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16 mars 2015

Dilililililidingdingding vlà Lodile l'école, une chance

Comme le gong tintinnabule j'ai aussitôt, Moi-Loizo, l'idée que Lodile a quelque chose à dire.
Et bien c'est vrai. Elle me l'a dit.
Et je vous le redis.
Car elle s'en offusque tellement qu'elle n'arrête pas de bégayer, bref elle en a perdu la parole.
D'après ce que j'ai compris, quelqu'un lui a dit, que quelqu'un lui avait dit que quelqu'un avait entendu une maman (27-28 ans) s'adresser à sa petite fille (4-5 ans gros maximum) de cette façon-ci (il s'agissait de lever la jambe pour ne pas trébucher en traversant l'avenue hors des passages cloutés)    
"... avec la mer.. que tu as devant les yeux, c'est normal que tu tombes !"
Celui qui lui a dit que quelqu'un lui avait dit que quelqu'un lui avait dit que tous dans l'abri bus avaient entendu et s'étaient retournés a dit que c'était plus facile de taper sur les enfants mais en attendant c'est surtout sur les parents qu'il faudrait....
Pardon ?
"Moi Loizo, je dis que c'est un peu,  non, je ne le dirai pas, je ne dirai même pas que c'est désol.., je ne dirai rien, rien du tout, tiens, je préfère me taire...." 
Oui oui, bien sûr, le thé à la menthe, le Whisky, le Curaçao, sous les feuilles de bardane, les pâtisseries sur le plateau et les carafes à dispositio. Surtout, n'hésitez pas et prenez soin de vous

!

28 novembre 2010

Trois enfants dans l'autobus. Blablabus

Bonjour. Trois garçons traversent le passage piétons en courant. Tout sourire aux lèvres. Joyeux quoi.
Une adulte les accompagne. La mère de l'un d'eux. Ou une Nounou. Je n'arrive pas à savoir.
Ils s'installent.Derrière moi. .... Conversation
  •  "J'ai passé ma carte, c'est la première fois !"
  • "La première fois ? Comment ça ?"
  • "Ben parce qu'avant mon père avait le permis et ma mère aussi. On n'avait pas besoin de prendre le bus""
  • "Et alors ?"
  • "Maintenant ils l'ont toujours mais ils n'on plus de voiture"
  • "Et alors ?"
  • "Et bien...
  • et bien  avant je passais avec un ticket"
  • "Et alors ?"
  • "Alors maintenant je passe une carte"
  • "Et pourquoi ?"
  • "Parce qu'avant mes parents ils étaient riches, enfin... ils avaient les moyens... maintenant, heu, heu, ben tu vois quoi  ?"
  • "Non, je ne comprends pas"
  • "Ben heu ben maintenant, heu, ben, ils ont des petits problèmes d'économisation !"
Et je  replonge 50 ans en arrière. Et je pense "quel dommage qu'ils soient encore obligés de vivre ça" et je pense encore "Heureusement, il peut en parler à ses camarades"
Et je repense "Mais quel dommage !"
Ils ont entre 8 et 9 ans.
Au fait, bonjour, aujourd'hui chaque voiture a drap blanc et oreiller de même sur son pare-brise. Il a neigé cette nuit à Rennes.

15 janvier 2009

Passe passe le temps.... Vlà Lodile qui pense

On n'imagine jamais assez comme le temps passe, passe passe, allons allons donc.....
Déjà trente cinq ans que, comme un roi, ce petit bonhomme s'annonçait. Blond comme les blès sur le gazon vert.
Que fait-il ? Ne croirait-on pas qu'il a déjà du recul.
J'aurais des enfants, je m'excuserai auprès des incertitudes et assurances dont je les aurai couverts et parce que le paradoxe ne m'effraie je leur conseillerai de ne pas conseiller, juste de veiller, soutenir, encourager, essayer, tâtonner sns jamais désigner. Mais comme je l'ai lu dans un conte sur un livre aux pages blanches je réécrirai ici :
"Si je survis je me tairais
et si je meurs,
maudissez en toute langue qui voudra donner des conseils !"
Histoire du roi Yûnan et du Médecin Dûban - Contes des Mille et une Nuits

22 août 2008

12 juillet 2008

C'est l'été Festival du Lys, festivalez, festivalons,

Il y a longtemps, virée au Québec avec l'Office Franco-québécois pour la Jeunesse. Un p'tit déj étonnant dans le quartier du port à Montréal, tout Montréal à pied ou presque -si si je ne plaisante pas, c'est Denis le guide qui s'était amusé à cela et cette année là l'été fut spécialement caniculaire. Les rapides de Lachine m'espantèrent : je m'attendais à plus spectaculaire. La suite : visite de la Bourse, clin d'oeil rêveur aux cueilleurs de bleuets, château de Frontenac et calèches à Québec, La Tuque, Ch'coutimi, la nuit au collège, le repas chez Monsieur et Madame Félix qui vinrent me rendre visite en Corse du temps où j'y vivais. Et enfin le retour.... pour passer par Dinan, on le répète, les 8, 9 et 10 août. Répétez-le, ébruitez-le, criez-le, invitez-y qui voulez.... Bon festival. Et n'oubliez pas, pour en savoir plus ET DAVANTAGE, cliquez sur le titre.

06 juillet 2008

De Gersicotti Gersicotta à Occi-Tagne

Je ne résiste pas à faire le lien. J'ai une formule privilégiée, venue de ma mère, exilée "Si tous les gars du monde..." et ne parlons pas des filles, et gardons le silence sur "Si tous les humains..." Et puisqu'on en est sur le thème de l'échange et que vous aimez les conteurses, une petite histoire qui nous ramène au célébrissime Nazreddine. Quelle surprise a-t-il un certain matin. Quelqu'un frappe à sa porte. Façon de parler car pour le découvrir c'est une tenture de coton qu'il soulève quand il y va. Devant lui, tout guilleret sûr de lui, son voisin lui demande "Nazreddine, j'ai du travail à faire dans mon champ, j'aimerais bien que tu me prêtes ton âne, juste quelques heures ! Je te le ramène avoine comprise !" Malgré cette assurance Nazreddine prend une tête dépitée et répond "Impossible, mon âne n'est pas là !" Juste pourle contrarier, l'âne de Nazreddine se met à braire. Tête du voisin "Tu te moques Nazreddine, ton âne je l'entends !" "Pas du tout, c'est toi qui te trompe, je te dis que mon âne n'est pas là, je ne peux pas te le prêter !" Juste pour le contrarier l'âne de Nazreddine se remet à braire. Nouvelle tête aux sourcils froncés du voisin de Nazreddine "Mais qu'est-ce que tu racontes Nazreddine, c'est tout de même bien ton âne que j'entends, là ?" Nazreddine répond alors "Peut-être que oui pour sûr que c'est mon âne mais si moi je te dis que ce n'est pas mon âne, c'est toi qui m'étonnes : depuis quand préfères-tu croire l'âne plutôt que le maître de l'âne !" Devant le voisin stupéfait et béat Nazreddine laissa retomber la tenture de coton pour disparaître dans sa maison. Tric ! Trac ! Moun counte es acabat. Aci planti un broc. Per un aute cop. soit : tric trac, mon conte est achevé. Ici je plante une épine pour une autre fois

Cueillie du matin du regard de Bernard et des mots de Zola

in "La faute de l'Abbé Mouret 1875" ... "Les rosiers fleurissaient. ...Il y avait là des roses jaunes effeuillant des peaux dorées de filles barbares, des roses paille, des roses citron, des roses couleur de soleil, toutes les nuances de nuques ambrées par les cieux ardents. Puis les chairs s'attendrissaient, les roses-thés prenaient des moiteurs adorables, étalaient des pudeurs cachées, des coins de corps qu'on ne montre pas, d'une finesse de soie, légèrement bleuie par le réseau des veines. La vie rieuse du rose s'épanouissait ensuite : le blanc rose, à peine teinté d'une pointe de laque, neige d'un pied de vierge qui tâte l'eau d'une source ; le rose pâle, plus discret que la blancheur chaude d'un genou entrevu... Le rose franc, du sang sous du satin,... tout le nu de la femme ; le rose vif, fleurs en bouton...... Les roses épanouies en coupe offraient leur parfum comme dans un cristal précieux ; les roses renversées en forme d'urne le laissaient couler goutte à goutte ; les roses rondes, pareilles à des choux l'exhalaient d'une haleine régulière de fleurs endormies, les roses en boutons serraient leurs feuiles, ne livraient encore que le soupir vague de leur virginité." C'est Beau Loizo, dit Odile.. Elle esquisse quelques pas et diling ding dong derrière elle, tout doux le gong s'affaiblit. Et moi je goûte déjà la délicatesse d'un roulé à la rose ? Inspirés ? Servez-vous, sur votre droite, dans le plat doré !

13 mai 2008

Magid Cherfi à Etonnants Voyageurs

Du slam. Il y a longtemps que certains m'ont assuré que je devais m'y mettre. Que j'étais invitée pour rejoindre des slameurs. Ce n'est pas que je ne voulais pas comme pour toutes choses tournant autour de l'expression artistique quand je ne l'approche pas c'est que je me nie et me meurs. Le slam au Magic Mirror, why not ? C'est un lieu mystérieux. Je n'ai pas résisté. Et ils se sont succédés. Celui au débit très rap rap rap rapide, celui qui lui succéda au débit lent qui me permit d'entrer dans le sujet -je ne suis plus très jeune et j'en suis très vexée car côté mind je dépotais, peut-être hors norme d'ailleurs.A peine trois phrases et le silence envahissait le lieu et tout le monde l'écoutait. Puis un autre slameur et l'arrivée de Magid qui me fait beaucoup penser à Claude Nougaro. Je me suis dit "D'où tu le connais ?" "A qui te fait-il penser ?" "D'où vient son accent ?" J'ai photographié les deux premiers. Je n'ai pas pu soulever l'appareil photo pendant qu'il lisait. J'écoutais, je me laissée emporter par sa lecture chaleureuse, généreuse, pourtant celle d'un texte qui prête à rire mais pas moi, si ce n'est par l'écriture superbe, le choix des mots, mais là je commence à jouer la pro : pas mon style. Beaucoup d'émotion à l'entendre. C'était pas fini. Dans la nuit je me suis décidée à rejoindre "Livres en scènes " le lendemain, et d'abord pour le sien. Dans les tous premiers mots, le mot "plaisir". Dans les tous derniers le mot "plaisir", le sourire charmeur et séducteur pour demander le droit d'abuser pour "la petite dernière" : la générosité mais en même temps le respect. La trempe quoi. A lire. A lire s'il vous intéressait de comprendre les difficultés d'un enfant dont les parents sont des exilés. Pas si simple. Lourd. Mais intéressant puisqu'elles mènent à l'écriture et au conte soit à la Parole. A écouter ou à lire. La Trempe de Magid Cherfi. Oui, mais bien sûr que ça peut vous dire quelque chose Zebda, à vous qui lisez. Je ne peux pas nommer les slameurs distinctement : ils s'appelaient Rouda, Neobled, Souleymane Diamancka. Merci à eux

10 mai 2008

Où serai-je bientôt ?

Le livre que je tiens s'appelle "Les Planches Courbes" 2001 - Yves BONNEFOY. Je le lis à voix haute pour Iulia, jeune étudiante roumaine très francophile venue de Dijon me rendre visite et belle amitié hors des âges, issue du net. Nous attendons dans ce cadre magnifique d'aller visiter le château de Chateaubriant : on peut admirer cet arbre "romantique" dans le parc du château à Combourg. Je lirai aux enfants, bientôt, les Champs Libres rennais quelques albums -cependant écrits par des adultes, ce qui change tout- -on retient la date s'il vous plaît (clin d'oeil)- le mercredi 11 juin, deux fois 30 à 40 mn. Tout dépendra de la croche, pardon de l'accroche, de l'art y poste, pardon de la riposte, du poing, pardon du point et demi, de leurre, pardon de l'heure et pourquoi pas du bon heurt, heu, pardon, du bon heur. Bonheur. Et tout cela sur le thème de l'allante heur, pardon : de la Lenteur humour, amour, entraide, tendresse, sourire, rire. "Parfum de mots dits stylés, pardon, distillés, lentement, un à un, goutte à goutte, grain à grain... à grain dire sans attendre. Les enfants savent cueillir le temps qui passe. A bien..... tttt.... tôt ! ,

28 avril 2008

Pensée pour s'endormir tranquille

« Le bonheur est dans le peu » Yves Paccalet - Curieuse, n'ayant jamais entendu ni vu le nom de cet homme -je m'incline, je ne sais pas tout- je googolise et j'apprends que c'est un homme double -peut-être né gémeau, bienvenu au club des curieux et amoureux des mots- né en 1945 et savoyard : une région connue pour l'adaptabilité de ses enfants aux conditions difficiles Se souvenir du courageux petit ramoneur et de tous ceux qui s'étaient exilés dans la région parisienne. Yves fréquente l'équipe du commandant Cousteau. Scientifique autant que poète, il observe, apprend, écrit. Amusant : à n'en pas mériter son nom. Sur la Terrasse seules les grenouilles coassent. Je m'endors tranquille. Bonne et douce nuit à nous.

22 avril 2008

Découvrir le Gers avec Occi-Tagne : C'est possible !

Cette association de "jumelage" interrégional entre la Bretagne et le Sud-Ouest de la France propose un week-end dans le Gers du 12 au 16 juin. Demi-pension et visites. 150/180 € . Co-voiturage. Inscriptions avant le 15 mai. Occi-Tagne 06.85.28.55.78 Lu dans Le Rennais

19 février 2008

ça n'engage que moi

« Ceux qui sont prêts à sacrifier une liberté essentielle pour acheter une sûreté passagère, ne méritent ni l’une ni l’autre. » Benjamin Franklin

12 décembre 2007

J'ai mots pour le dire, surtout les autres

"La vraie universalité ne signifie pas savoir beaucoup mais aimer beaucoup" Jacob Burckhardt né LE 25 MAI 1818 / à célébrer l'année qui vient ?

02 décembre 2007

Comment fait-on les bébés ?

Déçu(e)s petits et petites curieuses, vous ne comptiez tout de même pas sur moi pour obtenir une réponse ? Mais bien sûr que je préfère le mystère, bien sûr que je préfère comprendre qu'aujourd'hui encore, les parents d'enfants de sept ans sont pris au piège de la réponse à cette question. Du coup je pense à cette histoire bretonne, dite licencieuse*, et qui me fait mourir de rire tant, écrite au siècle avant-dernier elle reste encore d'actualié. J'aime bien que les fées aient bon dos : finalement, peut-être existent-elles encore et qu'elles se vengent, tout simplement, puisqu'il n'y a quasiment presque plus pas du tout de baptême. Imaginez, plus de grandes bâfres pour elles, quel dommage. Et finalement, les questions ne sont-elles pas toujours plus importantes que les réponses ? Belle fin de week end à tous et à chacune. * Editions Terres de Brumes - Petites histoires licencieuses bretonnes

30 novembre 2007

Digue ding dongue..... C'est Noël au Bengladesh

"Dis Loizo, c'est bientôt Noël au Bengladesh, si on leur envoyait "ma maison à moi" de Scandal Noicktadive : 280 €, une broutille pour une petite fille !Mais à 10 x 28 € une aumône. T'en penses quoi Loizo ? On n'aurait plus qu'à aller dans la rue pour mendier les frais d'envoi : ça pourra le faire, à cette hauteur ? Alors tu réponds quoi ?" Je réponds que... rien que du bien Odile. Je me demande seulement si on a vraiment besoin d'augmenter le pouvoir d'achat. Je me dis qu'au Bengladesh la nature a bien fait les choses : les enfants sont les victimes les plus nombreuses avec les vieillards : plus besoin de catalogue de Noël ni d'aide à domicile. Instructrice, la Nature et efficace la Misère. Je me dis aussi que mon gong je vais l'entendre tout le jour car il est bien caustique ce matin" Et soudain il l'est davantage car elle s'en retourne sans accepter une tasse de chocolat bien épais comme en Espagne. Tu préfères t'en aller ? C'est ton choix. Reviens quand tu veux. Excellent ce chocolat malgré tout, si vous en voulez, chocolatière sur le plateau de cuivre.

26 novembre 2007

Juste glané du jour

Ils attendent d'être secourus, beaux comme rois et reines dans leurs saris et vêtements colorés, dignes dans leur mutisme ? Elle rêve qu'elle visitera le Bengladesh mais pour l'instant elle ne peut en sourire : d'une aiguille il emplit sa ride du lion d'un philtre botulique. La misère rend créatif : c'est plus ou moins ainsi que l'a dit l'ex journaliste et actuellement acteur Benoït Polvoorde. La misère a-t-elle le choix ? Quelque part quelqu'un est en train de dire "C'est quand nos étagères et notre frigo sont vides que nos plats sont le plus rigolo !" Beaux efforts créatifs aujourd'hui.

11 novembre 2007

Emprunt à Papiers collés (blog chez blogger)

qui l'a elle-même emprunté pour le partager. Ce texte m'intéresse : partageons-le peut-être. "... A partir du moment où les gens sont amenés à construire leurs liens par eux mêmes au lieu d'être logés à une place dont ils n'ont pas à sortir, la présence d'un garant extérieur est une nécessité absolue : elle leur rappelle qu'ils ne sont pas des créanciers sans dette. Il appartient à la politique de mettre en forme ces inquiétudes. La politique n'a pas pour fonction de répondre à toutes les demandes, ni de se laisser prendre uniquement dans les filets de leur urgence, mais de les traduire pour offrir des perspectives d'action compréhensibles par l'opinion et pour permettre aux gens de prendre en charge personnellement leur problème : rendre possible l'action, c'est ouvrir l'avenir, donc se donner les moyens de ralentir les demandes. La représentation, c'est le temps, la possibilité d'une patience, qui n'est ni renoncement à l'action, ni précipitation. Elle est la condition pour retrouver le sens de la durée et de la distance, sans lequel une société risque à la fois l'apathie et la violence. La politique, pour conserver sa crédibilité, doit nécessairement faire la distinction entre le temps lent qui dessine l'avenir et le temps court qui pallie l'urgence" Diling dilong din ding ... tiens vl'à Odile : on va en causer

30 octobre 2007

conteurs amateurs no comment

Lu à leur propos : "Peu d'entre eux sont destinés à cette fonction particulière du métier car pour la plupart leur nature profonde n'est pas en correspondance"

16 octobre 2007

Seulement relevé dans les journaux...côte à côte

www.metrofrance.com un journal Page 06 : un titre. "Libre mais traqué : Ce matin Bertrand Cantat quitte la prison de Muret". Deux pages plus loin : Déclaré par l'architecte Daniel Libeskindchoisi pour la reconstruction du World Trade :"Seule Clio (la muse de l'Histoire) ....est en mesure de comprendre comment une chose mène à une autre et combien les causes sont souvent plus importantes que les conséquences". P. 08.