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23 septembre 2015

3 CHA - Exposition ITINERANCES - Ateliers du Samedi avec LANIA






Ces photos appartiennent aux 3 CHA
de CHA teaugiron, CHA teau, CHA pelle





Mille et un sourires et à vous croiser.
Atelier du samedi - 10 h 30 aux 3 CHA

PS - il est toujours possible DE S'INSCRIRE 

02 99 37 41 69



Atelier d'écoute "Reflets de pierre"

samedi 26 septembre 2015

3 CHA - 10 h 30



Roscoff, vue par Jaroslav Valecka peintre tchèque.
Ce pavillon pourrait bien inspirer un certain sultan....

13 mai 2015

Qu'y a-t-il de meilleur qu'un café, sinon un thé, ou votre boisson préférée ?

Voici un lien sympathique dans lequel vous pourrez vous noyer dans l'instant café, moulins à café, grains de café et dans la lancée, pourquoi pas dans la dégustation d'un guayoyo.


Le mot Guayoyo sonne quasi comme un jeu mais surtout un café vénézuélien, typiquement vénézuélien typiquement vénézuélien qui permettait (1981-1983) à tout commerçant de Calobozo (en ce qui concernait Lodile) d'offrir un petit quelque chose en plus lors de la signature d'un contrat d'achat ou de vente -tout dépend du côté où l'on se trouve)

Cette coutume fait toujours plaisir, en tout cas me faisait plaisir. 
Et qui plus est, le guayoyo était bon

et pour le plaisir du mot léger et de la poésie sensuelle de Karl Norac,  je vous laisse déguster 

Le petit moulin

Dans un petit moulin
un moulin à café
le temps passait 
le     temps     passait

et du soir au matin
on voyait par-dessus
le temps moulu
le     temps     moulu

Dans une petite tasse
une tasse à café, 
le temps coulait
le     temps    coulait

De profil et de face
on voyait dans la tasse
le temps tassé 
le     temps    tassé

J'ai bu le café brûlant
il faut bien passer le temps








Et puisque Serge Gainsbourg l'a si bien chanté il serait dommage de ne pas glisser le texte dans ce billet

J'aime ta couleur café
Tes cheveux café
Ta gorge café
J'aime quand pour moi tu danses
Alors j'entends murmurer
Tous tes bracelets
Jolis bracelets
A tes pieds ils se balancent
Couleur café
Que j'aime ta couleur café


C'est quand même fou l'effet
L'effet que ça fait
De te voir rouler
Ainsi des yeux et des hanches
Si tu fais comme le café
Rien qu'à m'énerver
Rien qu'à m'exciter
Ce soir la nuit sera blanche
Couleur café
Que j'aime ta couleur café


L'amour sans philosopher
C'est comm' le café
Très vite passé
Mais que veux-tu que j'y fasse
On en a marr' de café
Et c'est terminé
Pour tout oublier
On attend que ça se tasse
Couleur café
Que j'aime ta couleur café

que j'aime ta couleur café.


Il est l'heure du goûter, 
goûtez goûtez au café.

grâce à http://www.chartsinfrance.net

30 mars 2012

Attendre sous l'abri-bus de nuit, "cépatriste"

"Vrai de vrai Loizo, attendre sous l'abri bus de nuit "cépatriste". J'ai franchement eu les zygomatiques à l'oeuvre !" ले गोंग दित सा चंसों दे même l'écriture se la joue arabe ! Mimétisme, trop drôle. "Raconte" dit Loizo dont les feuilles de l'arbre bruissent doucement sous la lune. "Tu as de la chance je n'avais pas de désir de nuit"
Et Lodile raconte. Son retour d'un boeuf de musique celte. Elle est en compagnie de ses amies Romarine -plus ou moins son âge- et la grande mais surtout belle Tissia.  Tout commence avec l'appréciation du temps d'attente du futur bus "47 minutes, c'est beaucoup trop !" Un jeune homme "d'origine" africaine rectifie gentiment, "non, plus que 21" Lodile aime bien avoir raison. Elle consulte le tableau. La tête qu'elle fait : il ne s'agit plus maintenant que de 20 mn : incroyable. Arrive alors un autre jeune homme, "d'origine africaine" parlant parfaitement le français. Il salue "Mamie". Elle le prend mal. Il la tutoie. Elle le tutoie. Il comprend qu'il a dépassé les limites. Il s'en tire avec élégance, il ne veut manifestement pas la heurter. Mais il évoque le mot "cougar" : un mot de trop qu'a raison elle prend mal. Il se reprend "Ce qui est sûr c'est qu'avec les gens de votre âge on se marre plus qu'avec les jeunes de mon âge" Tissia est un peu d'accord. Il continue "je ne suis pas méchant Madame, je travaille toute la journée, chez APS, je mets toujours le même boulon au même endroit. C'est pas drôle, après, j'ai envie de rire !"
On le comprend. Il évoque son pays d'origine. Sa ville, Djibouti. "La corne de l'Afrique" précise Lodile. Il s'étonne et apprécie tout en remarquant que Mamie est bien française, "elle" n'est pas forte en géographie. Il éclate de rire. Courtois et rieur, il avoue qu'il a un peu fumé.  Vient son bus. Il les quitte.
Tout aussitôt un autre jeune homme survient. Il se dirige vers "Mamie" et l'interpelle en lui tendant la main.   Elle comprend qu'il vaut mieux qu'elle lui tende la sienne. Elle obéit. Que dit-il ? Est-ce bien "Coulemelle ?" Il se retire.
Dans l'abri bus deux femmes rient. La troisième se lamente un brin "On m'appelle de plus en plus "Mamie" : ça ne  me fait pas plaisir" Lodile essaie de lui faire admettre qu'elles ont pourtant bien l'âge d'être des mamies. La conversation roule sur les rides. Loiso se la joue philosophe "Quand on aura 99 ans, on aura beau être sans ride, on aura tout de même 99 ans !" Une jeune étudiante, qui a rejoint le groupe sous l'abri-bus, ne manque pas de s'étrangler devant un propos d'une telle pertinence.
Loizo discute avec un autre jeune homme de l'opportunité de rire de rien, de dire bonjour. Même à ceux qu'on ne connaît pas. Histoire d'agrandir le cercle. Lodile d'ajouter "surtout aux marchés des Lices, le dernier samedi de novembre, à la Montréalaise ou à la Québécoise !" Amusant, le jeune homme connaît.
Ecrire rend moins rigolo l'écho de ce qui s'est produit et déroulé autour de l'abri-bus. Ce soir, dans Rennes, il aurait pu y avoir de l'électricité dans l'air.
Une certitude. A "La Quincaillerie" rue Paul Bert, les musiciens ont offert un fameux boeuf. "J'aurais aimé y participer" ajoute Loiso. "Pour l'instant si tu veux une tisane Lodile, comme de jour, c'est sous la feuille de bardane. A vous qui lisez, c'est tout comme pareil de même. Prenez dégustez et à vus revoir.

12 mars 2012

Maison de Quartier de la Bellangerais : Le temps passe, oeuvre et concrétise son ouvrage : séance de danse bien être

Un trimestre déjà. Chaque semaine de 10 à 11 h, dans la salle de danse
Les articulations se dérouillent. Les "exercices" assouplissent les postures et mouvements. Les yeux se positionnent. Ni en haut, ni en bas, mais à la bonne hauteur et par-delà. Les souffles sont moins ronchons. Expirs inspirs viennent sans trop réfléchir. Les autos-massages et massages partagés se pérénisent. Les exercices assouplissent les postures. Les visualisations s'ancrent. Les souffles s'allongent. Les déplacements chorégraphiés se fortifient.
Luxe, les langues s'intériorisent et les corps se délient.
Lodile le dit bien, haut et fort : Sylvie Tertre, professeur de danse, fait insensiblement passer les corps endormis  "du chêne au roseau".
Les visages souriants le disent aussi.
Vite que la semaine se termine. 

11 mars 2012

"Sanshodo la voie des grandes vérités" Jean Millemann : suite de lecture

Règle de 3. Erreur ?
11 mars 2045,
9 h 01.
 Il bruine
Après avoir lu la première et la troisième des trois nouvelles du livre de Naej Milumm ;
Après avoir tenté d'allumer deux allumettes, qui s'éteignent d'elles-mêmes .
Après avoir frotté la dernière

La flamme s'échappe et le feu s'embleute. Quand l'eau chante elle sourit. Elle choisit trois sortes de thés.
C'est alors qu'elle aperçoit le tiroir de la boîte d'allumettes. Il bée. Deux inscriptions, en son fond, attirent son regard. Une date, un horaire.
11 mars 2012.
O7 h 13 mn 43 s. Elle chancelle. C'est la date et l'heure de la mort de ses parents. La date et l'heure de sa naissance aussi.
Il était le 1er homme à porter un enfant.
Quelques part dans la nouvelle de Naej Milumm est écrit  que tout va par trois.
Devant son infinie solitude -l'horreur est paternelle- elle attrape un fou rire gracieux.
Inspiré par la lecture de Sanshôdô la voie des grandes vérités par Jean Millemann.
A lire, surtout les classes zéro. Connivence de salon avec l'auteur

10 mars 2012

Bblablabla bus peinture urbaine et différence : t'es pas d'ici toi !

LaVille, appelons-la ainsi, LaVille offre à tous de vivre en intelligence. Depuis peu, comme à Paris, comme si ça ne suffisait pas avec les montres et les portables, les abris-bus centraux ou terminaux se sont parés de pendules à la minute près. Résultat, il est  près de 22 h ce vendredi soir , un jeune homme apprend qu'il lui faudra attendre  17 mn pour prendre son bus. Pieds frappés, grands bras moulinés, comptine marmonnante, prise à témoin, le jeune homme est mécontent. A-t-il oublié qu'il avait des pieds ? En aurait-il perdu l'usage ?
Blablabla observe.
Un jeune homme, casqueté et annelé menton, oreille, nez, un peu nerveux, déambule, parlant ici, parlant là. Blablabla devine un accent toulousain. Erreur. Blablabla s'éloigne-t-elle, trente ans plus tard, de ses dites "origines" ? Il est de Montpellier.
Il parle de son frère  Qui est là-bas. D'un bras, le jeune homme désigne le Daumac qui illumine le lieu. Blablabla ne comprend pas trop bien. Il s'adresse à des voisins. Beau raisonnement.
"Bonsoir, Monsieur Madame auriez-vous quelque menue monnaie ? "
"Alors quelque chose à manger ?"
"Alors me feriez-vous un service ?"
Le malin. Qui refuserait ? Tous trois sont à deux pas de Blablabla qui comprend que le renseignement est erroné. Ce n'est pas la bonne ligne.
Blablabla doit-elle ajouter son grain de sel ? S'ils empruntent cette ligne ils pourraient s'égarer et au lieu de rencontrer des musiciens rencontrer des korrigans. Qui leur demanderaient de terminer leur chanson. Alors.....
Blablabla mêle [fait-elle bien ? Ne vaudrait-il pas mieux que ces jeunes gens fassent connaissance avec la Bretagne sur les prairies de la Héronnière ?]  Blablabla se décide. Elle mêle son grain de sel. Elle qui avait décidé de gagner trois minutes sur le froid de la nuit en montant dans ce même bus, les trouve si mignons que finalement elle emprunte le suivant qu'elle leur conseille.
Un robot indique les stations "Vous descendrez à Rochesté" C'est ce que dit le robot mais pour eux, comme encore pour elle Rochester se dit Rochestér : la différence, celle qui enrichit dès qu'on la juxtapose à la différence. Les deux se disent.
Tout frimeurs qu'ils soient, Blablabla sent les jeunes gens inquiets. Pourraient-ils manquer leur rendez-vous musical ?  Le bar où ils devraient chauffer la salle et montrer "comment les gens du sud aiment la musique".
Oups. Blablabla se tait. Blablabla préfère l'Humain ou l'Humain Humanisé. Régional, national ou internalional.. L'haumain, l'humaine. Durant le trajet, ils se rassurent en se tournant vers elle.
Le jeune homme, casquetté et annelé, un peu nerveux, déambulant, qui aurait effrayé Blablabla dans un premier temps,  ne descend pas du bus sans la saluer. Poignée de main et souriant, "Merci beaucoup Madameuh !"
Blablabla bus peinture urbaine et différence : t'es pas d'ici toi, je me méfie ! Cliquer pour en savoir un peu plus  sur Perpignan. Pensée affectueuse de Blablabla en direction de Madame Baïs, perpignannaise forte en corps et en voix chaleureuse qui lui permit de faire son éducation sexuelle hors du champ maternel, sous prétexte de lecture. Ah ah les voisines. Bon week end à tous et à toutes. A l'un et à l'une.

27 février 2012

Majiker et Diane de Villanueva, spectacle à l'Antipode - MdQ Cleunay

Une jolie soirée, succédant à deux ateliers adultes enthousiasmants. Comme la soirée.


Beaux effets lumières, merci aux techniciens




Majiker et sa collaboratrice dans l'événement, Diane Villanueva

Pour ceux qui ont fait le stage de percussions corporelles les mouvements sont compréhensifs
Normalement, je suis derrière Majiker et je fais tchi    tchi tchi tchi du'n mouvement de main sur mon avant-bras (technique)



Le désir de "percussion corporelle" persiste. Il existe un atelier qui a court toute l'année en présence de Perrinne. Y a + k'à... se laisser convaincre.
http://youtu.be/1WQrrcoaDTI

26 février 2012

Dimanche 25 février, la belle journée

Quelle belle journée, et si nous allions nous promener ?

 Direction le parc des Gayelles. C'est près de Rennes mais on pourrait se croire en Suède.
 Donc c'était elle et c'était moi,qui essayait de saisir le temps en deux trois clics
 Mais zou est passée l'eau ? Faucardage ou problème de sécheresse. Je crains Loizo que ce ne soit la deuxième proposition.
Les amoureux en ont les bras délacés.

De son côté Crapaud fait une superbe rencontre. Wouhaou, souriante, la petite !
 Techniques d'approche ? J'y vais.
Superbe, j'y suis ! Elle est bonne.... ne riez pas je parle de la température de l'eau, bande de couacs !
Comment ça attarde-toi davantage ! que nenni, au contraire, retirons-nous et laissons-les à leur bonheur. Qu'il dure ! .../... à suivre

24 février 2012

suite et fin seconde virée brestoise

 Allez Capitaine, aux Amériques !
 Lion alangui
 Yourte Céleste en Finistère
 Frappantes
Il n'est pas 16 h ce 19 février 2012
 Ainsi naissent-ils ! Hier rien, le lendemain, émergent.
 Ces rochers aux formes fantasmagoriques, émergent et cachent Molène et Ouesant
 Si j'ai bien compris, éloignées, mais carrières du coin
Sous mes yeux alors que non descendue de voiture !J'ai cliqué !
 d'Avignon ?
Amusante cette fenêtre rouge, n'est pas fille de marin qui veut !
 Un banc pour qui sait.
 Ah oui, il y a bien une mouette au-dessus du triangle
 Emerger ? Projet.
 Le rocher du crapaud
 Rictus de requin ? Et si je me le croquais ?
 Tendresse
Sur le toit du bout du monde ? 
 Visage ?

Crapaud ? Crapaud ? Pas si sûr, vieux lion sur le retour
 Ne pas quitter sans un seul mât. En voilà une palanquée.
 Attention, priorité à droite
Pour une bordelaise qui sait
 Le Conquet
Retour au bercail. Corbeau m'attendait.