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25 février 2012

Ressemblances. Odile se la "pète". Odile rêve.

Un temps, certains trouvaient qu'elle ressemblait à Dalida ; ou encore à Claudia Cardinale.
Elle-même trouve que parfois elle a des airs d'Elisabeth Huppert.
Il y a quelques jours, on la compare à la merveilleuse Diane Dufresne.
Ce soir, aux dires de quelqu'une
"Quand vous êtes entrée, j'ai tout de suite vu Sabine Azéma dans "La Bûche"
Comment ne pas être rvie de posséder autant de marraines.
Quant à la dernière, Odile biche. Elle aime beaucoup cette actrice ainsi que l'ambiance de ce film. Quasi familiale.
A revoir

02 septembre 2011

2 - Vacances à Landréval : ça commence bien : Jazz avec Rhda Scott

 On y part
 On y va
 On y est
 C'est beau le parc de l'Amirauté
C'est mieux illuminé

1 - Vacances en août à Landréva dans le 22. Photos et vidéos de Nina et de Loizo


 Derniers regards sur le paradis urbain
 souvent à contre-jour, vu que plein sud
 Hein ? C'est moi quand j'étais petite et en Corse. Les albums, quand on les ouvre depuis longtemps... ils étonnent

 Les voyages forment la jeunesse dit-on. 30 mn de train, 2 h d'attente et quelques péripéties plus tard la banquette en bambou "repoxtise !"

04 mai 2011

Paris V - dilili dilililing ding dong regarde Lodile nous sommes parisiennes

Nous avons soif. Nous nous enfonçons par une rue, direction la Seine. Pas de terrasse, seulement des bars où il fait trop noir à l'intérieur. Puis nous entrons dans une rue où chaque vitrine est une galerie. Livres, tableaux, nous frustrons à mort : nous regardons mais n'entrons pas "nous reviendrons" dit-elle. Je pense, comme toujours dans ce cas, à l'affreuse réalité du vendeur à domicile. Je l'ai été quelques années et sais ce que "à revoir égale au revoir" veut dire. C'est vrai une fois de plus. Nous n'y reviendrons pas.
Car nous avons trouvé une terrasse, à l'ombre certes, mais face à la Seine. Le bord de Seine s'offre à nous avec son roulis de cityrama et et taxis et autres véhicules ; ce français mort de rire car il fait semblant de se prendre pour un américain ; mes vraies voisines américaines qui n'arrêtent pas de rendre mes cartes postales qui sous le vent s'obstinent à leur rendre visite ; les volatiles sur passage-pigeons. Photos.



Entre deux lampées rafraîchissante un pigeon sympa, il y en a, nous photographie. Merci.
Un p'tit RRiépé pour la route après, nous poursuivons notre périple.  Et pas de photo, rien que des mots pour vous dire que nous avons heureusement rencontré Henri Barrand et son exposition "Nice to be dead" pour peaufiner cette divagation parisienne. Voir le lien mais dépêchez-vous car l'exposition se termine le 7 mai
Puis nous l'avons quitté, groggy à essuyer un pare-brise pour nous y retrouver.  
Trois pas plus loin nous tournions sur notre gauche. Pour une suite en chapitre Paris VI.. vous le voulez bien.

IV - Dili dilili dililili ding dong, regarde Lodile, nous visitons Paris

Nous voilà bien en direction de l'île de la Cité où les pyramides déménagent en gabarre sous plein soleil d'avril et parfum Dior

et l'indifférence totale, mercantile et artistiquement performante de Toutankhâmmon. La bouteille d'eau témoigne de la forte chaleur de juillet en fin d'avril. 28 ° !
"Tiens au fait Nina, suis-moi". Après la traversée du Pont, nous obliquons sur la gauche pour traverser une oasis admirable. On y oublie tout. On y découvre un magnifique fleurissement et des odeurs délicieuses, hormis celle des encens. On obtient le moindre conseil, dès qu'on manifeste de l'intérêt à propos d'une espèce. C'est merveilleux. Frutaud, LandJardi, du pipeau à côté.

Oui oui, c'est moi. Oui oui promis je vais entamer un programme de musculation, promis. Oui, oui, je vais me refaire une couleur. Quoi que ! Non, plutôt une coupe stylée.

Ces rosiers qui dégoulinent de fleurs, ces glycines qui parfument l'air, ces papyrus pieds dans l'eau... c'est beau, beau...



Nous ne sommes pas les seules à visiter Paris. Il y en a qui flânent à pied. Et les trottoirs sont bien encombrés. Il y en à qui flânent en bateau.  Et celui-ci est très bondé. Nous faisons comme la tradition le veut : ils agitent leurs mouchoirs. Nous agitons nos poignets. Rires. C'est bon de gaminer. C'est bon aussi de penser aux choses sérieuses. Il fait faim et soif. Que voilà un bel étalage.

Grecque, italienne, espagnole du côté table, il y en a pour tous les goûts. Mais nous sommes à Paris et si nous mangions français ? Et pas cher ! Nous choisissons français et pas cher. A regretter un bon jambon beurre tradition ou un kebab. Franchement. A se dire que c'est franchement dommage pour les touristes de partir avec un tel souvenir de la cuisine française. Je ne suis pas raciste, mais ils sont d'origine étrangère nos hôtes et peu soucieux de demander si ça nous plaît. Ils ont raison. Nous pourrions être amenées à leur dire la vérité. Surtout que pour faire mine de préparer à la main la petite salade tomate mozarella -trois assiettes grâce à une seule tomate- ils prennent au moins 20 minutes. Sacré tour de force ! Un seul conseil, lecteur qui lis : "Ne t'y arrêtes pas". Sur les tables les nappes sont à carreaux rouge vichy et dansle fond un escalier, gardé par un chat, monte à l'étage. Crois-moi, "ne t'y arrêtes pas"  
Il y a longtemps que je pense que le mot restaurant doit être réservé à ceux qui font de la cuisine, au moins comme à la maison. Les autres, Do Cam, Couic et autres libre-services, devraient s'appeler définitivement : Bouy-Bouy.
Dégoûtées, nous avons poursuivi notre divagation. Sachant que ma Korrigane avait parlé de La Sorbonne quelques jours auparavant, je la dirige vers cet endroit. Nous remontons en direction du boulevard St Germain. Il fait une chaleur torride. Finalement elle m'orient vers une certaine rue dont jen'ai jamais entendu parler. Plan s'il vous plaît.. Des plans, à Paris, il n'en manque pas. En voilà un. Surlequel en quelques minutes à peine je repère la dite rue. Nous remontons le boulevard sur la gauche. Nous "espatarons" sur la vitrine d'un pâtissier : il y a dedans un méga coq en chocolat grandement béat devant toute sa progéniture à venir : des oeufs, de vrais oeufs par milliers. (Lania sous influence opulente des Mille et une Nuits, ou des vérités marseillaises : coq ou sardine ?)
Portrait parisien : celui de cette dame étrangère,  très âgée et repliée sur elle-même, sur le trottoir. Je ne peux m'empêcher de lui offrir quelque chose. Quelle façon de lever les deux mains, de les ramener sur elle pour désigner le ciel à y voir notre Saint Père lui-même appelé à béatification prochaine. Je suis très remuée.  
Ma Korrigane aussi. Mais plutôt pour le nez fin de sa mère qui la met soudain en connexion avec la rue qu'elle recherchait. Un vrai lush ! Pardon luxe. Nous entrons dans la caverne des senteurs bio et anglaises, de la mousse et des parfums, de la tendresse qu'il y a à se choyer soi-même. Chaleur, pollen, soleil, ma Korrigane se tape dans l'instant une affreuse quinte d'éternuements majeurs. Du balai, dans la rue, voilà où Mademoiselle se retrouve quelques minutes après. J'ai du mal à ne pas mourir de rire. De ce rire qui ride plaisamment. Et plaisamment ou pas plaisamment, peu importe car ici existe le produit qui déride. Du moins momentanément ! Sauvée. Bref, quand nous quittons la boutique et ses vendeuses sympathiques, c'est  par 30° à l'ombre,  et avec pour mission "tenir au frais les produits achetés". Challenge. Mais nous sommes aidées. Nous avons soif et l'eau de nos bouteilles est plutôt chaude. Alors, Chapitre V... s'il vous plaît.

03 mai 2011

Paris II - dili dilili dilililing ding ding dong, Lodile nous sommes allées à Paris

Nous étions place du Louvre, poursuivons.
Fen
Fenêtres, toits, murs, gargouilles conversent ensemble
Quoi, un arbre sec ? Il donne soif. Il commence à faire soif, en effet. Et si nous remontions les quais ? Belle idée, les jardiniers jardinant à même le trottoir, les voici arrosant les beaux oiseaux de paradis. Râfraichissant.
Au bout d'un temps, nous obliquons vers la gauche et atteignons la rue de Rivoli : ça sent les Saints-Innocents, les Halles, Beaubourg. Je me souviens.
Il fait chaud et l'eau qui chante enchante tout verseau !
Nous poursuivons, une petite faim dans les talons. Voilà Beaubourg. Le vent dessine de râfraichissantes et souples arabesques dans le drapeau tricolore.
Ma plus belle me regarde exerçant le métier de photographe. Ho heu,... métier, métier. Oui oui, je sais. Pas douée. Peut mieux faire. Fais de son mieux. Nous voilà au bord de la pièce d'eau aux sculptures colorées
C'est mon tour de l'être, auprès d'une bouche rouge et gigantesque, qui aurait bien des choses à nous raconter. Je ne tiens pas à être battue, reste muette Labouche !Elle m'obéit au son et à l'oeil. Sauvée.
Encore un coup Ds'amère la photo à l'envers ! Hallucination. Coup du soleil. Pari topé. C'est elle ce n'est pas elle, Errare Humanum Es non tu te trompes, ce n'est pas elle.
Mais ça aurait pu, d'ailleurs En-Clair, inonde donc les murs parisiens de ton joli minois, ça pourrait te servir. Mignonne l'idée. Ne te fais surtout pas prendre. Carrément, ne suis pas ce conseil débile, s'il te plaît. Trop tard ? Oh ma mère alors !
OK, c'était pas An-Clair. Mais si c'était pas An-Clair, clairement, celui-ci c'est Desnos. C'est écrit dessus et dans la foulée vous pouvez le lire dessous P'OASIS Nous sommes les pensées arborescentes qui fleurissent sur les chemins des jardins cérébraux. -Soeur Anne, ma Sainte Anne, ne vois-tu rien venir... vers Sainte-Anne? -Je vois les pensées odorer les mots. -Nous sommes les mots arborescents qui fleurissent sur les chemins des jardins cérébraux. De nous naissent les pensées. -Nous sommes les pensées arborescentes qui fleurissent sur les chemins des jardins cérébraux. Les mots sont nos esclaves. -Nous sommes -Nous sommes -Nous sommes les lettres arborescentes qui fleurissent sur les chemins des jardins cérébraux. Nous n'avons pas d'esclaves. -Soeur Anne, ma soeur Anne, que vois-tu venir vers Sainte-Anne? -Je vois les Pan C -Je vois les crânes KC -Je vois les mains DCD -Je les M -Je vois les pensées BC et les femmes ME et les poumons qui en ont AC de l'RLO poumons noyés des ponts NMI. Mais la minute précédente est déjà trop AG. (décidément trois fois dans la journée : ça c'est de moi-même) -Nous sommes les arborescences qui fleurissent sur les déserts des jardins cérébraux. L'AUMONYME (1923)
Hein, c'est Erssion ?
Trois quoi ? Mousquetaires, Grâces, Saisons ? Mais où sont passées les quatrième de couverture ?
Mine de rien celle-ci, incognito, les a à l'oeil
Les voilà rigides vigiles, attentifs à tout ce qui se passe ici. Whouuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu ils ont donné le signal. Tout le monde s'éparpille.
Mais comment s'éparpiller avec les brise-michées ? Dur dur
Sous la bannière tricolore, ils et elles et eux, reprennent leur souffle. A bientôt pour le billet III, cette fois.

13 décembre 2010

"Сказка о Золотом Петушке", А.С.Пушкин, часть2

Deuxième partie et fin. Le tsar DaDon voit apparaître la belle, la merveilleuse Shaharagale. Oubliés ses fils, morts tué l'un par l'autre. Elle soulève l'entrée de la tente... il y entre. Et il fait.... Tout ce qu'elle désire. Puis il retourne au palais. Et la belle Shaharagale est à ses côtés ! La foule le salue... Il reconnaît le grand..... et le salue. ....
Première partie sur http://www.lcomlania.com/

22 août 2009

Signé Bébé et sa Maman pour le dernier CD de l'Association ANACROUSE de Betton

"Se rencontreraient-ils enfin, le poisson et l'oiseau ?" C'est la question que se pose la maman de l'enfant endormi apaisé et tranquille avec "DE BERCEUSES EN MUSIQUE", le nouveau CD de l'Association ANACROUSE qui rend les mamans jalouses ou curieuses. "Et si je l'écoutais à mon tour ?" se dit la Maman de l'enfant qui dort apaisé et tranquille. Et de s'allonger. Et de se prêter à aller "DE BERCEUSES EN MUSIQUE" en bonne compagnie : Mozart, Robert Schumann, Eric Tanguy, Eric Satie, Frédéric Chopin et pourquoi pas, Manuel de Falla. Comment, aucune compositrice ? Pas si sûr. Elle est bien là. En entrelacs. Coffret CD ouvert. C'est Isabelle LECERF-DUTILLOY, que la maman del'enfant découvre avec joie en retenant déjà, l'instant 5, l'instant 14 et l'instant 12, sans aucun blues. Ajoutons le ruisselet qui court sur les galets, le vent qui caresse le gravier des allée, l'orage qui s'approche. Et concluons. Pour ce "Dimanche à la campagne" offert par Isabelle Lecerf Dutilloy et son équipe de Grands Enfants, un seul mot B.R.A.V.O... Signé Bébé et sa Maman Pour acquérir ce nouveau produit, facilissime. Il suffit que vous cliquiez sur le titre du billet. Merci

09 janvier 2009

Toulouse, Toulouse, très touriste

En fait, je ne la connais plus. Elle a beaucoup changé, par exemple ses quais, le dôme de la Dalbade, le fameux pont Saint Pierre.
Le Bazacle est toujours là et des anciens abattoirs on prend conscience de la largeur de la Garonne : c'est un grand fleuve.
Les anciens abattoirs : oui je m'en souviens, encore, un souvenir un peu flou, je n'étais pas très vieille mais le souvenir des camions entre autres, ou bétaillères.
Le musée de l'Affiche : aucun souvenir. Normal, il vient de fêter ses 25 ans, et je n'étais pas là pour cette naissance. Mais je vous le recommande : le lieu est petit mais l'effet est grand. Et nombreux les étudiants en communication ou en design, pourtant c'étaient les vacances !
Ce qui m'émeut : voir le ciel traversé par un avion. Toulouse et l'aéronautique, c'est une réalité, même dans les rues : beaucoup d'étrangers croisés.
Prendre conscience de la tchatche permanente : oui les toulousains n'arrêtent pas de parler. Ils s'étonnent, s'esbaudissent, s'exclament, montrent, échangent, même quand ils ne se connaissent pas, ils échangent avec le sourire. Pas si mal, non ? Ils le font encore passées 22 h sur les terrasses chauffées. Ils sont fous ces toulousains. Fous ou vivants. Pas si mal, non ? Et leur accent. Oh putain con, quel accent. Mais moi à côté je n'ai rien couillon. Tiens, si peu que j'ai remercié un monsieur en le félicitant de son accent. Et lui, pour qui, m'a répondu "J'ai un accent moi ?" Moi-même.... étranglée, morte de rire.

Toulouse, Toulouse, une mère sublime

J'ai attendu longtemps pour les prendre seuls.
Vous pouvez la voir au jardin du donjon du Capitole
Elle est fantastique
et ce qui est plus fantastique encore
c'est la fascination dans laquelle elle plonge tous les enfants et leurs parents et même les sans enfants.
Elle est plus que fantastique, elle est fabuleuse. Sublime.
Les enfants se l'approprient avec une joie évidente. Et c'est un bonheur de les observer, de les voir faire, de les voir sourire.
Elle est envoûtante.
Qui l'a sculptée ? Je ne suis pas allée voir. Désolée mais je le remercie. J'ai le sentiment que ce serait plutôt un homme mais je peux "m'équivoquer", comme aurait dit Mademoiselle Supervie, prof d'espagnol il y a longtemps, au Lycée de Jeunes filles de Saint Sernin (fameuse église romane aussi)

13 juillet 2008

Premier vrai spectacle des Résidents (suite en attente)

Entrée en scène au son de l'orchestre du Cirque Cétoubo et annoncée par Monsieur Loyal
Il demande à la lune
Il demande au miroir
La nuit vient : il est l'heure de se coucher Tous les coqs ont chanté. Le jour se lève
Elodie la Diseuse de Bonne Aventure joue merveilleusement du tambourin
Perruque ôtée, personne plus ne rira de Cedric le petit clown qui fait toujours rire alors qu'il travaille avec sérieux Bretelles ôtées, personne plus ne rira du petit clown qui fait toujours rire alros qu'il travaille avec sérieux... Pas si sûr.
Une intervention de la troupe des plus réussie et pour preuve s'il en fallait, les sourires, l'enthousiasme et la cohésion des artistes entre eux. De grands moments