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22 avril 2009

Les Mille et une Nuits, au Panama bar, après le Melti Potes

en solo, le 29 avril 2009 avec le conteur parisien Azedine en duo avec Lania, conteuse rennaise, le 30 avril 2009. Quand on mange une datte on a tout le sucré Qquandon mange une noix on a toute l'amertume Quand on mange une noix dans une datte on goûte aux Mille et une Nuits Venez goûter aux Mille et une Nuits au Bar Le Panama à Rennes 28, rue Bigot de Préameneu YAKAKLIKER sur le titre du billet Métro Clémenceau : remonter le boulevard face Hôtel Rennes Métropole. Tourner deuxième gauche. Métro Jacques Cartier : sortir et remonter le boulevard du même nom sur la gauche. Tourner droite dans rue Bigot de Préameneu, traverser carrefour. Avancer trois pas en avancer : le bar est là, les conteurs vous espèrent.

07 septembre 2008

Faute avouée à moitié pardonnée

Au Centre Culturel Pôle Sud à Chartres de Bretagne, le mardi 14 octobre, on se passera de Marcel Amont qu'elle souhaitait, mais on l'accompagnera sur cet air là : ça changera de M'dame Bertrand de la fameuse Pitoune qu'elle ne cesse de seriner encore depuis sa découverte lors d'un vieux vieux voyage au Québec : merveilleuse descente sur l'aéroport by night, ambiance match de base-ball commenté dans le taxi par le chauffeur, surprise de ses camarades devant la grandeur de la voiture et surtout l'accent des cousins -elle, c'est la deuxième fois qu'elle vient l'attribution des chambres à l'hôtel, la découverte de Montréal dès le petit matin, de son port, de sa Bourse, de sa ville sous terre, métro oblige ; de son parc et de son gratte-ciel à l'ascenseur descendant vitesse V sans oublier les rapides de Lachine, la faculté de Laval, Québec, le chateau de Frontenac, ses calèches, les longues routes à n'en plus finir, les forêts traversées sans plus croire à leur sortie, Chicoutimi, Latuque, Lac Saint Jean, Monsieur et Madame Félix et bien d'autres moments encore. Des pommes de terre ? Pas que je me souvienne. Plutôt des épis de maïs au beurre fondu et sel par-dessus, oh le régal. Le régal. Ya plus qu'à cliquer sur le titre !

16 juillet 2008

LIRE EN FETE 2008 : Babar entrera de nouveau dans la Pâtisserie

Et comme hier, il sera en compagnie de Arthur et Céleste. Isabelle Lecerf-Dutilloy -pianiste-écrivaine- sera au piano et Lania -conteuse- à la voix. Nous serons tous du côté de Saumur et ce sera en octobre 2008. Mille bonjours à vous et surtout belles et bonnes vacances à tous et toutes.

14 juillet 2008

En parlant avec Isabelle Lemetais peintre voyageuse à joindre au 06.37.09.89.45...

et dont les peintures sur le thème du Maroc et (plus grand) de l'Afrique m'ont beaucoup plues, nous en sommes venues à évoquer Cuba, le festival du cinéma de l'île de Groix et les cubains, leur pays, leur musique, leur vie difficile encore aujourd'hui -dernières nouvelles fraîches de décembre 2007- Je rectifie l'information que je lui ai donnée sur papier : elle est erronée. Jésus Diaz est l'auteur et "Parle-moi un peu de Cuba" le titre du livre dont je lui ai parlé, que je trouve toujours superbe et qui m'avait tant fait d'effet en 2003 que j'avais éprouvé le besoin d'écrire à l'auteur en passant par son éditeur, les Editions Métaillés. Ainsi avais-je appris qu'il était décédé depuis 2002. Puisse un jour un cinéaste s'emparer de son scénario pour le porter à l'écran. Introduction ".... Martinez se mit à rire nerveusement, conscient que son délire n'avait fait que commencer et que seul le diable savait comment toute cette foutue histoire allait finir..." Voilà Isabelle : merci à vous, à votre mari et à votre fille (qui a montré tant de pouvoir dans cette île) pour m'avoir écoutée avec tant de sympathie.
(Isabelle Lemetais - Atelier 13 - 13 rue de la Fontaine - 56000 VANNES - 06.37.09.29.45)

30 juin 2008

Etienne, sensible, très sensible : portrait d'une rencontre inattendue

Impressionnant. Ebouriffé, très très ébouriffé ; grand, très très grand ; long, très très long ; mince très très mince. Cependant replié, très très replié. Un regard. Sur le qui-vive. Mais souriant. Après une journée passée ensemble : sensible, très sensible ; discret, trop discret malgré une confidence généreuse. Etienne est de ceux auxquels on doit tendre la main ou le bras quand on peut. MD et moi tentons de le faire. C'est à lui d'accepter. Il le fait. Etienne. A grandir. Et je sais de quoi il est question. Je vous offre une photo de lui qui me plaît beaucoup -on se le rappelle : je ne suis pas photographe, alors on peut soupçonner ce qu'un photographe pourrait faire de son physique, qui a du Laurent Terzieff en lui- Etienne. Sensible. Très sensible. Une personnalité et un fin pinceau. Voire ses aquarelles : des vues de Rennes inattendues. Etienne. A (se) reconnaître. Pour le faire sourire : il était une fois trois petits Etienne : c'était hier, à Saint Servan.

Donc, comme je le disais, moi Loizo

Saint-Servan nous accueillit hier, de bonne heure, pour exhiber -dans le bon sens- les peintures de la délicieuse MD, hôtesse depuis près d'un an maintenant de la place Sainte-Anne à Rennes, chaque samedi matin, sortie gauche -mais au propre bien plus qu'au figuré, quoique côté peinture celui-ci reste vrai- ) métro direction Centre Commercial la Visitation. Pour la petite histoire, ou l'anecdote, on dira que la journée manqua mal commencer : un stand était déjà en place sur son espace 1015. Cependant entre personnes intelligentes, quand ça démarre mal, tout finit bien. Ce fut le cas. Allez voir sur face book par santanad2@hotmail.fr et vous pourrez admirer les fabuleux pastels d'une de nos voisines. Quant à celles de MD, j'en dépose un extrait (RDV, si vous le voulez bien ET pour la dernière fois avant l'été, ce samedi 5 juillet, place Saint(e)-Anne à Rennes ou Roahzon. C'est comme vous le souhaitez. Bonnes vacances à ceux et celles qui seront déjà parties.

28 avril 2008

Elle refusait qu'on la photographie...

chaque fois qu'on s'y essayait. Aujourd'hui elle sourit. Je sais que ce n'est pas facile pour elle. Il y a une vingtaine d'année j'habitais une jolie maison avec une salle de bain plutôt luxueuse : elle est venue dans cette maison accueillir sa deuxième petite fille -elle en aura une troisième deux mois plus tard- L'angoisse monta en elle auu cours du séjour à l'idée d'entrer dans cette salle de bains couverte de miroirs. Aujourd'hui, elle s'humaine -exprès je crée ce mot, car pour humaniser, elle a humanisé, toujours tournée vers les autres. En ce moment elle cède. Elle sourit quand elle souligne ses lèvres d'un bâton rouge et elle accepte qu'on s'occupe d'elle. C'est pour cela que je dépose ces quelques photos. Dans l'une on y voit même mon fils sourire, gagné par la désespérance de l'échéance. Un extrait de son jardin s'impose : j'ai appris auprès d'elle tant de choses à ce sujet et mon balcon d'aujourd'hui est un extrait d'Elle. Ces tulipes que nous plantions avec l'une de mes soeurs, pour elle, en décembre 2007, elle pensait ne pas les voir. Elle les a vues ce printemps. Restent les dalhias de l'été. Vivre tous les jours. Vivre chaque jour. Vivre. Vivons les uns auprès des autres. Nous ne sommes pas immortels. Bonne nuit. Chut. A demain.

01 mars 2008

Connaissez-vous el noor ed dunia.... poursuivez

Entre le 14 et le 21 mars -c'est bientôt- si vous êtes dansle coin passez nous voir : danses, conférences, contes.... A bientôt........... à bientôt............ à bientôt.............. à vous........ voir..........

15 janvier 2008

Son dernier foie gras

Onze jours que je l'ai quittée. Mon fils m'a dit "cette fois, elle est devenue vieille". Je n'ai pas voulu voir. Difficile d'admettre que le piédestal sur lequel je l'avais montée se brise. Mais quelle dignité. Vouloir être debout, toujours, encore. Je n'ai pas vu venir. Ces jambes raidies, ces accent circonflexes quand elle s'allonge, ses genoux qui veulent toujours dépasser de la couverture. Je n'avais d'elle que sa voix, souvent souriante, encore jeune et tonique, rarement affaiblie mais hier. Hier. Elle m'a parlé. Jamais elle ne m'avait dit cela "Je souffre" L'aveu. "Je ne vais pas bien" quelques fois. "Je souffre" Jamais Et tout de suite après "Non non, ne viens pas, reviens quand j'irai mieux !" Elle aura 86 ans le 16 avril. Mais je crains que... Ses jambes ne la portent plus, sa tête se débranche. Elle a toujours pensé à demain, à plus tard. Le jour de mon départ elle se tenait debout. Elle m'a dit     "Prends un foie gras."
Pourquoi ai-je répondu non ? Bête que je suis, pourquoi lui avoir refusé ce plaisir ? Je voudrais l'avoir là ce foie gras, sous mes yeux, posé dans une assiette. Je voudrais le pénétrer de mon couteau doucement avec lenteur, en conscience. Je voudrais le trancher et le déposer sur ma langue et le sentir fondre sur ma langue lentement, longuement, en communion avec elle. Il ne serait plus foie gras, il deviendrait elle et je la tiendrais dans mes bras, je ne l'écraserais pas, elle est devenue si faible, mais je la serrerais avec une douce fermeté. Cependant je n'ai su que lui tenir la main. Cependant cette main raidie, cette main tordue par de longs travaux, par le stress permanent sûrement, cette grande main a frémi sous mes doigts. Elle s'est abandonnée. Mi-riante, ma mère, mi-pleurante, je n'ai su que t'embrasser. Tu t'es réveillée. Tu as regardé la pendule, à des kilomètres de là. Tu as dit "il n'est que 02 h ?" -c'était vrai- Tu m'as souri. Tu t'es allongée avec toujours cette retenue dans les cervicales et tu as de nouveau fermé les yeux pour vivre ta respiration étonnante, et sifflante, parfois suspendue jusqu'au.... Mais non, tu respirais de nouveau. Il pleut, il vente, fort, très fort. Un vrai temps d'automne. Les crocus jaillissent sur le balcon, crèvent les tapis verts des squares, les mille et une bulles de soleils provençaux et parfumés soulignés de légères feuilles gris-vertes et crantées explosent dans le jardin de Maya, les anémones que tu préfères- déroulent leurs branches. La vie n'attend qu'un instant pour se mettre en printemps. Les fleurs, c'est toi maman. Le printemps c'est toi. Je pense à toi.