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07 septembre 2008

Des mains qui rugissent.... ? La preuve somptueuse

Je sais, je sais, je ne manque pas de plumes, je sais. Que voulez-vous, je ne peux m'empêcher orgueilleusement de vous faire découvrir ce site alors que peut-être vous le connaissez déjà. Belle promenade dans ce zoo "aimantant" nos regards. Rien d'autre à dire, circulez, il faut voir.
Comment ?
Suffit juste de cliquer sur mon titre de billet. Au revoir.
Ah j'oubliais, j'ai mis quelques barres de turron sur la table basse, goûtez et profitez, c'est gracieux.
(PS : il me plaît d'apprendre que cet artiste est de la même classe que Loizo, (votre serviteur) soit 1950. Et s'il était né en juin ....)

16 juillet 2008

LIRE EN FETE 2008 : Babar entrera de nouveau dans la Pâtisserie

Et comme hier, il sera en compagnie de Arthur et Céleste. Isabelle Lecerf-Dutilloy -pianiste-écrivaine- sera au piano et Lania -conteuse- à la voix. Nous serons tous du côté de Saumur et ce sera en octobre 2008. Mille bonjours à vous et surtout belles et bonnes vacances à tous et toutes.

14 juillet 2008

En parlant avec Isabelle Lemetais peintre voyageuse à joindre au 06.37.09.89.45...

et dont les peintures sur le thème du Maroc et (plus grand) de l'Afrique m'ont beaucoup plues, nous en sommes venues à évoquer Cuba, le festival du cinéma de l'île de Groix et les cubains, leur pays, leur musique, leur vie difficile encore aujourd'hui -dernières nouvelles fraîches de décembre 2007- Je rectifie l'information que je lui ai donnée sur papier : elle est erronée. Jésus Diaz est l'auteur et "Parle-moi un peu de Cuba" le titre du livre dont je lui ai parlé, que je trouve toujours superbe et qui m'avait tant fait d'effet en 2003 que j'avais éprouvé le besoin d'écrire à l'auteur en passant par son éditeur, les Editions Métaillés. Ainsi avais-je appris qu'il était décédé depuis 2002. Puisse un jour un cinéaste s'emparer de son scénario pour le porter à l'écran. Introduction ".... Martinez se mit à rire nerveusement, conscient que son délire n'avait fait que commencer et que seul le diable savait comment toute cette foutue histoire allait finir..." Voilà Isabelle : merci à vous, à votre mari et à votre fille (qui a montré tant de pouvoir dans cette île) pour m'avoir écoutée avec tant de sympathie.
(Isabelle Lemetais - Atelier 13 - 13 rue de la Fontaine - 56000 VANNES - 06.37.09.29.45)

10 juillet 2008

Sur la Terrasse Odile annonce

Maintenant que je te donne l'affiche Loizo tu peux faire passer l'info au plus grand nombre en direct plutôt qu'en papier : simple : juste cliquer sur le titre de l'article. Cette Odile tout de même, généreuse comme la mousse blanche et douce d'une bière bretonne. Salut à vous tous la Nef des Fous

18 juin 2008

Diling diling diling ding ding ding ding houlà ya d'l'Odile tout soudain

Et ça dilingue ding dindin dingue. Je suis tout ouïe et il y a de quoi. Dis-moi tout, Macharmante, que t'arrive-t-il Petite Odile ? (Oui, Odile n'est pas grande, taille moyenne ni plus, ni moins) "Regarde" me dit-elle en me tendant une page sur laquelle 1, 2, 3, et 4 situations angoissantes sont exposées. Je suis rapide. Je comprends que c'est une campagne de publicité "à voir" Je l'ai déjà remarquée. Il m'arrive de me déplacer dans le monde urbain. Et leur mise en page m'a littéralement agressé, il est vrai. Sur chacune il y a une bouteille ; sur chacune il y a un mot, pas plus de trois. Des mots particuliers, des mots sympathiques, lourds de joie, pleins d'espoir, dixit "Etendu" (accident de scooter) "Coma" 'c'est une fille et il est éthylique : les temps changent) "Mort de peur" (l'un fout une baston à l'autre) "Abusée" (il tient son soutien gorge dans la main : il va la triquer) : cauchemardesque et pourtant suffisamment vrai pour justifier une telle campagne)Je comprend le diling ding ding ding ding ding dong d'Odile. Je lui emboîte le pas, et d'autant plus que pas plus tard que ce soir, j'ai vu une personne portant inhabituellement des lunettes noires. On s'est étonnés. Elle nous a dit pourquoi. Elle s'est faite rouée de coups en long en large et en travers et même pas de nuit, dans un chemin qu'il m'arrive d'emprunter. Brrrrrrrrr Et quand je pense que la fille d'Odile s'est pris d'engouement pour le vélo. Il y a de quoi craindre. Il y a de quoi réfléchir aussi : en quelle mesure, cette campagne qui se voudrait préventive, ne permet-elle justement pas à des esprits fragiles d'en rajouter, d'y voir comme un défi et d'agir justement dans le sens contraire ! Je te le dis Odile, j'ai aperçu ta campagne -oh oh comme tu y vas Loizo, ce n'est pas ma campagne- elle m'a fait peur. Mais il faut bien que je m'incline. Elle est une réponse à une série de faits divers qui viennent de se dérouler avec mort d'adolescent, en plein jour, à coup de pistolet ! Dramatique il est vrai !.... J'ose espérer que la campagne suivante sera haute en couleurs et concernera une série de mots arc en cielés forts -autant que ceux de la dite campagne- parce qu'ils permettront d'espérer : amitié, amour, entr'aide, jardin, fleurs, musique, rêverie, tranquillité, tendresse, regard, douceur, parole, poème, poésie, REVE, REVEZ, REVONS. Rêvons d'un monde sans prison donc sans agression. Rêvons, qu'on nous ordonne de rêver ! Et suivons les indiens qui disaient "nos enfants ne travailleront pas, ils rêveront !" Laissons nos enfants rêver. Laissons-les rêver. Comme il existe des abris bus il faudrait créer des abris-rêves, des ab-rêves. Sauvons les rêves. Dis-moi Odile, ça te dirait un thé à la fleur de rêve ? OK, je te le sers. Vous aussis ? OK, "seintez-vous là" je suis à vous d'un instant à l'autre.

11 mai 2008

Petit hommage à "mon" WEBMESTRE préféré

Cliquez sur le titre et courez visiter H2O ou pourquoi pas Chienne de vie -mais attention, pour adultes seulement ou adolescents aguerris -à moins que tous soient blasés. Je ne crois pas que pour lui ce soit d'une quelconque provocation : seulement une constatation douloureuse aux européens "proprets" que nous sommes devenus. Ou encore, les autres sujets. A goûter au fur et à mesure de vos visites. Commentaires bienvenues

07 mai 2008

Vous avez un jardin Mesdames ? Souvenir vénézuélien

S'il est bon d'y planter un figuier, il pourrait être intéressant d'y planter un anacardier. Mais cuidado, pardon, attention, si j'en crois la définition Hachette 2000, c'est un arbrisseau ; si j'en crois ma propre vision, du temps où je vivais au Vénézuéla, à Calabozo exactement, c'est un arbre plutôt élevé et à vue de nez et d'impressions qui s'estompent, d'au moins une bonne douzaine de mètres. Sa frondaison est très feuillue et très étalée. Son feuillage quasi vernissé. J'ai encore, en les revoyant -il y en avait quatre les uns à la suite des autres- l'impression de surprendre des silhouettes nerveuses et rapides autour d'eux. En fait celles de jeunes gens plutôt sportifs, pénétrant -sans autorisation- pour faire la cueillette de leurs fruits poirés rouges-orangés ornés d'une sorte de coque en leur bout : la noix de cajou. Ces fruits sont très appréciés. Ils font du bien. Du bien aux cordes vocales et par conséquent à la pureté de la voix, mais aussi à.... pardon aux.... en encore au... enfin bref, mesdames, parce qu'ils entretiennent chez l'homme des compétences qui ne vous déplaisent. Avec le jus de ce fruit à la chair blanche, fade, douce et astringente, pas besoin de v.i.a.g.r.a. Ecologique mon cher Watson. Dans l'air du temps. Note de l'auteur : je n'aurais pas pu prendre de meilleures photos que celles que vous découvrirez sur Wikipédia. On dirait le jardin dans lequel je croisais iguanes et souris, chauves-souris, araignées poilues, serpents, cafards géants et grenouilles molles et transparentes à se faire passer pour savonnettes sous la douche. Seigneur, quand j'y repense, mon coeur s'allonge comme une éponge, que l'on plonge dans un gouffre où l'on souffre tant de tourments que quand j'y pense, mon coeur s'allonge comme une ép.... J'arrête ici cette histoire sans fin Cliquer sur le titre. Pour en connaître davantage, cliquer sur le titre ou chercher sur la toile

28 avril 2008

Pensée pour s'endormir tranquille

« Le bonheur est dans le peu » Yves Paccalet - Curieuse, n'ayant jamais entendu ni vu le nom de cet homme -je m'incline, je ne sais pas tout- je googolise et j'apprends que c'est un homme double -peut-être né gémeau, bienvenu au club des curieux et amoureux des mots- né en 1945 et savoyard : une région connue pour l'adaptabilité de ses enfants aux conditions difficiles Se souvenir du courageux petit ramoneur et de tous ceux qui s'étaient exilés dans la région parisienne. Yves fréquente l'équipe du commandant Cousteau. Scientifique autant que poète, il observe, apprend, écrit. Amusant : à n'en pas mériter son nom. Sur la Terrasse seules les grenouilles coassent. Je m'endors tranquille. Bonne et douce nuit à nous.

22 avril 2008

Découvrir le Gers avec Occi-Tagne : C'est possible !

Cette association de "jumelage" interrégional entre la Bretagne et le Sud-Ouest de la France propose un week-end dans le Gers du 12 au 16 juin. Demi-pension et visites. 150/180 € . Co-voiturage. Inscriptions avant le 15 mai. Occi-Tagne 06.85.28.55.78 Lu dans Le Rennais

16 avril 2008

Drôle d'orgue souterrain

Le lieu nous a paru plutôt délirant : quand un parking prend des allures de cathédrale, non loin on trouve un buffet d'orgue. Enfin, juste un aperçu, un ressenti. Qui me rappelle un texte de George Sand. J'irai y voir. Bonne nuitée à tous. Il se fait tard. 2.58. Je suis allée y voir : il est bien d'Elle "...Ce que vous voyez là c'est l'effort que firent les titans pour escalader le ciel. - les titans ! qu'est-ce que c'est que cela ? m'écriai-je.... - C'était ... des gens effroyables, qui prétendaient détrôner Jupiter et qui entassèrent roches sur roches, monts sur monts, pour arriver jusqu'à lui ; mais il les foudroya, et ces montagnes brisées, ces autres éventrées, ces abîmes, tout cela, c'est l'effet de la grande bataille.... Est-ce qu'ils pourraient nous faire du mal ? - Peut-être ! mais, si tu en rencontres, tu te dépêcheras d'ôter ton chapeau et de saluer bien bas" Bravo et chapeau B. Patin

03 avril 2008

Ah les vieux sacs de caisse !..

C'est à la faveur de la re-découverte d'un vieux sac de caisse coincé sous mon évier que la réflexion a jailli. Et si je l'encadrais ? N'était-il pas, ne pourrait-il devenir un vestige, un témoignage, une trace recherchés dans un avenir proche. Le temps passant si vite de nos jours. Avec ses congénères, peut-être a-t-il déjà disparu de nos mémoires, ce bon vieux sac de caisse ? Savez-vous qu'aujourd'hui ils manquent à mon tempérament cigale. Hic, trois fois hic ! Oui, je l'avoue. Je suis légère et superficielle. D'ailleurs je me l'avoue et je m'entends beaucoup mieux avec moi-même depuis cet aveu, cette acceptation. Depuis la suppression de la distribution gracieuse des sacs en caisse, je fais la course aux sacs. Pourtant, je n'ai pas de grands besoins alimentaires. Pas plus qu'en liquide ou DPH. Surtout qu'au niveau du quartier, à quelques épis près, -plus sûrement le dimanche- point n'est besoin d'avoir de sac. J'aime bien porter ma baguette à la main. Mon côté "frenchi" quoi ! Cependant, plus que la course aux sacs, je fais celle aux €. De nature étourdie et solitaire, je ne programme pas mes courses : je les fais au feeling. Trois fois sur quatre je n'ai pas le sac caution, alors j'en prends un nouveau et gaspille allègrement 0.60 cts d'euros -ouf parfois seulement 0.10 €. Oui oui, je sais, je pourrais l'échanger. Mieux, me le faire rembourser. En attendant, j'ai un nouveau problème de rangement devant l'accroissement exponentiel de mes cabas hyper-super-marchés. Je me dis qu'il faudra que je me décide à ramener tous les sacs, même et surtout, ceux un peu usés. Nouveau hic : étourdie, solitaire et un brin infidèle : je ne fréquente pas toujours la même enseigne. Je sens que je vais faire du sport : un mal pour un bien. Et comme en ce bon vieux temps du siècle passé, et presque effacé, je reviendrai avec un peu d'argent sonnant et trébuchant dans ma poche. Un bon vrai mal pour un bon vrai bien. Et au lieu d'acheter des fraises tagada, comme à cette époque ou de vrai coquillage empli de gel rose ou vert, ou des bananes jaunes ou des oeufs sur le plat dont je raffolais, j'achèterai quoi ? Devinez un peu ? Des sacs poubelles. C'est de cet achat que je voulais parler aussi. Me voilà au rayon droguerie : je n'ai que l'embarras du choix : c'est sûr, le produit "sac poubelle" à le vent en poupe : il se développe, il se sectorise, il s'épointe, il se peaufine, il s'écologique "grave". On les collectionnerait pour un peu : crayons, légumes, couleurs, fleurs : de plus en plus flashy très flashy, ils s'arborent avec fierté. Et comme tout produit écolo il s'achète cher : près de 4 x et 1/2 le prix du sac basique. Quel dommage : voilà qu'on m'enlève mes sacs de caisse -au fait pour quel argument- et que je suis obligée d'acheter un même type de sac dont je pense qu'il pourrait autant que les précédents être abandonnés dans la nature. Et il le sera. Alors, elle est où l'évolution ? Dans la nouvelle augmentation exponentielle du chiffre d'affaire des fabricants de sacs poubelles. Sûrement les mêmes que ceux fabricant les nouveaux cabas Pioncham, Prinomo, Téang, Clerle, Fourquart ou autres. Si joliment "disaillgnés" qu'on se les arracherait, qu'on les collectionnerait : crayons, légumes, couleurs, fleurs : de plus en plus flashies et signés, pour être arborés avec fierté. Au fait, le coût des sacs ingénieusement ainsi effacé dans le budget des grandes, moyennes et petites surfaces, il est passé où ?

22 mars 2008

En route vers Koptos

Setni Khaemouass quitte Memphis. Il quelque part part à la recherche du Grand Livre de Magie caché au fin fond de la mer face à Koptos. Sur les quais l'attendent les grands prêtres mais ni lui ni Ahouré sa femme, ni Merib leur enfant, ne le savent. (= un avant goût de ce qui pourrait être dit Aux Dunes d'Ali : encore sous réserve mais prévu les 11 et 12 avril 2008 à Rennes)

21 décembre 2007

12 décembre 2007

Soirées contées de l'amie Lania de Loizo

Lania dira des contes russespour un public familial ce mercredi 12 décembre à la Médiathèque de Cesson Sévigné à 15 h 30(centre ville entre Vilaine et piscine, parc de Bourgchevreuil) - ce samedi 15 décembre à la Médiathèque de Saint Jacques de la Lande à 16 h - ce vendredi 14 décembre 2007 au Centre Social de Maurepas, dans le cadre de la diffusion des contes par l’Association APC : s’informer au 02.99.27.48.27 (soirée cabaret) - des contes de Noël ce dimanche 15 décembre au cabaret le Présent Têtu voir page liens sur site www.lcomlania.com à St Jouan les Guérets à 16 h - Si vous aimez les Mille et une Nuit, Azzedin, ami de Lania l'amie de Loizo et conteur de Paris, les contera (illustrés musicalement) au même endroit, samedi 15 décembre à 21 h (public adulte) Bienvenue à tous

09 décembre 2007

Après Revu et Corigé, ni revu ni corrigé, présenté

Sujet : l'information. La protection des journalistes, de leurs sources. Les circonstances d'une garde à vue. La facilité de casser un être humain. La volonté de cet être humain de ne pas mettre en cause sa source. La faiblesse quand il craque. Ses excuses, son chapeau bas à ceux qui ont su résister davantage. Son effondrement (son corps sur la banquette : dos voûté, bras à l'intérieur de son corps : affaiblissement, détresse, affaissement. La culpabilité laminante qui pointe son nez. La force du pouvoir. La force de l'information. Facile de dire "nous sommes avec vous". Le temps montre que la solitude est le seul rendez-vous. Mais le temps donne au temps. J'oserai seulement penser une chose : celui qui donne, celui qui reçoit : même chaîne, même combat, mêmes risques. Se retirer n'est peut-être pas la solution, sinon momentanée, pour se redresser. Il s'appelle Guillaume DASQUIE. Journalistes (mon pluriel est volontaire)

13 novembre 2007

Franck : grand, discret, fort, généreux, sensible....

J'ai toujours observé les photographes avec, comment dire, intérêt. Leur voyeurisme m'attire. Au vu et au su de tous ils agissent dans la plus grande discrétion : excellent. Meilleurs que Cyclope, rien ne leur échappe. Il m'arrive d'avoir envie de réapprendre à voir, ne serait-ce qu'un moment. Je m'échappe sur un site de photographes. Dont, parfois, celui de Franck Hamel, ami sans lequel, sur le net, je ne rédigerai pas ces quelques lignes. Allez y voir aussi. Echappées belles. http://www.franckhamel.com

11 novembre 2007

Emprunt à Papiers collés (blog chez blogger)

qui l'a elle-même emprunté pour le partager. Ce texte m'intéresse : partageons-le peut-être. "... A partir du moment où les gens sont amenés à construire leurs liens par eux mêmes au lieu d'être logés à une place dont ils n'ont pas à sortir, la présence d'un garant extérieur est une nécessité absolue : elle leur rappelle qu'ils ne sont pas des créanciers sans dette. Il appartient à la politique de mettre en forme ces inquiétudes. La politique n'a pas pour fonction de répondre à toutes les demandes, ni de se laisser prendre uniquement dans les filets de leur urgence, mais de les traduire pour offrir des perspectives d'action compréhensibles par l'opinion et pour permettre aux gens de prendre en charge personnellement leur problème : rendre possible l'action, c'est ouvrir l'avenir, donc se donner les moyens de ralentir les demandes. La représentation, c'est le temps, la possibilité d'une patience, qui n'est ni renoncement à l'action, ni précipitation. Elle est la condition pour retrouver le sens de la durée et de la distance, sans lequel une société risque à la fois l'apathie et la violence. La politique, pour conserver sa crédibilité, doit nécessairement faire la distinction entre le temps lent qui dessine l'avenir et le temps court qui pallie l'urgence" Diling dilong din ding ... tiens vl'à Odile : on va en causer

08 novembre 2007

Bonjour, allez-y voir, mendiant, mendicité, ....

Aimez-vous les contes philosophiques ? Moi oui, alors je vous propose un aiguillage vers le lien qui vous permettra de le lire, avant de goûter à un nouveau thé à la menthe poivrée. Je sens que ce sera un petit régal. Vous en voulez ? Pas de problème : y a ka... K'a saisir le petit verre aux décorations florales dorées, sur le plateau de cuivre martelé, posé sur la table de bois de nacre incrustée, cachée derrière le buisson de jasmin, à proximité du bassin aux mosaïques bleutées, tout au pied du célèbre palmier que vous reconnaissez. Allez, saisissez. Hum, c'est une pure merveille, sucrée juste à point. Une corne de gazelle, du jour ? Merci beaucoup, vous êtes douée. Je vous félicite pour ce partage. A bientôt

01 novembre 2007

Où, le 9 novembre 2007, la veillée contée de la 3ème nuit ?

En compagnie de Romaric Perrocheau et Jean Michel Corbineau "assistés" de Lania. Rejoignez-les. Mais où donc, vous demanderez-vous ? Au Meltis-Pot boulevard de Beaumont soit : en voiture, prendre en haut de l'avenue Janvier à droite tout près du restaurant le Gascon (des adhérents de Occi-Tagne, association amie); soit en sortant du Métro prendre sur la gauche et remonter plutôt sur le trottoir de droite, direction le restaurant "Le Gascon" (des adhérents de l'association amie Occi-Tagne. Un conseil : Mieux vaut s'y rendre "piechcom !" comme disait dans le temps une mère russe. Message personnel : pas de photo pour Jean Michel mais rien que partie remise : à cette occasion on en prendra.

04 octobre 2007

Pour soutenir un conteur il suffit de....

le vouloir, alors, soutenez Yves PASDELOUP dans son désir d'édition de "ZANZIBAR ou le roi du calembour" écrit et illustré par lui-même, à moins que je ne m'avance. Retournez le bon de souscription ou contactez-le : 02.99.23.08.16