Affichage des articles dont le libellé est elle regarde pour vous ? je vois pour vous. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est elle regarde pour vous ? je vois pour vous. Afficher tous les articles

11 décembre 2009

Besoin de cartouches d'encre ?

Plus que l'embarras du choix sur le net chez http://www.nopan-ink.com/ YA+KAVISITER, d'un clic sur le titre du billet

19 février 2009

05 février 2009

Amoureux des chats et du Gers....

cliquez sur le titre et, Gersicotti Gersicotta -ce n'est pas de moi- vous découvrirez une ville aux murs de pierres blanches et aux statues étranges Jolie visite à tous et chacun

29 décembre 2008

Thriller de Noël

A chaque Noël l'ambiance empirait. Au tout premier tous les oncles tantes cousins cousines fils filles et pièces rapportées étaient là autour de la grande table. Chacun chacune se regardait, comme s'il découvrait cette manière, odieuse, qu'il avait de s'adresser à l'une ou à l'autre : rien que des femmes bien sûr, mais surtout à sa femme. Chacun, chacune se demandait s'il allait oser recommencer. Chacun chacune se demandait s'il devait réagir. Personne ne lui répondait.
Petit à petit, aux réveillons suivants, les participants furent de moins en moins nombreux à répondre "Présent". Jusqu'à ce jour où moi, qui ne faisait partie d'aucune famille, qui n'avait d'autre lien amical avec elle que le partage des chants de la manécanterie, qui n'avait entendu que parler de tous ces réveillons râtés, sans réfléchir j'avais accepté de passer avec elle, avec lui, avec leur enfant, le réveillon de cette année 3009. Dans l'après midi du lendemain, je ne savais que marmonner, marmeler, le corps paralysé "je n'en reviens pas, je n'en reviens pas, j'en tremble" et en même temps je me rappelais. Ils n'avaient d'autres invités que moi. Pesonne plus ne viendrait faire carillonner le gong. Je me retrouvais bel et bien à un réveillon de Noël entre mari, femme et enfant, leur seul enfant. Lui-même d'une bonne dizaine d'années, envoyé au lit "pour ne pas voir le Père Noël" ! En l'entendant je me souvenais m'être retenue de réagir. Je m'étais inquiétée : drôle le réveillon ! Pourquoi avais-je répond Oui à l'invitation ? La manécanterie nous liait, mais autre chose aussi à laquelle je n'avais plus pensé. Quand il est entré je l'ai salué. Il a répondu sans un seul regard, sans aucun sourire, d'un seul et bref mouvement de tête. Puis il a marmonné trois mots. J'ai plongé la tête en avant, sans oser croiser le regard de mon amie. Avait-il bien dit "ça pue le russe ici !" Mon corps s'est figé dans l'instant. Ma tête a fait de même. J'ai cru qu'elle serait incapable de bouger de nouveau. Cependant quand je trouvais la force de la relever, je rencontrais les yeux écarquillés de mon hôtesse et sa jolie bouche toute pincée par la surprise qu'il attaque ainsi la soirée d'emblée sur le ton du mépris ! D'ordinaire il ne le réservait qu'à elle.
Elle m'avait parlé parfois du comportement étrange de son mari. J'écoutais sans faire de commentaire. Parfois je doutais même de ses propos. Ce soir j'étais témoin et il me mettait à son niveau : il venait de faire allusion à mes propres grands racines : mon grand-père était né en 1919 à Mourmansk. Un pas avait été franchi. J'assistais pour de vrai à l'une de leurs trop célèbres joutes.
Question : y aurait-il escalade ? Je ne bronchais pas. Elle déclara "à table" et nous quittâmes le salon. Dans sa voix il y avait comme un zeste de frayeur. Il s'est déplacé en souriant étrangement, le regard perdu à l'horizon et d'une main, épaule penchée, il tapotait les flancs de leur grand chien noir.
Je m'interrogeais de nouveau "Avais-je bien entendu ?"
Lui on ne l'a plus entendu de tout le repas. Il s'est tenu immobile, sur sa chaise fesses comme collées au coussin. Jusqu'à la dernière beurrée de bûche, jusqu'à la dernière vodka.
Je devais dormir chez eux. Je n'en avais plus aucune envie. Elle a insisté. J'ai cédé.
Le lendemain quand je l'ai revue, j'ai pensé que toute ma vie je me reprocherais de ne pas lui avoir demandé de venir dormir chez moi avec son fiston.
Elle était étendue sur son lit, blanche comme neige, le regard terrorisé. Les fonctionnaires de police prenaient ses dernières mesures.
Je décrivis tout ce que j'avais vu et entendu durant la nuit.
On me raccompagna dans le hall.
Quand j'apparu il s'y tenait debout et menotté. Tous les regards se tournèrent vers Lui quand il articula avec lenteur ces cinq mots "ça pue le russe encore !"
"Allez on l'embarque !" déclara le commissaire de police.

19 septembre 2008

Petite gourmandise de nuit sur la terrasse

de la part d'Odile. Discrète, je n'ai pas même entendu le diling ding ding, elle l'a déposée sans un bruit.
de la part de Guido Daniele. Moi Loizo j'aime bien, ça m'amuse, ça me plaît. Rétrospectivement
Odile me dit qu'elle en regrette d'avoir empêché son fils de peindre à même sa peau. C'était son dada ! Comme quoi, n'est pas parent qui veut.
Bonne dégustation.

07 septembre 2008

Des mains qui rugissent.... ? La preuve somptueuse

Je sais, je sais, je ne manque pas de plumes, je sais. Que voulez-vous, je ne peux m'empêcher orgueilleusement de vous faire découvrir ce site alors que peut-être vous le connaissez déjà. Belle promenade dans ce zoo "aimantant" nos regards. Rien d'autre à dire, circulez, il faut voir.
Comment ?
Suffit juste de cliquer sur mon titre de billet. Au revoir.
Ah j'oubliais, j'ai mis quelques barres de turron sur la table basse, goûtez et profitez, c'est gracieux.
(PS : il me plaît d'apprendre que cet artiste est de la même classe que Loizo, (votre serviteur) soit 1950. Et s'il était né en juin ....)

25 août 2008

Il existe aussi Lodilée Lamoureuse

et elle succombe et elle vous invite à cliquer sur Lle titre. Vite, non pas vite, les jolies choses ça se découvre. Le temps fait à l'affaire. Et surtout l'une de ces photos qui montre exactement ce dont une de ses amies conteuses parle- excellent. Et trépignant, parce que c'est ça qu'elle voulait faire avec certaines de ses photos. Mais si peu douée qu'elle préfère imaginer ce que ça pourrait devenir et admirer tout de go les mosaïques de Khassiopée. Quel joli nom que celui-ci qui dans sa version originelle me fait aussitôt penser à une histoire magnifique de la conteuse Maëlle SOPENA. Sublime. Vive Villeneuve sur Lot -la grand mère de sa copine est de par là-bas d'ailleurs- et Bordeaux et Mont-de-Marsan, et Toulouse, et Marseille et Balma, et Lauzerte.... Saint Germain sur Ille et Liffré et Rennes ? Mais oui, pourquoi pas Rennes ! Moi Loizo je vous l'assure : elle pète la forme Lodilée Lamoureuse. Excellent. Allez, trinquons, une petite violette ? moi ça me dit. Un chouchen ? Chance il y en a : chouchen sous palmier : idéal. Manque plus qu'une musique légère mais sais pas faire ! Nouveau projet.

03 août 2008

Il faut toujours un figuier dans son jardin....

Alors j'aime annoncer la Fête de la figue au
premier week end d'octobre 2008 au Maz d'Azil en Ariège (09), département où j'ai vécu avec plaisir entre chaleurs excessives et froidures remarquables.
Petite histoire vraie contée par mon frangin qui fut pion dans un lycée de cette région :
"Je marchais dans la rue quand une voiture ralentit auprès de moi et que le conducteur me demande la direction de Paille. ???? Je suis très étonné. Ce nom n'évoque rien à mon esprit et surtout pas celui d'une ville du coin. L'air ennuyé, j'avoue ne pas connaître. Mais pour l'homme c'est impossible l'homme ne comprend pas que je ne puisse pas connaître : il insiste : "C'est ici, c'est pas loin, tout le monde connaît paille !" Alors soudain devant sa certitude pris d'une illumination subite je rectifie et répond "Ah vous voulez dire "Pailhèesses !" Il n'y a que les gens du cru qui puissent comprendre ou ceux subtils qui connaissent l'art de l'accent : l'accent est partout, par exemple en Corse et là c'est moi qui peut vous raconter une histoire véritablement vécue. Allons-y : C'était il y a longtemps... Mais non, je ne vais pas vous obliger à en subir deux d'un coup ! Allez Belle Ariège, au revoir et à bientôt figue, raisin et miel compris.

20 juillet 2008

Transat en Ville Rennes 2008

François Lavallée, conteur québécois, Nicolas Jules et Mon oncle : pas si mal.
Bonsoir, suivez-moi j'vous zemmène à Mont Royal
Tous les menteurs n'habitent pas près du port de Marseille, mais s'il le dit pourquoi ne pas le croire ? Tout de même, de cette taille, vous y croiriez vous ?
Vive Rennes Libre

19 juillet 2008

Secret levé : derrière Terrasseentchat il y a Lania

Dommage, mais le blog du site http://www.lcomlania.com/ est malade. Elle pousse la porte de http://www.terrasseentchat.blogspot.com/
Mais cette fois Loizo est absent. C'est elle qui discute, parle, tchatche, l'écriture bien pendue. Seulement des racontars autour du conte. Et elle revient à cette soirée d'anniversaire qui se déroulait aux Gayeulles, un 30 juin 2008. A peine hier. Il, elles, discutaient, riaient, se désaltéraient quand soudain à leurs oreilles un drôle de son parvint. Ils se retournèrent tous et Lania reconnut des "tire-joncs". Curieuse et réjouie elle les rejoignit. L'article est sur http://www.lcomlania.com/. C'est l'occasion aujourd'hui de mettre en avant un CD délicieux dont, malheureusement, elle ne possède plus que le livret. Titre : "Goûteurs de sons" Production : Groupe Départemental Musique 35
Inspection académique d'Ille et Vilaine
Studio Nixie (35) 02.99.66.20.20. Il y a quelques années il suffisait pour se le procurer d'écrire du côté d'un lieu magique : St Sulpice la Forêt. Vous avez le n° de téléphone. Lania tient l'adresse à votre disposition.
Eugénie Duval, grande dame de la parole authentique d'Ille et Vilaine, raconte ce qui suit page 78.
..."La veille de la St Jean, le 23 juin, le ruisseau transmettait des sons, clairs, lugubres, bruyants... ce la dépendait de qui les faisait. Ces sons-là étaient faits par de grandes bassines de cuivre : ça s'appelait "le tire aux joncs". La veille de la Saint-Jean les gens se réunissaient pour tirer les joncs. COMMENT FAISAIT-ON ?
On prenait une grande bassine de cuivre dans laquelle on mettait de l'eau, du vinaigre, quelques pièces de monnaie et une clef pour faire résonner la bassine. Ensuite, on appliquait sur son bord de grands joncs trouvés le long des ruisseaux. Quelqu'un tenait les jonc, tandis qu'un autre, en face, en se mouillant les mains, faisait le même mouvement que quand on trayait les vaches.
Alors on entendait le son à des kilomètres à la ronde. Comme ça se faisait sur la hauteur et que le ruisseau était en bas, l'eau transmettait le son de village en village. Lorsque les villageois entendaient le tire-aux-joncs, c'était l'heure. Tout le monde se réunissait et venait faire la fête. Ensuite, on allumait un grand feu et on dansait toute la nuit jusqu'au matin."
Lania va se faire au portable. La mort dans l'âme.
Mais nooooooooooooon, seulement un point de vue vieillot. A bientôt.

13 juillet 2008

Premier vrai spectacle des Résidents (suite en attente)

Entrée en scène au son de l'orchestre du Cirque Cétoubo et annoncée par Monsieur Loyal
Il demande à la lune
Il demande au miroir
La nuit vient : il est l'heure de se coucher Tous les coqs ont chanté. Le jour se lève
Elodie la Diseuse de Bonne Aventure joue merveilleusement du tambourin
Perruque ôtée, personne plus ne rira de Cedric le petit clown qui fait toujours rire alors qu'il travaille avec sérieux Bretelles ôtées, personne plus ne rira du petit clown qui fait toujours rire alros qu'il travaille avec sérieux... Pas si sûr.
Une intervention de la troupe des plus réussie et pour preuve s'il en fallait, les sourires, l'enthousiasme et la cohésion des artistes entre eux. De grands moments

Premier vrai spectacle des Résidents - Fin

Prétatou le dompteur audacieux
CéTaKoZe de ton gros nez rouge et de ton grand noeud ! lui répondent BalleZenl'R
Chacun chante l'hymne du Cirque Cétoubo
Début de la parade de fin
Final
Final
Fin de la parade du cirque Cetoubo
Le spectacle est terminé

10 juillet 2008

Festival de Fer et de Feu 11ème Fête

Encore et toujours la volonté d'Hispamebro et un détour incontournable à planifier pour ce week end des 12 et 13 juillet 2008 ; des épées, des tabliers, des soufflets, des forges, des diables, des "Selemeg" marteleurs chauves ou barbus, des Esmeraldas, géantes marteleuses -peu importe la taille- aux cheveux raides ou frisés, des martèlements, du chaud du chaud, du souffle du souffle, des braises braises, des étincelles, des ateliers, des histoires, des chansons, des sourires, de l'ambiance, la découverte d'un milieu et d'animés, tous fous de fer et de feu. Il faut y aller. C'est tout près. Paimpont ou Plélan. C'est chaque année. Et cette année, c'est Plélan le Grand le 12 et le 13 : martelez-le, ça doit se savoir.

06 juillet 2008

Diling ding ding ding dong, voilà re'vlà l'Odile

et je me meurs mais je me meurs de rire. En fait elle vient de me quitter en me laissant le cadeau du jour : l'info mortelle qui m'achève, je vous la livre au cas où vous voudriez l'utiliser -pour l'avoir fait moi Loizo, je trouve qu'il vaut le détour et qu'il a sa raison d'être dans ce département fait tout de bric et de broc sur décision napoléonienne*- : Le plus mortel Musée du corbillard (Cazes-Mondenard) © Joss-reportages Depuis près de vingt ans, Yvan Quercy se présente comme un philicorbolien. Sa passion ? Les corbillards hippomobiles. Cet interêt lui est venu le jour où, voulant acheter une calèche, il fit l'acquisition d'un de ces véhicules pour la somme de 50 francs. Le bruit se répendit dans tout le Sud-Ouest de la France qu'un amateur s'intéressait enfin à ces moyens de transports peu ordinaires. Affluèrent, alors, de toutes les régions des corbillards offerts par les communes, trop heureuses de pouvoir céder ces voitures condamnées au bois de chauffe. Aujourd'hui, il vous propose de visiter son musée comprenant plus de 100 corbillards du XXIIe au XXe siècle ainsi que des charrettes, carrosses et autres matériels agricoles. En bonus : balades en calèches et dégustation de produit du terroir. Adresse : 81100 Cazes-Mondenard *(Tarn-et-Garonne) Tarif : 5 euros (tarif réduit : 2,5 euros) Renseignements : 05 63 95 84 02 (trouvé sur le site internautes qui mentionne le site du plus mortel des musées : celui du Corbillard)

C'était où la fin des Tombées de la Nuit ?

C'est à pleurer. Rien ne fonctionne ce soir -je plaisante mais à peine- bref mon copier-coller ne veut pas coller. Et je n'ai pas envie de réécrire sinon "C'était où la fin des Tombées de la Nuit ?" Je vais terminer un Lapouge, j'ai moi aussi besoin de mirages. Bonne et douce nuit à vous. (je mets le lien quand même parce que ce n'est pas parce que je ne réserve pas ; ce n'est pas parce que j'aime découvrir; que tout le monde fait comme moi : mes propos n'engagent que ma façon de penser sûrement améliorable dans un autre karma)

03 juillet 2008

reTombées de la nuit, avant le jeu du grandiose

Le jeu du minuscule, de la poésie, de l'illusion. Petit cirque pour cause d'étourderie je n'expliquerai pas davantage, mais grand pour cause de rêverie. Tout le monde en sort souriant. Comment dire ? Généreux, subtil et pas si évident. Pour en savoir plus sans l'ébruiter, cliquer sur ce qui suit ou le titre www.circoripopolo.be ou wwww.fransbrood.com ou appelez +32.9.234.1212 ou courez Place du Parlement. L'endroit pour une fois ne pêche pas par l'abondance. Plutôt surprenant, quoique !

Tout doux le gong today because yesterday

me dit Odile, si tu avais été sur la place de la mairie de Rennes tu t'y serais plu Loizo -Discret, moi Loizo, je ne claironne pas à Odile que justement j'y étais - Bien sûr que je lui demande "Et pourquoi Belle Odile ?" Parce que aucun bateau n'étant immoblile, fallait pas s'y fier et de Troye à Ithaque, à seulement pivoter tu aurais lu, vu et entendu. Epoustouflant. Odile s'envEole et raconte. Pour changer, moi aussi. Performances de tout côté : au centre, sur lesmurs, aux balcons, sur les toits. Epoustouflante scénographie, époustouflants danseurs, musiciens, chanteurs, chef d'orchestre, flûtiste, conteur qui nous ont offert un merveilleux "urbain" rare, une OxC Odisée à vous laisser le souffle coupé. Odile a-t-elle entendu ce que je pensais ? La voilà qui en rajoute comme elle fait d'habitude "J'ai pourtant été déçu par la retenue du public : "Sais-tu Loizo qu'on dit qu'un spectacle applaudi à Rennes est un spectacle qui sera applaudi partout et l'assurance d'une belle tournée pour les troupes ou les artistes ? -Je fais l'étonné mais discret ne lui fais pas connaître que je le sais et je lui tends la parole : "Tu as quelque chose sur le coeur Odile ?" "Oui Loizo, je n'ai pas trouvé que les applaudissements étaient à la hauteur de toutes les performances" Je la laisse sur cette affirmation. Mais je pense tout comme "aile" of course : ce spectacle méritait des "Olas !" A croire qu'un opéra urbain, reste un opéra. Pourtant, comment ne pas applaudir à tout rompre -j'en ai eu mal aux plumes en rentrant sur la Terrasse- immobile mais d'envergure cheval qui se fait nef puis barques ; ombres chinoises, délicates ou titanesques ; danseuses infatigables ; fantastique parcours d'une échappée du sol au clocher ; fabuleuses et humouristiques apparitions sur le top des toits ; fabuleuses fenêtres et fabuleux balcons enchoeurisés ; merveilleuse harpiste, merveilleux conteurs à la scansion très homérisée ; merveilleux musiciens ; merveilleux techniciens surtout Le bulleur à la paille. Besoin de magie rassasié ! Tiens au fait, Besoin de magie ???? n'était-ce pas Gilles Lapouge qui nous parlait par médaillon sur les murs inter-posé ? Un verre Loizo pour fêter ça ? La voix de l'Odile disant me ramena à la dure réalité : mon besoin de photo ne serait pas rassasié : j'avais omis d'emporter mon appareil. Restent les mots et leur infini pouvoir. Jus de kiwi ? Mais pourquoi pas Odile. Merci. Et vous-même ?

01 juillet 2008

D'un chaudron à l'autre

Un peu de curiosité. Moi Loizo je "surfe" pour trouver une photo de chaudron. Grand dommage que d'avoir oublié le mien lors de l'anniversaire de Rozenn. Houps là j'entends le diling ding dong de mon gong poussé par la main de maîtresse de Odile. Excusez-moi j'y cours, j'y vole. A bientôt

Il n'y a pas de hasard Yann

C'est le jonc lissé au-dessus du chaudron qui m'a faite aller sur le site en lien dans le souligné du titre. Bien bien... Le copier-collé fonctionnera-t-il ? J'y vais : Paradoxalement c'est dans notre époque moderne voué au divertissement que les recherche sur le « pouvoir caché » de la musique on vraiment évolué. - Il y a d’abord des études qui ont été faite sur la correspondance entre les sons et les figures géométriques, ces études sont les figures de chladni. le principe et simple on fait vibrer des plaques de cuivres recouverte de sable avec une fréquence spécifique. Mais il existe aussi des figure faites par l'eau c'est ce qu'on appelle la cymatique. La cymatique étudie les formations de figure géométrique faites par le sons sur des solutions aqueuses et à mis en évidence les rapport entre géométrie et musique : http://www.newalexandria.org/thinkdirt/crescentbell/images/teamViz/Mercury-drops.jpg Les figures sont formées par la fréquence de vibration du son. Pour les plaques de cuivre il intervient aussi un phénomène que l'on nomme résonance c'est a dire que les plaques de cuivre ont aussi leurs propres fréquences vibratoire (comme une cloche par exemple)..... PS : ces informations ne sont pas vérifiées par mes soins, sûrement un tort mais à faire par chacun. Signé Loizo

30 juin 2008

Voulez-vous vous asseoir sur mon balconnier ?

Le soleil y exulte ses esquisses jusque sur les coussins. Preuve en est, la ou les photos. Oui, bien sûr, entrez, je vous en prie. Installez-vous, je vous apporte les râfraichissements de rigueur : cachaça ou mojito ? Marvellous, mojito para el senor Hemingway s'il vous plaît. Quiere hablarme del senor jornalista : Leo Lania. A mi me gusta. Olà !