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26 mars 2015

Effroyable A320. Hou la la la Lodile arrive, le gong s'emballe, de quoi va-t-elle me parler ?

Elle est repartie.
Oui, moa Loizo, je suis arrivé à lui faire prendre un chocolat chaud. Après tout, le temps est plutôt à la froidure.
Oui, moa Loizo, je suis arrivé à la faire s'allonger, à respirer doucement, et à se détendre peu à peu.
Oui, moa Loizo, je suis arrivé à la faire se promener dans ma Provence aimée, celle qui est melons et abricots de Cavaillon, abbaye saint Michel de Frigolet, Montagnette et ses mille et un parfums lavande, thym, sarriette et romarin, et d'autres herbes encore sans oublier le parfum des cistes et autres fleurs, les odeurs, l'ensoleillement, le ciel bleu, la rudesse et l'ancien relais de poste de Graveson (merci Michèle et Danièle) appuyé sur un rocher qui voit passer aujourd'hui le TGV Marseille Paris ou l'inverse,  jusqu'au moulin de Daudet, Taratarin de Tarascon et les fourmis, cigales et pins parasols au-dessous ou au-dessus de la petite tente bleue, plantée à la nuit étoilée et dans un grand silence.
J'ai bien dit, "Ma Provence".
Oui, mais  à l'instant, moi Loizo sur le haut de la dernière branche de mon palmier, je me demande s'il ne faudrait pas que quelqu'un entre et arrive à faire pour moi une belle relaxation active !

Car les images dont elle m'a parlé avant de s'allonger ;
le fait divers, tombé du ciel, qu'elle m'a raconté avant de se détendre ;
la découverte du suicide possible du co.pilote, à faire s'écraser d'une seule flèche son A 320,  avant qu'elle ne se redresse,
à mon tour me me bouleversent et me bousculent.

Tout comme me bouleverse, rétrospectivement, le fait d'apprendre qu'au bout de 20 mn de vol le commandant de bord ait pu avoir eu envie, disons-le, de faire pipi (ah ah ah les raisons physiologiques !) Combien de temps après avoir décollé ?  20 mn après Barcelone, et déjà au-dessus de Barcelonnette.

Hein quoi comment, on oblige, on exige de la part des enfants "à faire pendant la récréation" avant d'entrer en cours ou en atelier, on les oblige à, on exige qu'ils se retiennent et Lui, Commandant de bord, n'y serait pas arrivé ? J'hallucine. Mais bon je ne suis qu'un malheureux oiseau, qui peut tout faire d'un seul aller-retour. Tout le monde n'a pas ma chance.

Quel effroyable fait divers ! 
A me jeter sur, té boudiou, une grenade fruitée ou une verveine, sirops réputés de l'Abbaye de St michel de Frigolet (13)


C'est de bon goût et bien évidemment, vous savez ou ?
Oui, sous la feuille de banane,
Oui, près du bassin et de son jet merveilleux, bien évidemment. Au revoir et à bientôt.

18 mars 2015

Mardi 17 mars, dans Serenn.... Rodéo dans le quartier dili dili li ling ding ding Lodile est sûrement allée

... sûrement voir un western, moi Loizo je vais tout savoir.
Voilà ce que j'ai appris Hier Lodile est allée voir Cendrillon. Avec Fille d'Einstein : périlleuse sortie

"Cancans urbains cow-boys bonjour" par La Fille d'Einstein 
Hier, 17 mars 2015, 18 h 45, dans l'abri bus où Lodile attend en compagnie de Fille d'Einstein, 'une amie, pénètrent deux grands gars, vêtus en civil. Ils portent fils blancs aux oreilles. 
Lodile pense : 
"Ils font comme les gamins ils écoutent leurs tubes préférés". 
Lodile pense  
"Si on nous attaquait, ils sont de si beaux colosses que je serais rassurée :  : ils nous défendraient"
Comme l'un promène sa cigarette ostensiblement sous son nez, elle agite la main pour évacuer la fumée. Il ne change pas son comportement. C'est un goujat. Rien à faire contre les goujats.
Comme chacun parle alternativement dans leur micro sans baisser le ton, en trois phrases Fille d'Einstein comprend que ces hommes ne sont pas des hommes ordinaires. 
"Ce sont des policiers Lodile, des gars de la BAC" 
"Des gars de la quoi ?"
Fille d'Einstein éclate de rire "il n'y a que toi Lodile, pour ne pas connaître l'existence et l'objectif des gars de la BAC  !"
Ah bon, que moi ???? Et ils font quoi ?
Et Fille d'Einstein de lui expliquer.
Des policiers en action. Aujourd'hui même, à ses côtés !!!
Et de prêter davantage attention à leurs propos alternés, Fille D'Einstein lui fait comprendre qu'ils sont en lien avec d'autres collègues et qu'ils s'apprêtent à prendre sur le fait un dealer et son consommateur "qui a une béquille" 
Fille d'Einstein, d'un clin oeil,  lui fait signe de tourner la tête. Lodile la tourne : en effet, quelqu'un dans le chemin semble attendre quelque chose. 
Lodile ne dira pas la suite, mais aurait-elle vu des caméras sur le trottoir d'en face, elle n'en aurait pas été davantage étonnée. Elle aurait juste pensé qu'elle participait, à son insu,  au tournage d'un feuilleton policier." 

Et bien Lodile s'est trompée : tout était véridiquement vrai. 
Il semble même ce matin, qu'après le départ du bus, quelques camions de police aient envahis les lieux pour une vraie descente.
Et à la réflexion, moi Loizo, j'apprends une réalité : la tranquillité légendaire du quartier de Lodile commence à se faire désirer. 
Moi Loizo je pense que je suis bien content que ma terrasse serve de havre de Paix à Lodile; Du haut de ma branche, je la vois. Elle prend un verre de thé à la menthe. S'il vous plaît, vous qui lisez n'hésitez pas : faites en autant.
Jus de grenande, jus d'orange, Porto, Whisky ou Curacao... avec plaisir, vous n'avez qu'à soulever la feuille de bardane.

22 février 2012

Suite 2ème virée brestoise, Bords marins de Porspoder, un brin dans le désordre

Un grand dur tendre
Et de une
Et de deux... Pas mal mon petit Jifulfilm
Et non, pas de trois... faut pas toujours croire les certitudes. Sculpture de Vendouest intitulée
"Reviennnnnnns Boucle d'Or"
Entre parenthèses, mon amie brestoise. On pourrait déjà se croire en Irlande
Le Gardien Enchanteur de la Gare de Rennes ne m'aurait-il pas suivie ? Face aux embruns, face à Molène, face à Ouessant ne dirait-on pas qu'il médite ?
Une p'tite mousse ?
Ils arrivent tous !

L'homme est au clocher ce que le clocher est à l'homme, une interrogation équidistante.
Finisterre
Rictus de requin près Lanildut, près Crapaud

Porspoder, Finisterre, petite plage
Pêcheurs, homme et héron, homme ou héron... péchons..
L'amie brestoise et la "photographe" rennaise, sous même clic
15 h Miroitements.Bords de Porspoder

20 février 2012

Virée brestoise, fils de Lodile fête son ving-troisième anniversaire dilili dilili dilili ding ding

Gentiment il m'a demandé si je pouvais disparaître de mon appartement, un moment, enfin, une journée, enfin un week end ce serait une bonne idée. J'adore les idées Loizo tu le sais. J'ai su "comber". Vingt trois ans ça ne se fête pas tous les jours. Virée brestoise, souvent suggérée, soudain s'impose. Si elle est d'accord, j'y cours. Dring dring ou mail mail. L'amie brestoise accepte le prétexte.
Premier accueil, celui d'un petit elfe rieur qui passe devant moi sans me voir, cheveux argent et souliers rouges. Enfin on se retrouve. Plaisir.
Deuxième accueil celui de l'hôte des lieux, yeux bleus lumineux et sourire ravageur, un rien Deleuze.
Troisième accueil, après le repas, en bord de rade, ce rouge gorge aux plumes sérieusement ébouriffées.
Le suivant, cet inattendu crocodile en rade brestoise.

Pourquoi ne pas nous promener sur la colline. Un rien de parcours en voiture et nous voilà auprès de trois bancs esseulés. Bancs, un banc deux bancs trois bancs. Ils me font penser à quelqu'un. Bonjour Evelyne, allez, un ban, pardon un banc pour toi.



Arpentons le bord de grève : les vagues fouettent les rochers.




Pénétrons le chemin caillouteux et étroit qui grimpe vers les sommets.
Etrange ce mais de saison. Carnaval s'approche à grands pas
 Carnaval est tout près, masque bio dans la verdure !
 1er faux genêt de quoi rappeler le roi Hardor, la forêt de Brocéliande, l'oncle Pic'sou, le Conquet
 Des horizons, des points de vue, "l'ourlait" de grève
 "un frappé brestois, s'il vous plaît"
 Gueule de Simpson ?
 Mais z'où est  passée l'entrée de la rade ?

Coucou Evelyne
Traces d'humidité sur l'objectif. Rade sous gros grain a disparu. Le vent fouette.

Descente. Croisée. Bonjour. Paroles "N'ayez crainte nous n'avons rien pris, surtout pas le vent, il est à vous". Rires et remerciements.

03 octobre 2011

Après les glands qui tombent par millians, les châtaignes INSPIRENT lODILE

Paroles Le châtaignier - Jean Ferrat
Loizo Loizo, drelin drelin,

  • tiens vlà Lodile, un brin légère
  • Lodile Lodile qu'est-ce qu'il y a qu'y a-t-il ?
  • Connais-tu Le Châtaignier de Jean Ferrat.
  • Psittt penchez-vous un peu lecteur ami(e), que je vous dise. Entre nous, moi Loizo, j'aurais plutôt tendance à connaître  "le dattier de la palmeraie" si tant est qu'il existe. Alors je hoche ma tête dans un mouvement négatif.
  • Lodile me répond "Tu n'es pas le seul. Moi non plus; En tout cas je ne la connaissais pas, ou bien alors, je ne l'avais plus à l'oreille. Mais aujourd'hui elle y frappe avec tant de plaisir que je me décide à l'apprendre. Me suis-tu Loizo ?
  • Pourquoi pas Lodile, mais alors, je te soutiens en la sifflotant.
  • Après tout les glands tombent bien par millians !
Cornes de gazelle et thés divers, ou vodka, ou whisky ou chouchenn ou Armagnac sont où vous savez et autant que voudrez. Comme vous souhaitez. Have a "good drink"

24 septembre 2011

Conversation du jour chez Lodile

Bonjour. Moi Loizo je suis heureux. Paradis. Toutes ouïes ouvertes. Comme poisson dans l'eau.  Soleil les poursuit. Ici et là, carpes font éclairs.  Dessinent d'étranges ararbesques argentées. Ici et là les bleus de Terrassentchat, ensoleillée à perte de vue, s'offrent aux verts. Palmier s'étale sur les allées. . Pendant ce temps chez Lodile, Matin pousse les paupières. Les yeux s'ouvrent et s'illuminent. Le jour devrait être occupé. Marché, moules à la crème, médiathèque, théâtre. Agenda. Opération lunettes. Tout s'imprime.
Conversation dans la cuisine. 
  • Ce qui est ennuyeux avec la vaisselle c'est qu'il faut toujours recommencer.
  • Mais Nany, la vie est un éternel recommencement, (sur un air bien blasé) dès qu'on se lève tout recommence.
  • Ho Lodile, tu vas bien ce matin ?! 
  • Je suis triste depuis que je sais que dans notre ville trois personnes se suicident par semaine !
  • Tu veux les rejoindre ?
Cette réflexion sarcastique ou caustique est si saugrenue que Lodile éclate de rire et se précipite sur son clavier.
Au fait sur quelles têtes sont-ils toombés les morceaux de l'objet volant identifié puisqu'américain, devant s'écraser sur la terre aujourd'hui, en Italie précisément ? Ciao à vous. Et pour le café, au lait ou vanille, le thé et les mandarines, c'est à votre gauche sous la grande feuille de bardane, prêts à boire ou à goûter ou savourer. Belle journée à bientôt.

29 juillet 2011

hou l la la la la la le gong se déchaîne que se passe-til Lodile ?

Lodile est en colère. Elle n'accepte pas qu'on ne lui fasse pas confiance. Elle rue dans les brancards. Elle dit qu'elle n'est pas une gogol -elle a beaucoup de respect pour les gogols- elle dit qu'elle n'est pas un clown -elle a beaucoup de respect pour le clown- elle dit qu'elle n'est pas dilettante -elle a du respect pour le dilettantisme-, elle pense qu'être sérieux n'est pas forcément preuve de sérieux. Hou la la la elle est en colère Lodile et moi Loizo, j'aimerais bien savoir ce qui la fait ainsi ruer dans les brancards.
Finalement je me range à son raisonnement.
Après tout c'est vrai, quand quelqu'un organise quelque chose seul celui-ci sait ce qu'il a organisé et comment. A quoi sert de le désigner comme faisant erreur ? Ou se trompant ? Devant tout un groupe. Être désigné, montré du doigt, mis en cause, ça ne plaît à personne surtout quand il n'y a aucune raison de le faire.
Qund quelqu'un explique ce qui en est, ce qu'il a fait, comment il l'a fait,   -Il y a longtemps qu'il le fait- pourquoi de visu s'emparer de l'objet, et sous ses yeux, casser l'agencement qu'il a fait pour le mettre en valeur et cela sans même s'en rendre compte ? Que dire ? Faut-il dire ? Pourquoi dire ? Lodile s'est tue.
Faut dire qu'à force de fréquenter Lodile je sais qu'elle a une façon très particulière de présenter les choses. Je sais qu'elle est plutôt sur le mode de l'humour et que l'humour il faut le partager. Lodile, je le dis, il faut l'écouter. Et ne pas s'en moquer.
Mais au fait Lodile, dois-je comprendre que tu fréquentes d'autres que moi ? Jamais je n'y avais pensé. Me voilà troublé. Hé, Lodile, réponds, tu frréquentes d'autres personnes que ... Dililililing ding ding dong, le gong résonne et moi jusqu'au bout je l'écoute. Chère Lodile, reviens quand tu veux.
Et vous qui lisez, si vous avez soif, n'oubliez pas, quelques feuilles de bardanes soulevées, auprès du bassin qui chantonne, et vous n'avez plus qu'à choisir : thé à la menthe, mojito, whisky -attention il fait très chaud- ou petit verre de vodka.... c'est comme vous voulez. Belle détente à tous toutes.
Moi je m'envole, derrière mes branchages pour mettre mes plumes à l'abri. C'est qui ce chat ? .

07 avril 2010

Mythomane, de Christian Mazzuchini : Sortie de spectacle à Saint Jacques de la Lande

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Sans voiture, le retour sur Rennes n'est pas simplissime. Ne médisons pas : il y a du choix. 22 h 38 ou 0 h 08. La prise de décision est imparable : mieux vaut ne pas assister au deuxième spectacle. Dommage.
Du coup j'attends dans l'abri-bus 30 '. Un peu frisquette l'attente. Et étonnante. Nombreuses sont les voitures à quitter l'aéroport. Je me dis que je pourrais faire du stop ? Je n'ose. Je rêve. L'une d'elle s'arrêtera peut-être. Que nenni !
Au bout d'un temps j'ai de la compagnie. Un grand jeune homme. Mais je me fais discrète. Pour une fois ce n'est pas moi qui entame la discussion. ça aurait pu. D'après un ex-beaufrère, je n'aurais aucun problème à entamer une discussion avec un scorpion en plein désert. Oh la langue de vipère.
Ce n'est justement pas le cas. Un froissement de papier me fait relever la tête. Le grand jeune homme m'explique qu'il vient de déchirer la direction "Rennes" inscrite sur un papier. Je comprends qu'il a renoncé à faire du stop. Je lui dis que je m'étonnais que personne ne s'arrête pour me proposer contre tarif cohérent, why not, de me rapprocher de Rennes. J'ai quelques atouts : mes cheveux blancs, l'heure et le côté frisquet de la soirée. Je lui montre le côté marrant de l'instant : ce panneau qui décore l'abri-bus et en appelle à la solidarité. Des mots tout ça, des mots.
Mais peu importe, nous entamons une discussion amicale. Christian Mazzuchini sera le prétexte. L'accent, le sujet. Puisque cet acteur est un peu du pays de mon pater. Le 82. Le jeune homme, en ébauchant un sourire discret, m'apprend qu'il est toulousain. (photo prise rue du Languedoc : il suffit de lever les yeux en juillet) Il me confirme qu'il existe bien une nouvelle voie aérienne pour faire Toulouse-Rennes : celle qu'on lui a faite emprunter et qui passe par Lyon ! Et qui n'a rien d'un raccourci même si elle est offerte.
Et dans la foulée, on ne voit plus le temps passer. Ah la parole, quelle merveille. Et l'échange alors ! Un trésor. A nous croiser, et reconnaître afin que je lui conte "Las nueits de Tolosa" Comprenez, Les nuits de Toulouse. Elle me fait trop rire cette histoire. Un jour je la traduirai et elle s'appellera "Les nuits de Rennes"

22 mars 2010

Lodile et Rousseau ???? diling dili li ding ding

Juste une petite phrase qui du fait de l'expérience, me convient L’impulsion du seul appétit est esclavage, et l’obéissance à la loi qu’on s’est prescrite est liberté. Jean-Jacques Rousseau Loizo replie ses plumes. Il ne donnera pas son avis. C'est son droit. On ne lui en fera pas procès. Comment ? Vous voulez KliKeR sur le titre du billet ? Pourquoi pas c'est une bonne idée, cependant pour changer, aucun lien avec le contenu du jour. Oui, oui, toujours au même endroit le thé à la menthe.

08 décembre 2009

Anti-feu dans son appart, agacée Lodile, très agacée

Agacée Lodile, elle est agacée. ... Et on le saurait à moins. Son organisme HLM (Parchibat Peltibah) désirant prévenir les incendies, -et elle approuve- un système a été installé dans son appartement. C'est bien, et c'est peut-être pas. Comme dans le fameux conte russe. Car tout compte fait son appartement n'est pas un appartement, il est une grande salle commune avec deux chambres à l'écart. Alors, à peine a-t-elle le temps de faire cuire trois galettes ou crêpes à la poêle que l'alarme se déclenche. Mais d'incendie, que nenni, et de sonnerie, au moins trois minutes si pas cinq, à vous crever les tympans. Alors elle en a marre. Alors elle me le dit. "Tu vois Loizo, j'en ai marre", dit-elle au cher hôte de Laterrasseentchat, "quinze jours que le système est installé, et cela fait déjà la quatrième alarme déclenchée. Dieu merci, une chance qu'elle ne soit pas branchée sur le standard de la caserne des pompiers. Ils finiraient par m'en vouloir. Mais trop c'est trop", me dit-elle. "Tu vois Loizo aujourd'hui c'est au bout de 15 mn de cuisson de rôti au four. Désormais je ne mangerai que des substituts liquides". "ça tombe bien" lui dis-je "j'ai préparé de la verveine, en veux-tu un verre !" Gentille Lodile. Verre en main comme je le lui ai conseillé, elle mentalise, allongée dans le hamac vénézuélien. Je me la Kisskool, je me la KissKool, je me la KissKool ¨Pour connaître Parchibat Peltibah simplissime : YAKAKLIKER, sur le titre du billet

05 décembre 2009

Rigolote Lodile; dililing ding dong la vlà qui revient

Oui Loizo, bonjour Comment vas-tu ? Pas le temps de donner mon avis, elle ne me donne pas la parole et poursuit. "Sais-tu c'ki m'est arrivé il y a deux soirs ? Nuit noire illuminée de décembre, décorations obligent. 20 h 30. Nous traversons les quais, à pied. Ma voisine tremble. Je crains qu'elle ne tombe. Je la retiens. Dans le mouvement... c'est moi qui me plante. Brutalement. A 45 °. sans avoir rien vu venir. Sans rien comprendre. Mains à plats, paume écrasée. Sur le macadam mouillée. Dans un super beau trou. Et comme on plante les choux, violemment à genou. On n'en fait pas un plat, mais sous le choc, me voilà légèrement groggy et quand je dis légèrement... Le lieu est une plateforme d'autobus. L'un démarre. La conductrice n'a rien vu. Mais nous débordons encore sur la chaussée. Et que j'te klaxonne tout ce que je sais. Et que je te fais la tête. Je parle d'elle. Et ce n'est pas fini. Aujourd'hui même. Un trajet d'autobus se termine. Je demande mon arrêt. Je me lève. Topographie. Une descente. Un feu, un carrefour. L'arrêt. Le feu doit sûrement passer au rouge. Grand coup de frin et je valdingue, m'enroule autour d'un poteau, finis "mes jours", c'est enthousiasmant sur les genoux d'un usager auquel je n'avais même pas souris dans l'abri-bus !C'est un homme chapeauté et charmant. Idée subite, c'est mieux que mort : je ne descendrai pas, je poursuivrai le voyage avec lui et m'accrocherai à lui le hasard n'en a-t-il pas décidé ainsi ? Une valise me heurte la hanche. Exaspérée, je quitte le bus. C'est pas fini, même plutôt kafkaïen. Le trottoir est jonchée de feuilles humides. Je m'étale ! Je prend le parti d'en rire. "Quittons ces lieux inhospitaliers. Rentre chez toi" me dis-je. Le téléphone y sonne sitôt laporte poussée. Je me précipite. Drôlatique : c'est à propos d'un questionnaire de satisfaction pour la TSAR, la compagnie des mêmes bus. Si je ne me trompe pas, ça tombe à plat ! Vais-je me venger ? Je vous laisse deviner. Vive le téléthon.Des cornes de gazelle, avec le thé à la menthe ? Loizo, merci de me gâter ainsi, ça me fait du bien. Faites-vous du bien aussi, piquez dans leplateau de cuivre et buvez à satiété. Photo empruntée au site http://www.larosedetunis.com/patisseries_plateaux.html

13 novembre 2009

Dilililililililing DING DONG DONG... Tiens voilà revlà Lodile

Elle n'est pas contente Lodile. Vous l'avez compris aux trois lourdes résonnances du Gong DONG DONG DONG. Elle précise "son "bon courage" sentait la commisération. Remarque, mieux vaut de la commisération que rien. Quoique, enfin pas vraiment. Mais peut-on faire autrement ? Le riogolo Loizo, ajoute-t-elle, le rigolo - il y a toujours du rigolo quelque part- c'est la séance boomerang. Je me suis déplacée de visu, au Pôle Emploi Service. L'employée me répond qu'il faut que je repasse par les ASSEZ D'HICS -Tiens bizarre Loizo je pensais que le multiple ne faisait plus qu'un tout- Je dois faire une drôle de tête car elle me propose de passer par le 39 49. Je me dis "allez pas bête Lodile, modernise-toi, passe par là". Et bien, tu me croiras ou ne me croiras pas la modernité c'est magnifique Loizo. Je n'ai donné ni mon nom, ni mon identifiant, ni mon n° de téléphone. Avec rien d'autre que mon appel la préposée avait déjà tout mon dossier sous les yeux. Pour me dire quoi ? Qu'il fallait que je me rende aux ASSEZD'HICS. Heureusement à travers la communication non verbale qu'à mon silence elle devine, elle "comprend la situation, m'entend, et commente "Je vais demander un RDV pour vous Madame, peut-être qu'ils voudront bien vous le donner ! Au revoir et Bon courage Madame !" T'as pas du nougat Loizo, je me ferais bien une barre de nougat, pour me détendre." Aujourd'hui, jour de la gentillesse, figurez-vous que j'avais du nougat. Alors on s'en est croqué quelques éclats. Bon nougat. Oui, sous la feuille de bardanne. YAPLUKA... vous baisser.

20 octobre 2009

Dilililili ding ding du style fouine, Lodile fouine

Et la voilà qui me dit qu'à force d'entendre tous les discours sur comment cultiver bio et bio et bio bio bio elle fouine sur le net. Et que si je clique d'une plume, je serai au courant de ce qui se faisait il y a quelques anées déjà. Alors je clique d'une plume. Faites comme moi, c'est sur le tibre de ce billet qu'il faut cliquer. YAKAKLIKER !!!! Pour moi, c'est fait. Merci Lodile. Bah, elle est déjà repartie. Mais bien sûr,,,,, vous pouvez prendre un verre. Oui à droite. C'est toujours à droite. Oui, sous la feuille de bardane. C'est quoi aujourd'hui ? Une boisson russe ravigorante : eau bouillnte tirée du samovar, -bien sûr qu'il est de famille, sucre, citron et gingembre. Hum ça vous requinquerait un mort. Et à deux pas d'Halloween ! C'est déjà de saison.

12 septembre 2009

Une phrase. Question-interrogation.

Notre plus grand mérite n’est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever à chaque fois. Qui l'a dite ? Peu importe. La phrase est là. Quand aujourd'hui les travailleurs en sonot à se suicider dans leurs bureaux, à se défenestrer sous les yeux de leurs collaborateurs, cette phrase m'interpelle LOIZO. Comment se relever ? Important. Pas de réponse ? Des interrogations. Seul ? Les autres ? L'autre ? Un coktail bien dosé, de moins en moins facile à fabriquer. Prudence. Ne pas multiplier les chutes. Mais c'est vrai que les entrepreneurs ont l'obligation de veiller sur l'état de santé de leur personnel. Seraient-ils fragiles eux-mêmes, dépassés par des théories et des savoirs-faire dont ils ne soupçonnaient pas les utilisations et les résultats ? Se méfier des désignations. Elles concernent celui qui les émet lui-même. Quant à désigner quelqu'un comme fragile il y a une marge : qui ne l'est pas ? Et ne faudrait-il justement pas l'être de façon subtile jusqu'à comprendre qu'il faut lâcher. Pour ne pas tomber. Sais-tu Loizo, je me demande si les conteurs ne devraient pas être présents au sein de certaines unités industrielles. Je pense soudain aux lectures qui étaient faites devant les ouvriers cubains quand ils roulaient les cigares. Les conditions ne sont pas les mêmes certes, mais cet intermède -il faut s'interésser aux intermèdes, ils permettent de casser le rythme et de ne pas s'essoufler- cet intermède pourrait se dérouler autrement. Moi Loizo je ne peux m'empêcher d'interpeller Lodile "olà, Lodile, week end, cool, tranquille" Elle répond qu'elle est tranquille. Qu'elle réfléchit, tout simplement. Je la devance. Me précipite et lui prépare dans un verre bio, cette boisson qu'elle adore et qui s'appelle : un cuchi-cuchi. Pourquoi ? Parce qu'elle contient son sirop préféré : du sirop d'orgeat. Sa tête penchée vers moi, son sourire radieux et ses lèvres humides me réjouissent. Le gong frémit : dili dili ding ding J'y pense, pour rendre à César ce qui est à César n'oubliez pas. YAKAKLIKER sur le titre du Billet.

09 septembre 2009

D'une génération à l'autre

Enthousiasme : 7ème ciel !!! Enfin. Merci les filles, sans vous je n'y serais pas parvenue. Illusion Prendre ta place ? Qu'est-ce que tu racontes, j'ai tout mon temps moi ! Une p'tite mousse, un' p'tite mousse pour me remettre ! Bienvenue petite mousse. Original, à la paille. Merci Comment ça je fais ma fière ? Vaut mieux, non, dis donc didou. C'est pas quand je ne serai plus chevelue que je la ferai. Et pour finir, une Toulou-zen-attitude : vertes circonvolutions et galets bretons, boudu C... té. Et vive Claude Nougaro especially today, birthday's. Et bé, té, un p'tit Madiran pour fêter ça et un p'tit YAKAKLIKER pour l'écouter Comment ça c'est quoi YAKAKLIKER ? YAKAKLIKER, sur le titre du billet. Signé "La Catinou, pardi".

05 septembre 2009

Derrière le rideau de papis russes... se cache Natacha Esthétique

25 Rue de la Chaîne un peu avant la jolie place et le bar qui prend soin des enfants de sa clientèle, derrière la plus belle église romane européenne et le célèbre Lycée Saint Sernin, pépinière de tchatcheurs A trois pas de la célèbre place Arnaud Bernard à 12 h un jour de juillet 2009 Et cette jeune femme blonde, discrète, à la fois proche et distante, vrai de vrai vous déridera. Certifiée aux effets constaté de vraie vue par Guy Not son spécialiste. Alors YAPLU KHA HAPELE, YAPLU KHA YCOURIR Faites le 05 61 21 96 33

04 septembre 2009

9 09 09

Il aurait eu 80 ZAN ce 9/09/09 - On le fêtera sur toutes les lieux et autres places toulousaines. Il y aura ou il n'y aura pas de la Castagne. Vous l'avez deviné il s'agit du Grand Claude, le Nougaro toujours nouveau. Quelques photos du Midi, du canal précisément, en son honneur. Où sont-elles ? YAKAKLIKER sur le titre du billet.

03 septembre 2009

TSAR très TSAR le nouveau réseau bus Sannier diling diling ding dong voilà rev'là Lodile

Hou la là, front froncé et rieur à la fois Lodile traverse la terrasseet fonce près de mon palmier. L'aile vive j'écoute. Super le nouveau réseau TSAR Loiso : ça roule. Suffit simplement de rebrancher les abri-bus. Je te raconte Loizo Exemple : "le 8 ? Direction Ste Thérèse ? [j'interrogeais le représentant] En souriant -je ne dois pas être la seule à poser des questions ce matin- il me répond "Aucun problème madame, devant la pharmacie" Moi, un peu boulet pas réveillé, je cours jusqu'à l'abri bus devant la pharmacie. Tout plein de chiffres mais pas le mien. Je m'inquiète. Je ne devrais pas douter. Il y a sûrement une erreur et c'est moi qui la fait. J'aperçois un homme en costume un peu sévère, je remonte vers lui et l'interroge. "Devant la pharmacie, oui madame, d'ailleurs, regardez, c'est lui qui déboule !...." Et c'est ainsi qu'il m'est passé sous le nez, le 8. Lui-même s'arrêtant plutôt devant l'agence de voyages COOK que devant la pharmacie qui elle, donne sur les deux rues" Et à cet instant précis, elle se tait Lodile. Moi Loiso, je reste silencieux et dubitatif. "Ok Loizo, c'est moi qui avait tout faut. L'essentiel c'est que dans quelques jours nous soyons tous au diapason, moi la première. Veux-tu une boisson Loiso ?" Chic, pour une fois elle pense à moi. Et aujourd'hui j'ai justement envie d'une grenadine bien fraîche. Elle s'y met. Me la tend. Superbe, parfaite, n'hésitez pas, prenez commande et plongez vos pieds dans le bassin. Non non, aucun piranhas, j'en suis certain. Pas le temps d'en rire. C'est le Maroc ici, pas l'Amazonie. Olà, c'est quoi ce plouf ? KIKSSEKIMAKRU Dommage. Mais... mais pas pour le bassin : il boit sa grenadine à son tour.

31 août 2009

Elle mène mène la conversation....

jusqu'à la Cie Gascogne, jusqu'à des airs cubains, jusqu'à Bernard Lubat. Et pourquoi pas autour d'un Boeuf en Guenilles, signé Luisa. A voir. Et pour en savoir davantage, vous connaissez le système ? Non ? Je ne vous crois pas. Mais je vous le livre : YAKAKLIKER, sur le titre du billet.

Dilili dilililing dig ding dong, tiens voilà rev'là Lodile

Je suis ravi. Il y a longtemps que je ne l'ai vue. J'en profite pour m'interroger. Que tient-elle dans les mains ? J'ai ma réponse. "Un ayepod, Loizo, mon ayepode !" Kezako un ayepode ? Un koa ? "Mets-les et dis-moi" répond-elle péremptoire. Vous n'avez plus qu'à m'imaginer, oreilles alimentées et serre-tête au menton parce que j'ai obéi. Et me voilà, sur un traîneau, ailes balayant la neige. J'ai fait un beau voyage, accompagné d'une musique agréable et comme je ne suis pas égoiste, et comme Lodile s'en est allée en remportant son aillepode, je vous répète encore le conseil : pour en savoir davantage YAKAKLIKER... sur le titre du billet. Bonne écoute. Et si par cas, vos oreilles avaient soif, vous connaissez la procédure : whiskey, cachaça, mojito, chouchenn ou thé à la menthe vous attendent au frais sous la feuille de bardane. La grenouille se marre déjà.