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24 janvier 2015

Diling;.. diling Ding.... ding... Chagrine Lodile pense Loizo

"Il y a de quoi" dit-elle "écoute Charlie" -c'est le nom de Loizo depuis quelques semaines-
L'événement a choqué tout le monde de quelque bord qu'il soit et forcément ce prénom résonne. Par exemple à la lecture du résumé d'un fil dont le titre est Charlie's country. J'ai trouvé par hasard le livret dans une mutuelle banque. Je lis Charlie

Et suit ceci.
"Charlie est un ancien guerrier aborigène. Alors que le gouvernement amplifie son emprise sur le mode de vie traditionnel de sa communauté Charlie se joue et déjoue des policiers sur son chemin. Perdu entre deux cultures, il décide de retourner vivre dans le bush à la manière des anciens. Mais Charlie prendra un autre chemin, celui de sa rédemption." "Vois-tu Charlie, ou plutôt, entends-tu ? Comment veux-tu que ceci ne résonne pas à mes oreilles ?

"Et c'est pas tout" dit Lodile "Je poursuis l'aventure dans le livret qui propose des films et me voici découvrant celui-ci, titré "Lilting ou la délicatesse" de Hong Khaou. "Je te lis aussi  le descriptif"
"Dans le Londres contemporain, une mère sino-cambodgienne pleure la mort prématurée de son fils. Son monde s'écroule et se trouve perturbé par la présence d'un étranger. Leur difficulté à communiquer les force à faire appel à un traducteur. Ils commencent à reconstituer les souvenirs d'un homme qu'ils ont tous deux aimés."

"Vois-tu Charlie, je me dis qu'il y a vraiment de la concordance dans la vie, de la "synchronicité", si j'ose dire". Peut-être cela a-t-il une utilité ?

Sacrée Lodile, toujours à réfléchir, pense Charlie Loizo, tout là-haut, sur le palmier. En attendant il remarque le visage étroit Lodile, plus contracté-serré que d'ordinaire. Il fdoit la réconforter. Alors il répond 
"à la menthe ou au citron coriandre, le thé ? Cornes de gazelle, baklavas ou makroute les pâtisseries... ? comme tu veux Lodile mais arrête-toi, installe-toi, remets-toi je vais me taire maintenant. Quant à vous qui passiez par là, arrêtez-vous et profitez, avec plaisir et à bientôt. 
Et poussant son hospitalité légendaire, dans l'élan, Charlie Loizo offrit   Imidiwaren de Tinariwen TINARIWEN

28 mars 2008

Prune à l'eau de vie, tiens rev'là Odile

"J'ai toujours rêvé d'être ".... diling ding ding ding dng Tiens donc, qu'est-ce qu'elle bougonne Odile, me dis-je puisque diling ding ding ding dng le gong gongue à fond. Je ne bougonne pas dit-elle, je m'époumonne à te dire que "J'ai toujours rêvé d'être..." est un film étonnant, surprenant, émouvant, délirant, époustouflant, ubuesque, marrant, intrigant, redondant, somptueusement inattendu !. . Un petit bijou digne de passer au Rovra -c'est à Rennes, mais il y passe au Mongau. Ô temps suspends ton vol. En avant, en arrière, soudain ce film bouleverse. Il tend des clés oubliées depuis quelques décennies dans une salle de cinéma : le silence, l'absence, les regards, l'écoute, le lien, les souvenirs, la puissance du noir, celle du blanc, des deux intimement mêlés ; je me suis demandée comment les jeunes l'appréhenderaient. Je pense qu'il pourrait toucher trois générations et pourquoi pas quatre. Quant à moi, j'aurais encore longtemps dans le creux de l'oreille la belle voix de la jeune barmaid. Vive Chaplin ! Et dans l'oeil, le regard charbonneux de la jeune adolescente en dérive et la si belle espérance du canari gris que, d'un seul coup, il devient jaune ! 1, 2, 3, 4 temps et un épilogue ou tout détail est d'abord invisible. Un film qui invite à se laisser aller, à s'abandonner aux magies de la salle obscure. Je te le dis Loizo. Loizo te remercie Odile. Il fera passer le message. Il te sent un peu assoiffée : cachaça, thé à la menthe ou prune à volonté ? Merci Odile pour ce bel enthousiasme. Plaisant. Odile se tait. Sourit. Me regarde en suçotant la prune noire à l'Armagnac tirée d'un bocal vieux de 34 étés passés en Quercy Blanc !