Le blog de Loiseau Bleu c'est une terrasse virtuelle sous palmier avec musique, bassin, fontaine ruisselante, végétation marocaine, ocres et bleus assourdissants, et les allées et venues de l'Odile qui cause de tout et de rien
09 septembre 2009
D'une génération à l'autre
08 septembre 2009
Sud, Est, côtés Fleurs
05 septembre 2009
Derrière le rideau de papis russes... se cache Natacha Esthétique
25 Rue de la Chaîne
un peu avant la jolie place
et le bar qui prend soin des enfants de sa clientèle,
derrière la plus belle église romane européenne
et le célèbre Lycée Saint Sernin, pépinière de tchatcheurs
A trois pas de la célèbre place Arnaud Bernard
à 12 h un jour de juillet 2009
Et cette jeune femme blonde,
discrète, à la fois proche et distante, vrai de vrai vous déridera. Certifiée aux effets constaté de vraie vue par Guy Not son spécialiste.
Alors YAPLU KHA HAPELE, YAPLU KHA YCOURIR
Faites le 05 61 21 96 33
04 septembre 2009
9 09 09 = 35
On le fêtera prochainement. De qui parle-t-on ? De l'Ariège pécaïre ! De l'Emile, des vacayrols, du comte de Foix et de Pailhes, pardon Pailhès.... de las nueits de Tolosa, d'un premier concours de conteur. Belle naïveté. Impossible de ne pas évoquer cette bouquinerie de la rue Legraverand ou traînait, sur une étagère un volume de Contes Ariégeois. Et zou ! the flash, et zou, on passe la porte bleu Morbihan bien décidé à s'y plonger.
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9 09 09
Il aurait eu 80 ZAN ce 9/09/09 - On le fêtera sur toutes les lieux et autres places toulousaines. Il y aura ou il n'y aura pas de la Castagne. Vous l'avez deviné il s'agit du Grand Claude, le Nougaro toujours nouveau. Quelques photos du Midi, du canal précisément, en son honneur. Où sont-elles ? YAKAKLIKER sur le titre du billet.
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03 septembre 2009
TSAR très TSAR le nouveau réseau bus Sannier diling diling ding dong voilà rev'là Lodile
Hou la là, front froncé et rieur à la fois Lodile traverse la terrasseet fonce près de mon palmier. L'aile vive j'écoute. Super le nouveau réseau TSAR Loiso : ça roule. Suffit simplement de rebrancher les abri-bus. Je te raconte Loizo
Exemple : "le 8 ? Direction Ste Thérèse ? [j'interrogeais le représentant] En souriant -je ne dois pas être la seule à poser des questions ce matin- il me répond "Aucun problème madame, devant la pharmacie" Moi, un peu boulet pas réveillé, je cours jusqu'à l'abri bus devant la pharmacie. Tout plein de chiffres mais pas le mien. Je m'inquiète. Je ne devrais pas douter. Il y a sûrement une erreur et c'est moi qui la fait. J'aperçois un homme en costume un peu sévère, je remonte vers lui et l'interroge. "Devant la pharmacie, oui madame, d'ailleurs, regardez, c'est lui qui déboule !...." Et c'est ainsi qu'il m'est passé sous le nez, le 8. Lui-même s'arrêtant plutôt devant l'agence de voyages COOK que devant la pharmacie qui elle, donne sur les deux rues" Et à cet instant précis, elle se tait Lodile. Moi Loiso, je reste silencieux et dubitatif. "Ok Loizo, c'est moi qui avait tout faut. L'essentiel c'est que dans quelques jours nous soyons tous au diapason, moi la première. Veux-tu une boisson Loiso ?" Chic, pour une fois elle pense à moi. Et aujourd'hui j'ai justement envie d'une grenadine bien fraîche. Elle s'y met. Me la tend. Superbe, parfaite, n'hésitez pas, prenez commande et plongez vos pieds dans le bassin. Non non, aucun piranhas, j'en suis certain. Pas le temps d'en rire. C'est le Maroc ici, pas l'Amazonie. Olà, c'est quoi ce plouf ? KIKSSEKIMAKRU Dommage. Mais... mais pas pour le bassin : il boit sa grenadine à son tour.
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31 août 2009
Elle mène mène la conversation....
jusqu'à la Cie Gascogne, jusqu'à des airs cubains, jusqu'à Bernard Lubat. Et pourquoi pas autour d'un Boeuf en Guenilles, signé Luisa. A voir. Et pour en savoir davantage, vous connaissez le système ? Non ? Je ne vous crois pas. Mais je vous le livre : YAKAKLIKER, sur le titre du billet.
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Dilili dilililing dig ding dong, tiens voilà rev'là Lodile
Je suis ravi. Il y a longtemps que je ne l'ai vue. J'en profite pour m'interroger. Que tient-elle dans les mains ? J'ai ma réponse. "Un ayepod, Loizo, mon ayepode !" Kezako un ayepode ? Un koa ? "Mets-les et dis-moi" répond-elle péremptoire. Vous n'avez plus qu'à m'imaginer, oreilles alimentées et serre-tête au menton parce que j'ai obéi. Et me voilà, sur un traîneau, ailes balayant la neige. J'ai fait un beau voyage, accompagné d'une musique agréable et comme je ne suis pas égoiste, et comme Lodile s'en est allée en remportant son aillepode, je vous répète encore le conseil : pour en savoir davantage YAKAKLIKER... sur le titre du billet. Bonne écoute. Et si par cas, vos oreilles avaient soif, vous connaissez la procédure : whiskey, cachaça, mojito, chouchenn ou thé à la menthe vous attendent au frais sous la feuille de bardane. La grenouille se marre déjà.
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25 août 2009
Une histoire de doudou : si tous les gars du monde voulaient se donner la main
J'ai mis toutes les fées sur le sujet et les féetauds aussi, j'ai dit toutes les formules que je connaissais. Il faut retrouver Lala. Non ce n'est pas la première nourrice de ma fille, c'est bien le nom du doudou de la fille d'un garçon fantastique et fabuleux. Vous n'avez KAKLIKER sur le titre du billet pour le découvrir et découvrir l'article qu'il a écrit sur Lala. Curieux ? KLIKER
22 août 2009
Triathlon du côté de Saint Jean de Mont - juin 2009
Que se passait-il au marché de St Jean de Mont ce jour-là côté sardines ? J'étais sûre qu'elles étaient bleues les sardines ? Mais bien sûr suis-je sotte ! J'avais oublié qu'elles n'étaient pas de la Turballe.
Le marché était couvert, le ciel bleu. A 10 h du matin? solaires, il faisait déjà chaud. L'été annonçait son show.
Le triathlète récapitulait : qu'ai-je oublié ?Rien.
Rassuré, il quittait ses bienveillants supporters, supportrices, Cristal comprise.
En avant. Sinon pour la victoire, du moins une place sympathique.
C'est sûr, il n'était pas seul.
Pas seul du tout.
Mais on les espérait.
Et la colombe veillait au grain, le gros, de mer.
La foule s'amoncelait sous le soleil de plomb.
Même les bébé avaient quitté les parasols
Une seule adulte avait conscience de la chaleur
Les supporters le reconnaissent. C'est lui, là-bas... Où ? Tu vois pas ? Non, ils lèvent tous les mains. La chaleur commence à produire ses effets.
Ultimes vérifications
Ils s'élançent
Comme pour la petite dame ils laissent leurs aficionados désemparés.Ils sont partis. Mais ils n'attendent pas, ils courent pour les retrouver à leur sortie.
Les arbitres commentent durs.
L'aficionada s'inquiète : mais où est-il ?
Est-il là ?
Ou là ?
T'en penses quoi toi au fait ? semble-t-elle me dire, alors que MOA LEOS je l'ai toute heureusement choisie au hasard. Ben, heu, beuh, j'sais pas trop finalement. Peut-être là ? Où ça là, dit-elle en se tournant et en découvrant
qu'ils reviennent déjà
Pendant que les derniers entrent à pein dans l'eau !
Et que l'un des premiers, presque déjà déshabillé, s'envole, foulée légère, aérienne.
Et une petite tchatche à quatre, tout en se déshabillant : c'est plus marrant : au fait, dis-moi, ta selle, tu l'as mise à quelle hauteur toi ; sais pas, mais tes pédales, de ton côté, l'autre fois tu... et aujourd'hui tu .... -Désolé mais pour MOI EOS, le vélo c'est tout un univers inconnu, vous pouvez vous en rendre compte à propos de mon vocabulaire-; vous inquiétez pas les gars, depuis le temps que l'on se prépare ; oui, en effet, inch allah ! les dés sont jetés !
Je l'avoue humblement, chère aficionada, j'ai perdu la trace de votre sportif préféré, mais pas celui-ci qui je dois l'avouer aussi, est tout de même plus compétent que moi. Cela se voit à son front... froncé !
Peut-être dans ce peloton ?
Peut-être sous cette casaque jaune ? Et non, je sais, désolé, profondément désolé.
A l'année prochaine.
Et pour en savoir davantage sur l'épreuve, simplissime : YAKAKLIKER !
Signé Bébé et sa Maman pour le dernier CD de l'Association ANACROUSE de Betton
"Se rencontreraient-ils enfin, le poisson et l'oiseau ?"
C'est la question que se pose la maman de l'enfant endormi apaisé et tranquille avec "DE BERCEUSES EN MUSIQUE", le nouveau CD de l'Association ANACROUSE qui rend les mamans jalouses ou curieuses.
"Et si je l'écoutais à mon tour ?" se dit la Maman de l'enfant qui dort apaisé et tranquille. Et de s'allonger. Et de se prêter à aller "DE BERCEUSES EN MUSIQUE" en bonne compagnie : Mozart, Robert Schumann, Eric Tanguy, Eric Satie, Frédéric Chopin et pourquoi pas, Manuel de Falla.
Comment, aucune compositrice ? Pas si sûr. Elle est bien là. En entrelacs. Coffret CD ouvert. C'est Isabelle LECERF-DUTILLOY, que la maman del'enfant découvre avec joie en retenant déjà, l'instant 5, l'instant 14 et l'instant 12, sans aucun blues.
Ajoutons le ruisselet qui court sur les galets, le vent qui caresse le gravier des allée, l'orage qui s'approche. Et concluons. Pour ce "Dimanche à la campagne" offert par Isabelle Lecerf Dutilloy et son équipe de Grands Enfants, un seul mot B.R.A.V.O... Signé Bébé et sa Maman
Pour acquérir ce nouveau produit, facilissime. Il suffit que vous cliquiez sur le titre du billet. Merci
17 août 2009
YAKAKLIKER pour Estelle
et ses portraits. Simplissime, sur le titre du billet. Et après ? ... vous pouvez commander.
Pour faire sa bastide d'antan, il faut en vrac....
Pour savoir, un seul conseil : cliquer sur le titre de ce court billet. Aucune idée de rapprochement, simplement le plaisir de le relire ou fredonner
de Joachim du Bellay -1522.1560-
Heureux qui, comme Ulysse,
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy-là qui conquit la toison,
Et puis est retourné, plein d'usage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village
Fumer la cheminée, et en quelle saison
Reverrai-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin,
Plus mon petit Liré, que le mont Palatin,
Et plus que l'air marin la doulceur angevine.
16 août 2009
Sommes-nous déjà trop cuits ?
Une histoire à propos de grenouille. Que de grenouille ? Pas si sûr. L'astuce du jour ? Cliquer sur le titre de ce court billet. Si... vous le voulez bien.
14 août 2009
de blog en blog
D'abord Galileo blog, ensuite
Bouille de grenouille et finalement
Marie Paccou et sa jolie vidéo-tableau "Jardin" Pour s'endormir, quelques visins vitales : pas si mal.
Houps là, vacances aidant j'ai déjà oublié le conseil :
pour voir la vidéo, simplissime : suffit de cliquer... sur le titre du billet.
Bon voyage
Din din din ding ding ding dong hou là tiens vlà re'vlà Lodile
En effet, un p'tit pot d'conf'ture en main. Un cadeau Lodile ? Que tu m'offres ! Lodile. Vous l'avez compris, Moi LOIZO, je ne déteste pas du tout les confitures. A quoi est-elle ? J'ai juste pensé. Lodile répond "à la prune quetsche !" Wouahou, j'adore, j'aaaaadoooooooooooore la quetsche, c'est toutes mes vacances, toute mon enfance, tous mes "quatre heure" ensoleillés à dégouliner sur mes doigts. Bien sûr que c'est vrai. j'âaaaaaaaaadooooooore !" Elle sourit "Tu ne me dis rien ?" Moi "Si, merci beaucoup. Tiens, laisse-moi te biser" et du bout du bec, je la bise. Elle sourit davantage. "On dirait que tu es soulagée Lodile", "Oui" dit-elle, tu me rassures,
"tu ne m'as pas demandé s'il fallait que tu me rendes le pot ; Je t'aurais dit "non" d'ailleur, car mon pot est compris, avec la confiture, le tout est cadeau. Tu es le premier à ne pas te précipiter sur un autre récipient pour transvaser de l'un à l'autre et me rendre le mien ! Tu me rassures, je me sens mieux et du coup, j'ai vu de belles mûres, je te quitte pour aller en ramasser quelques paniers" La voilà partie Lodile. Et, approchez-vus, tendez l'oreille, j'suis sûr d'une chose.... Comment l'avez-vous deviné ? Comme ça LOIZO, car nous sommes bons lecteurs. Allez, à bientôt et merci pour le mojito. Dé li cieux tu sais, à s'en donner l'adresse. Bise du bec.
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25 juillet 2009
Des nouvelles des "vacances"
Je deviens accroc à la violette : plants, fleurs, thés, sucres, bonbons.... violettes partout est le signe de juillet-août 2009 : impériales vacances. Belles à tous et à bientôt avec "un max de photos !".
Toujours 23 ° comme antan ; à l'ombre et à 9 h du mat solaire.
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03 juillet 2009
Son dernier poème -dit-il-
Merci Bonois
Euh, pardon, j'ai oublié. Pourqui souhaite te lire, il faut suivre la procédure du
YAKAKLIKER... sur le titre du billet
et trinquer ou pas avec Loizo. Oui, il est là, et cachaça, vodaka, mojito ou pousse-rapière sont à droite, oui, sous la feuille de bardane. Près de la tortue. Quoi l'ombre ? Oui, c'est celle deu dromadaire, il adore regarder par-dessus le mur.
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Poèmes d'auteur
02 juillet 2009
Comment devient-on écrivain ?
Un blog pour découvrir un humain qui aime les lettres, les virgules, les points, et les idées. Bonjour Idir
Le thé à la menthe ? Mais avec plaisir, sur le plateau de cuivre, sous la feuille de bardane, près de la grenouille, non loin dela tortue.
Oui, oui, l'ombre est bien celle de la tête d'un dromadaire qui passe curieux. Peut-être veut-elle une corne de gazelle ?
Y a plus qu'à la tendre.
Oui, oui, l'ombre est bien celle de la tête d'un dromadaire qui passe curieux. Peut-être veut-elle une corne de gazelle ?
Y a plus qu'à la tendre.
01 juillet 2009
Diling diling dili dili dilili ding ding.... Voilà rev'là Lodile
Remontée, Lodile. Hou la la.
Qu'est-ce qu'elle marmonne "Vivons Jeune, vivons jeune" faudrait surtout s'occuper des enfants correctement d'abord".
Laissons-la dire, après tout elle a le droit de penser ce quelle veut penser et nous/vous, de regarder ce qui la fait marmonner. Oui, oui oui, YAKAKLIKER.... sur le titre du billet
Pour ma part je me demande encore une fois "Mais comment font-ils pour être aussi mignons ces pitchous !"
Ah non, pas de thé à la menthe ce soir, seulement un mojito Et oui, ça m'a pris comme ça. Mais.... toujours sous la feuille de bardane. La tortue ? Mais bien sûr, elle adore le mojito ma tortue. Signé Loizo
Série nouvel univers : une idée qui plairait à Mira Baï
Le mandala bonbons
Une belle idée pour échapper à la chaleur du jour et enrer en méditation-dégustation.
Le thé à la menthe ? Poivré aujourd'hui et toujours sous la feuille de bardane. Salut Latortue !
Pour en savoir plus YAKAKLIKER... sur le titre du billet
Une belle idée pour échapper à la chaleur du jour et enrer en méditation-dégustation.
Le thé à la menthe ? Poivré aujourd'hui et toujours sous la feuille de bardane. Salut Latortue !
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30 juin 2009
Il était un petit navire, il était un petit na....
Pour le voir, le regarder, le découvrir, comme si vous y étiez, YAKAKLIKER... sur le titre du billet.
Bonne visite. La menthe à l'eau ? Dans la cuisine du cuisinier.
25 juin 2009
Un beau reportage : une pêche miraculeuse du côté de Rabat
Les 24 h d'un pêcheur : on croirait l'ambiance tranquille, hors de l'effort
on croirait.
Un joli cap.
Trois demoiselles sur un rocher ! trop marrantes. Joli, le profil du jeune pêcheur qu'elles arrivent encore à faire sourire.
A déguster.
Pour monter dans la barque, c'est simple, oui, YAKAKLIKER.
Superbe témoignage d'un quotidien pas si quotidien dans nos terres. Franck, comme toujours.
Couleur, mouvements, gestes des mains c'est Mira Baï
une association et Cie de Danse indienne classique et Bollywood. Pour la découvrir, YAKAKLIKER
Le thé à la bergamote... ? Sous la feuille de bardane
Un lieu ou lire : Chercher Denyse, trouver Angèle
et le lieu ou lire et découvrir, en français, corse ou espagnol, au fil d'une musique délicieuse. Chut, jolie découverte. Vous savez comment faire.
Comment ça non ?
Alors Bonjour et simplissime, YAKAKLIKER, ... sur le titre du billet. A bientôt
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Je voulais juste savoir par où passer pour aller à Pluvigner
Morbihan. Les aléas sympas du Net m'ont faite tomber sur I MUVRINI, autant dire, sur cette île où j'ai habité trois années durant. Un signe. De douceur : ça sent soudain l'eucalyptus autour de moi, la saucisse, le bruccio ; sous le buisson au bas de mon escalier j'aperçois des tonnes et des tonnes de girolles, l'herbe est d'or. Sans oublier quelques trompettes de la mort. Sapristi, lever la tête et découvrir les billes rouges des arbousiers ; sous mes doigts, sapristi, leur jus doux à désirer devenir farine pour s'en imbiber. Goûters, goûters corsés et sur la plage de Rocapina quelques oursins dégustés, je dors.
Entre Sanguinaires et Bonifaccio, Coro à vol d'oiseau et plus haut vers le nord, passé Bastia et son col, traverser les terres du bon Patrimonio et remonter sur la droite.
Pour faire étape à Canari et glisser sous la dent quelques canistrelli. Accompagnés d'un thé. Five o'clock tea.
Pour entendre les voix des I MUVRINI, belles comme celles des frères de mon amie poète corse 2Denyse, vous savez comment faire.
Non, alors suivez mon conseil, c'est simple YAKAKLIKER... sur le titre du billet.
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24 juin 2009
Magnifique
et vrai travail d'orfèvre du bout des cils
Cette photo est issue d'une manipulation faite par moi-même, sans aucun désir finacier : elle ne rapporte pas la fragilité de la photo initiale : je vous invite à visiter le blog de Christine
Depuis que je me promène "sur son oeil" je n'ai jamais été déçue. Photos, mots, font preuve de son hallucinant regard.
Visitez. YAKAKLIKER... Sur le titre du billet.
Cette photo est issue d'une manipulation faite par moi-même, sans aucun désir finacier : elle ne rapporte pas la fragilité de la photo initiale : je vous invite à visiter le blog de Christine
Depuis que je me promène "sur son oeil" je n'ai jamais été déçue. Photos, mots, font preuve de son hallucinant regard.
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16 juin 2009
Drôle de week end, diling dilin ding ding, voilà revl'à Lodile
Quel débit, elle n'arrête pas. Mais je suis scotché. Y crois-je ou n'y crois-je pas ? Je vous raconte. Elle monte dans l'autobus. Une amie s'y trouve déjà. Elle s'installe à ses côtés. Elles papotent. Soudain l'amie lui dit "C'est quoi ton bracelet serpent ?" Banal, Lodile répond que c'est un bracelet en bel argent acheté dans un village du Tarn et Garonne, une bastide petiote mais très haute, auprès d'un antiquaire-brocanteur à l'accent délirant. Sous le soleil, mais à l'ombre des platanes. C'est tout. Et l'amie de lui dire qu'un de ses amants lui avait offert quasi le même, et d'ajouter "quand on a rompu il me l'a repris" -en passant, sympa les amants d'aujourd'hui- En riant elle dit : "tu vois pas que ce serait le même ?" "Ce serait marrant," reprend Lodile, "ça pourrait être l'argument d'une histoire. Pourquoi pas ?" L'amie d'ajouter "il faudrait qu'il porte un trait que j'y avais fait !" Lodile, ôte son bracelet serpent et le tend à son amie. "Regarde" Hurlement de rire de l'amie. Elle s'étrangle. Une phrase hoquète. "Trop drôle Lodile. Regarde" "Lodile s'étrangle à son tour". Un trait y est. Le trait ? Drôle de week end. Vérité vraie ou faux mensonge, à vous de choisir.
AIR FRANCE randonnée : à n'y pas croire !
C'est clair : la "terreur" régne dans les équipes Air France. Le challenge "être le meilleur" est difficile à tenir. Mais soyons raisonnable : il me semble, dixit Lodile, que tout n'est pas forcément maîtrisable, que certaines choses peuvent nous échapper et que nous devrions nous y attendre, professionnels compris. Bref, revenons au sujet. Air France, ou plutôt un voyage de la petite cousine de Lodile. Non, c'est vrai, je ne vous l'avais jamais présentée. Elle est délicieuse, elle est en déplacement, et elle a voulu faire une surprise à sa grand'cousine. Quelques économies plus tard, un p'tit week end. Bien sûr avion plutôt que train. Et ça marche. Dans un sens, perfect. Le jour du retour : rien ne l'annonce en entrant dans le hall de l'aérogare, mais laconique "l'enregistreuse-humaine" communique "Toulouse ? Ah non mademoiselle, votre avion n'a pas même atterri, il est reparti pour supposée avarie. !!!" Stupéfaction, sidération, choc et frayeur d'un seul coup ! Deux heures pour trouver une solution. La petite cousine de Lodile ne prenait pas l'avion toute seule et n'était pas arrivée en avance*. Jour même, départ impossible, transfert compliqué, matin suivant difficile, après midi, pas possibe. 18 H 30 ??? Qu'en pensez-vous ? J'en pense rien je le prends. Lodile récupère sa petite cousine pour la nuit. Comme elle travaille le lendemain, elle prendra son avion comme une grande, solita, asi dicen los espanoles ! Le soir, passé 22 h, la petite cousine se manifeste. Pour la rassurer. Bravo ma petite cousine, je m'inquiétais, et si le fait s'était reproduit, et si l'avion n'avait pas atterri !!! Incroyable, le deuxième avion a été à son tour annulé, peut-être pour cause d'orages !!!! Comment as-tu fait ? Rennes-Lyon-Toulouse. Original, ah oui vraiment. Mais impondérables possibles. Face à la nature, les machines ne font pas tout. L'oublierions-nous ? Faudrait peut-être relire les contes indiens d'Amérique Latine. Et croire aux légendes. Histoire d'admettre la faiblesse humaine. Non, tout ne se maîtrise pas, ou peut-être... plus. Enfin, c'est juste un billet que l'on peut ou pas contredire.
Juste une anecdote, entre autres. Le thé à la menthe.... ? Comme toujours, au frais, sous la feuille de bardane, oui oui, à votre droite.
Mais non ma petite c ousine adorée, je n'ai pas coupé je suis toujours là. Répète ? D'où me téléphones-tu ? Non, je ne te crois pas ! De l'aéroport de Bastia ? "Oui, c'était impossible d'atterrir à Toulouse nous avons été déroutés !!!" Tu as de la chance, tu peux toujours appeler mon amie de Niraca ! C'est fait, elle est à côté de moi !!!! Wouaff wouaff, je suis ravie de lui avoir offert un agenda avec les numéros de téléphone de mes amies, pense Lodile.
Vrai vérité ou faux mensonge, à vous de dire. Merci pour la lecture
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06 juin 2009
A propos de la sardine bleue, est-elle bien de La Turballe ,
A peine partie Lodile me revient. Un p'tit coup de Wikipédia et voilà le billet qu'elle ramène sur La Terrasse : ça frémit dans le bassin. Les poissons rouges s'affolent. Et ma foi, on peut comprendre : "Sardine bleue
Ennemie jurée du piranha, la sardine bleue n’hésite pas à attaquer ce dernier dans les rivières de Yuukan. Elle se déplace le plus souvent en banc, ainsi il n’est pas rare de les voir pourchasser sans relâche les autres poissons esseulés. Sa couleur marine lui permet de se fondre aisément dans le décor" Pas tant de La Turballe que ça me dit Lodile, n'est-ce pas Loizo et dépitée elle ajoute "Je regrette de ne pas l'avoir photographiée" Et là -dessus elle redit, comme si elle récitait, ces mots que vous vous apprêtez à relire("Examiner les choses à neuf. Comme si rien n'allait de soi.
Penser que, si les choses sont, elles auraient tout aussi bien pu être autres, ou même, ne pas être.
Se décaler. Se déphaser. Se distancier un maximum.
Ne plus adhérer à rien.
S'exercer à douter de tout.
Ne rien prendre pour acquis - et encore moins, pour légitime)
Au fait, pour vous qui lisez, le thé à la menthe ets toujours au même endroit, au frais sous la feuille de bardane. Servez-vous.
Mais bien sûr, bien sûr que le petit canard en boit aussi. Signé Andersen
Pauvre nocturne à la sardine bleue de La Turballe : Dililin dilililing ding ding, tiens tiens Vl'à Lodile
"Je vais m'y faire, Loizo, je vais m'y faire, mais je dois te dire que j'ai du mal. Vois-tu Loizo, je travaillais à ce que j'aime, la parole. Je prends conscience que quelque chose me gêne, au point de me donner des nausées, je m'interroge. Ma cuisine brûle-t-elle ? J'y fonce. Etat de cuisine normale. Tout me semble normal. Je retourne dans mes apparts, côté rue. Les pneus des véhicules jouent les glissando avec la pluie. Cette musique humide ne me gêne pas, elle rythmerait plutôt la musique de mes phrases. Je recommence à parler, modérément cependant, à voix haute, montre en main. Mes nausées reviennent. Quand, je ne sais pourquoi, les sardines de La Turballe, découvertes au marché le matin même, m'apparaissent en tête. Je les trouvais admirables, belles à offrir à mon objectif. Carte mémoire oubliée. Ma pupille s'est nourrie de leurs reflets. Ma vision me laisse croire que je me nourris pour de vrai. Et vrai de vrai, à l'instant T je comprends que je me nourris des sardines grillées par quelques voisins du 1er.
Après la fumée de leur cigarette des 4 heures du mat, avant d'aller dormir, voici venu le temps de la sardine de Turballe de 23 h 46. Pour ne pas enfumer leur chambre et salon, tout se passe sur leur balcon mais pénètre sans recul dans ma chambre et mon salon. Loizo, si ça continue..." Elle a dit cela d'une traite. Je l'arrête légèrement inquiet "Tu ne vas pas créer un événement Lodile ?" "Pas le moins du monde Loizo, je vais juste partager un thé à la vanille avec toi" et elle éclate de rire en disant comme si elle récitait
"Examiner les choses à neuf. Comme si rien n'allait de soi.
Penser que, si les choses sont, elles auraient tout aussi bien pu être autres, ou même, ne pas être.
Se décaler. Se déphaser. Se distancier un maximum.
Ne plus adhérer à rien.
S'exercer à douter de tout.
Ne rien prendre pour acquis - et encore moins, pour légitime. " Elle se marre. Je décide de rire avec elle. Et nous nous servons le thé à vanille. Délicieusement différent de la sardine grillée à 22 h 37, fut-elle de La Turballe, et à ne plus la sentir. "Tu vois Loizo, je m'y suis faite !"
Après la fumée de leur cigarette des 4 heures du mat, avant d'aller dormir, voici venu le temps de la sardine de Turballe de 23 h 46. Pour ne pas enfumer leur chambre et salon, tout se passe sur leur balcon mais pénètre sans recul dans ma chambre et mon salon. Loizo, si ça continue..." Elle a dit cela d'une traite. Je l'arrête légèrement inquiet "Tu ne vas pas créer un événement Lodile ?" "Pas le moins du monde Loizo, je vais juste partager un thé à la vanille avec toi" et elle éclate de rire en disant comme si elle récitait
"Examiner les choses à neuf. Comme si rien n'allait de soi.
Penser que, si les choses sont, elles auraient tout aussi bien pu être autres, ou même, ne pas être.
Se décaler. Se déphaser. Se distancier un maximum.
Ne plus adhérer à rien.
S'exercer à douter de tout.
Ne rien prendre pour acquis - et encore moins, pour légitime. " Elle se marre. Je décide de rire avec elle. Et nous nous servons le thé à vanille. Délicieusement différent de la sardine grillée à 22 h 37, fut-elle de La Turballe, et à ne plus la sentir. "Tu vois Loizo, je m'y suis faite !"
Seulement des mots délicieux
Tu as perdu la fière lumière
Dans ton regard qui s’en va
Non déchu mais floué
Par les layons délétères de l’oubli
Je sais ton cœur désormais enclos
Ta nuit en manque d’un songe
Ce n’est rien une amoureuse
Debout
Sur la falaise de son Histoire
Le vertige provient du doute…
Je sais aussi ton grand charme
A faire faner les roses
Parce que tu te sens vieillir
Il suffit d’une brise espiègle
Dans tes cheveux lâchés
Pour que danse le seigle
Il suffit d’un matin caché
Dans tes bras séraphins
Pour que s’illustre la splendeur
Du secret imaginé
Donne congé ce soir
Aux vents mauvais de la veille
Et viens étourdie abeille
Qui a si mal au cœur
D’avoir butiné tant de fiel
Que je t’invente un conte de miel
Que je te cueille un rayon doré
Au royaume des ruches apaisées
J’ai mille fadaises à te révéler
Et autant de façons de les dire
Te parler de la cinquième saison
Dans l’ordre égaré du crée
Ma terre de trêve d’insectes
Mon rucher qui attend une reine
L’été est à la mer
Le soleil est au chaud
La frilosité n’est pas de mise
La sérénité est nue des nues
Et je t’offrirai la plage
Où s’ouvre un espace de voyage
Au rivage du temps saisi
Une escapade de poésie…
® A. Bonois.
La Fare-les-Oliviers,
le 6 juin 2009.
"Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé."
Marcel Jouhandeau.
"Le bonheur, pourquoi le refuser ? En l'acceptant, on n'aggrave pas le malheur des autres et même ça aide à lutter pour eux. Je trouve regrettable cette honte qu'on éprouve à se sentir heureux."
Albert Camus.
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