05 février 2010

Calabozo, ça veut dire Prison en espagnol vénézuélien

Plus vraie que nature, "una pignata" : aucun anniversaire ne se fête sans "pignata" : la maman de ce charmant enfant qui s'en donne à coeur joie sur la pignata pour la défoncer, c'est le jeu, et bambin jumeau des petits petons que l'on devine derrière la pignata, s'appelle Marie Thérèse. C'est avec plaisir que j'ai découvert ce blog et que j'en fait part. Un peu de Calabozo vit en moi : musique, marché fruits, mangues, jugo de naranja et de canne -ah que c'est dur à dire, idem pour zanahorias (carottes) alors je me suis rabattue sur les pastèques y las frutas de la pasion ! Les maisons basses, les bougainvillées, les alpargatas -que j'adorais : petites sandales légères en coton crocheté serré serré serré- la represa -sur laquelle un jeune ingénieur français duellait sur sa planche à voile avec les piranhas : nombreux étaient ceux qui espéraient, peut-être, une chute, juste pour voir : après tout, il s'y risquait. Ah ces français. Y los helados : ay Jesus ! Y la carne mechada. Y Luisa quien me la "ensegno" Disculpe, se me hace falta la tilde. Olà, hasta luego a todos. Y quien quiere tomar un vasito de Cuba Libre.. esta escondida debajo de la hoja mas larga. Glou glou glou Para encontrar a Calabozo hay solo que "kliker" sobre el titulo de este articulo.

02 février 2010

Blog littéraie : Aimez-vous les contes chinois ?

YaKaKliKer... sur le titre du billet

Prise directe de Béatrice Schoenberg : belle émission

Un profil : celui qui a sa quête et une certitude : oui, il y a encore des gens qui vous insultent en disant "Fils (ou fille) de boche !" Mais peu importe, à partir du moment où justement peu importe. Ou l'on se rend compte combien cette seconde guerre mondiale est encore présente au sein des familles et de leurs enjeux.

01 février 2010

Regarde Loizo, mes cieux. Elle a la pêche Lodile

La sacrée pêche, mais comment ne pas l'avoir quand on fréquente le créateur, celui qui habite la yourte céleste ! Comment ? Moi Loizo, je la salue Lodile. Superbe. Mais la voilà déjà partie. C'est son style à Lodile. Quant à vous, le thé, ou la cachaça, ou le whiskey, ou le mojito... ils sont où vous savez. Oui, même le thé à la menthe.

28 janvier 2010

Le sujet du Chamane est un beau sujet conté

Nous l'avons présenté Cyprien et moi, dans le cadre de la Maison des Imaginaires. Sa Présidente est Emilie MAJ -prononcer MAILLE- jeune ethnologue française alsacienne slave. Sa conteuse est nettement moins jeune -On dira qu'elle est sa bouraï edjee -prononcer bourailli edji- mais tarn et garonnaise russo-toulousaine actuellement bretagnante. Cyprien ? Zut, je ne lui ai pas demandé. Heureusement on devrait se revoir. C'est un gars superbe qui cherche.... depuis l'enfance. Vous l'avez compris : il a une âme. Moment inénarrable : samedi 23 janvier, sur le trottoir Métro Jourdain mains repliées ou la joue molle, il nous gratifait de sons étranges : grenouilles, chouettes, hennissements plus vrais que nature à en faire s'extasier une Mamamn qui s'est arrêtée avec son enfant, elle aussi abasourdi. Les klaxons et roulements de pneus n'existaient plus. Magique ce magicien. Des photos suivent : il suffit de KliKer sur le titre de ce billet.

27 janvier 2010

De faits de fées et fééries IaKaKliKer....

sur le titre du billet Belles rêveries. Meilleurs voeux de fée

13 janvier 2010

Fion fesses et Madelon

Pour aller plus loin il suffit juste de KliKer sur le titre du billet. Belle journée

11 janvier 2010

La fessée ? Pour certains une connivence, pour d'autres une humiliation

Pour en savoir davantage, il suffit de KliKer, sur le titre du billet. Bon Klik. Et pour vous désaltérer, auprès du bassin, sous la feuille de bardane, soulevez, trouvez. Désaltérez-vous et dégustez. Vous aimez les cornes de gazelles ? C'est parfait, elles sont du jour.

07 janvier 2010

Entrée pour une belle et heureuse année 2010

Il faudrait que chaque jour soit la confirmation d'une belle et heureuse année 2010. Alors que chaque journée 2010 soit excellente et merveilleuse, malgré les aléas que nous connaîtrons que vous connaîtrez tous. Soyons "Kangourous" : élévons-nous, le temps d'un saut, de deux, de plus et davantage, mais élévons-nous. Au passage remercons Fillon : c'est elle -et oui, je ne me trompe pas, je l'écris de nouveau, c'est elle... qui m'en a heureusement donné l'idée. Pour découvrir de plus fameuses photos suffit de KliKer tout simplement sur le titre dubillet

Il y avait longtemps.... à voir pour contempler et rêver

Belle visite sur le blog de photos de Christine. Pour vous y rendre vous n'avez qu'à KliKer, tout simplement, sur le titre du billet.

30 décembre 2009

Who are you ? said the Caterpillar

The Ultimate Question 'Who are YOU?' said the Caterpillar. This was not an encouraging opening for a conversation. Alice replied, rather shyly, 'I--I hardly know, sir, just at present--at least I know who I WAS when I got up this morning, but I think I must have been changed several times since then.' What do you mean by that?' said the Caterpillar sternly. 'Explain yourself!' 'I can't explain MYSELF, I'm afraid, sir' said Alice, 'because I'm not myself, you see.' 'I don't see,' said the Caterpillar. 'I'm afraid I can't put it more clearly,' Alice replied very politely, 'for I can't understand it myself to begin with; and being so many different sizes in a day is very confusing.' 'It isn't,' said the Caterpillar. 'Well, perhaps you haven't found it so yet,' said Alice; 'but when you have to turn into a chrysalis--you will some day, you know--and then after that into a butterfly, I should think you'll feel it a little queer, won't you?' 'Not a bit,' said the Caterpillar. 'Well, perhaps your feelings may be different,' said Alice; 'all I know is, it would feel very queer to ME.' 'You!' said the Caterpillar contemptuously. 'Who are YOU?'

19 décembre 2009

Pour enfants bretons et autres, CD de Noël 11 € le conte musical

Pour découvrir tout un univers conté simplissime : YAKAKLIKER, sur le titre du billet ou sur le lien qui suit https://docs.google.com/Doc?docid=0AfmV4tszprkNZGdkazl0MzZfMTA4Z3h3czh3ZHY&hl=en&pli=1 ou sur la vidéo du lien Si j'ai bien suivi, une aventure entre inspirés de la celterie.

17 décembre 2009

Calendrier de l'Avent en photo... pour vous qui passez sans me voir

On dirait on dirait !!! On n'dirait rien du tout. Y a pas photo, celle de gauche est la plus belle ! Doudou a moué....

11 décembre 2009

Besoin de cartouches d'encre ?

Plus que l'embarras du choix sur le net chez http://www.nopan-ink.com/ YA+KAVISITER, d'un clic sur le titre du billet

Bla bla bus

Récemment entendu : deux jeunes gens échangent, 21, 22 ans L'un dit "C'est vrai ça, entre une fille qui m'apprend tout sur le maquillage et un copain qui m'aide à performer ma musique je n'hésite pas. Je choisis le copain".

Didgeridoo français... n'y avais jamais pensé. Y A KA....

KLIKER pour écouter quelques extraits tirés de nos bois peut-être exotiques aussi, ma foi.

08 décembre 2009

Anti-feu dans son appart, agacée Lodile, très agacée

Agacée Lodile, elle est agacée. ... Et on le saurait à moins. Son organisme HLM (Parchibat Peltibah) désirant prévenir les incendies, -et elle approuve- un système a été installé dans son appartement. C'est bien, et c'est peut-être pas. Comme dans le fameux conte russe. Car tout compte fait son appartement n'est pas un appartement, il est une grande salle commune avec deux chambres à l'écart. Alors, à peine a-t-elle le temps de faire cuire trois galettes ou crêpes à la poêle que l'alarme se déclenche. Mais d'incendie, que nenni, et de sonnerie, au moins trois minutes si pas cinq, à vous crever les tympans. Alors elle en a marre. Alors elle me le dit. "Tu vois Loizo, j'en ai marre", dit-elle au cher hôte de Laterrasseentchat, "quinze jours que le système est installé, et cela fait déjà la quatrième alarme déclenchée. Dieu merci, une chance qu'elle ne soit pas branchée sur le standard de la caserne des pompiers. Ils finiraient par m'en vouloir. Mais trop c'est trop", me dit-elle. "Tu vois Loizo aujourd'hui c'est au bout de 15 mn de cuisson de rôti au four. Désormais je ne mangerai que des substituts liquides". "ça tombe bien" lui dis-je "j'ai préparé de la verveine, en veux-tu un verre !" Gentille Lodile. Verre en main comme je le lui ai conseillé, elle mentalise, allongée dans le hamac vénézuélien. Je me la Kisskool, je me la KissKool, je me la KissKool ¨Pour connaître Parchibat Peltibah simplissime : YAKAKLIKER, sur le titre du billet

07 décembre 2009

Beaucoup de choses à lire, à voir, à goûter avec Camille64

d'un clic sur le titre. Oui, YAKAKLIKER ! Et juste après, prendre un p'tit thé à la menthe sur le plateau de cuivre, derrière la feuille de bardane, non loin du bassin, sous le palmier de votre hôte, moa-maime, Loizo. A vous recroiser.

05 décembre 2009

Rigolote Lodile; dililing ding dong la vlà qui revient

Oui Loizo, bonjour Comment vas-tu ? Pas le temps de donner mon avis, elle ne me donne pas la parole et poursuit. "Sais-tu c'ki m'est arrivé il y a deux soirs ? Nuit noire illuminée de décembre, décorations obligent. 20 h 30. Nous traversons les quais, à pied. Ma voisine tremble. Je crains qu'elle ne tombe. Je la retiens. Dans le mouvement... c'est moi qui me plante. Brutalement. A 45 °. sans avoir rien vu venir. Sans rien comprendre. Mains à plats, paume écrasée. Sur le macadam mouillée. Dans un super beau trou. Et comme on plante les choux, violemment à genou. On n'en fait pas un plat, mais sous le choc, me voilà légèrement groggy et quand je dis légèrement... Le lieu est une plateforme d'autobus. L'un démarre. La conductrice n'a rien vu. Mais nous débordons encore sur la chaussée. Et que j'te klaxonne tout ce que je sais. Et que je te fais la tête. Je parle d'elle. Et ce n'est pas fini. Aujourd'hui même. Un trajet d'autobus se termine. Je demande mon arrêt. Je me lève. Topographie. Une descente. Un feu, un carrefour. L'arrêt. Le feu doit sûrement passer au rouge. Grand coup de frin et je valdingue, m'enroule autour d'un poteau, finis "mes jours", c'est enthousiasmant sur les genoux d'un usager auquel je n'avais même pas souris dans l'abri-bus !C'est un homme chapeauté et charmant. Idée subite, c'est mieux que mort : je ne descendrai pas, je poursuivrai le voyage avec lui et m'accrocherai à lui le hasard n'en a-t-il pas décidé ainsi ? Une valise me heurte la hanche. Exaspérée, je quitte le bus. C'est pas fini, même plutôt kafkaïen. Le trottoir est jonchée de feuilles humides. Je m'étale ! Je prend le parti d'en rire. "Quittons ces lieux inhospitaliers. Rentre chez toi" me dis-je. Le téléphone y sonne sitôt laporte poussée. Je me précipite. Drôlatique : c'est à propos d'un questionnaire de satisfaction pour la TSAR, la compagnie des mêmes bus. Si je ne me trompe pas, ça tombe à plat ! Vais-je me venger ? Je vous laisse deviner. Vive le téléthon.Des cornes de gazelle, avec le thé à la menthe ? Loizo, merci de me gâter ainsi, ça me fait du bien. Faites-vous du bien aussi, piquez dans leplateau de cuivre et buvez à satiété. Photo empruntée au site http://www.larosedetunis.com/patisseries_plateaux.html

02 décembre 2009

On aimerait que la "maladie d'A" n'existe pas : elle existe

Alzheimer. Un mot qui prend de l'ampleur, vu que l'être humain vit de plus en plus longtemps. Quelque chose m'a récemment choquée. Une personne, comme "vous etmoi" disait "Je ne m'arrêterait pas de travailler, moi je n'aurai pas la maladie d'Alzheimer". J'ai pensé à la seule personne que je connaisse et qui est censé l'avoir. Elle aura travaillé toute sa vie, sa vie entière, sa vie durant. Et elle cherche à continuer, et tant mieux. http://www.survivre-alzheimer.com/10aider.htm Le site que je découvre est plutôt intéressant. L'une des pages fait parler les "malades" eux-mêmes. On peut mieux comprendre leur situation. On peut améliorer nos relations avec eux. Pas facile mais à tenter. Car si plus tard, je rencontrais Alzheimer, je préfère que vous sachiez. Pour m'épauler.