et non, je sais, désolé, profondément désolé. A l'année prochaine. Et pour en savoir davantage sur l'épreuve, simplissime : YAKAKLIKER !