23 février 2007

Il est 18 h 55 et j'ai envie de vomir

je pourrais me taire. Donc ne pas écrire. ....................Je pourrais hurler Donc "me faire moquer". Les deux vont bien ensemble. ................. Moquez vous. Dites-moi : tu ressembles à une mamie, non à une grand-mère et là je hurle : mais je le revendique. D'accord, sur la lucarne tout à fait à droite il y avait écrit, dans un petit cercle rond (-10) (ans bien sûr). Ouf, je n'ai pas d'enfant. Mais je le dirai, que dis-je, je le crierai : pour tous ces enfants qui ont la TV dans leur chambre ; qui trouvent la maison vide quand ils reviennent de l'école ! Qui ont droit à être protégés. Et parce que je pense encore que le sexe...... -aïe mince, pas si facile que de parler de celui-ci. Et d'ailleurs, s'agit-il de sexe ou de cochonnerie ? Finalement il me saute aux yeux qu'il n'y a pas d'heure pour le bâton de berger !.......... L'instant se déroulait dans une cuisine. Maman, face à la table, se laissait enfourcher par le décorateur de services et elle, l'ado fragile, -exactement tout comme moi d'ailleurs mais sans la tartine d'un délicieux pain beurre- entre à l'improviste : mais putain de prof qu'était malade, c'est sa faute à lui, quoi, s'il avait été présent elle n'aurait rien vu -c'est moi qui essaie de penser ici ce que pense la mère qui court immédiatement après sa fille dans la rue- Peu importe la suite. J'ai eu envie de vomir. Réflexe éminemment rare en ce qui me concerne ! J'ai toujours 7 mn plus tard, envie de vomir. Surtout en y réfléchissant de plus près : cette chaîne, est un cadeau social -j'ai pas écrit "cadeau duciel"-, c'est pas mon choix de l'avoir sélectionnée, elle est dans un bouquet offert à moindre prix à ceux qui ruinent les travailleurs dont je ne fais plus partie !!!!!!en tout cas plus de la même façon. J'ai un peu de mal à parler de sexe, finalement, c'est un peu vraiment vrai. Mais au fait, il n'y a pas que moi : les candidats à la présidence ils n'en disent pas grand-chose non plus ! Et au fait, des intermittents du spectacle ils n'en parlent pas davantage ! Enfin, pour en revenir au début, je trouve que le sexe si ça se fantasme c'est dans l'intime, si ça se fait c'est dans la confiance, et si ça se partage ça ne s'impose pas à la vision d'un trop grand carré. Mais ne fait-on plus de serrure ? Diling diling ding dongue ?..... tu parles toute seule Odile ? dis-je en la regardant venir vers le palmier. Ah si tu savais, Loizo, si tu savais, faut qu'j'te dise ! Et bien dis-le !................. Voyez-vous, elle me l'a dit, et si vous voulez bien je vais vous le dire aussi. ......... Cachaça ? ah oui, pourquoi pas, les granités de glaçons sont à droite .... et à gauche aussi !

22 février 2007

Journée chouchoutis sur la terrasse

Ok, suis sur mon hamac, mais à mes pieds, posé, un pot tout plein d'une pâte noire. Elle vient d'obtenir la plus excellence des finesses tordue-essorée à travers un bas de soie. Je vais être gâté. Je le suis : l'un de mes pieds, prend son pied dans une main hospitalière dont la deuxième dessine, à l'ancienne, point par point, souffle suspendu et bâtonnet blanc maîtrisé, des motifs entrelacés des plus beaux effets. De quoi me régaler d'une corne de gazelle. D'une main gourmande je la choisis sur le plateau de cuivre martelé qu'on a posé à ma portée. Hummm musique s'il vous plaît. La brise qui se promène fait que le palmier s'y met. Hummmmmmm En savoir plusse euh ! Interrogez "goût gueule" : Pissondes photographies

21 février 2007

A propos de "incroyable"

Cet article, qui débute par la photo d'une roue de fauteuil pour handicapé quelques billets précédents celui-ci. Moi, Loizobleu, on me dit si souvent que l'on ne me comprend pas, que sur ce sujet je vais être sans concession. Il avait été suggéré, dans ce lieu, d'inventer un moment conté en envisageant les handicaps et plus particulièrement celui de la vision. Odile a bien remarqué le jour de l'intervention - à l'exception d'elle-même qui devient handicapée dès ses lunettes égarées- l'absence de toute personne soumise à cette particularité. Elle a remarqué, de la même manière, cette même absence sur une autre intervention artistique. Odile n'est pas "ségosphère", n'est même pas "maman", mais ressent de l'empathie pour tout être humain qui se met en retrait. Elle a donc ressenti cette empathie pour ce jeune homme présent à sa dernière intervention dans le lieu bibliothèque. Elle se souvient même, avoir suggéré, dans un autre lieu d'intervention, le déplacement de son public, comment dire, "difficile". Elle souhaite, elle espère que cela se fera sous peu. Il ne s'agit pas d'en parler : il s'agit d'acter. Odile espère revoir ce jeune adulte dans le lieu, destiné à la parole. Moi, Loizobleu, pauvre porte-paroles, j'acte ici pour sa parole sincère. Et sur ce, je cours sur ma terrasse : rejoignez-m'y : ce matin dès la première paupière soulevée j'ai aperçu une méhari qui ouvrait une gueule de sacré bonheur à se laisser caresser par ce bienvenu soleil du jour. Il inonde la terrasse à donner envie de se noyer dans vodka ou pastis ou thé, oui, thé. Quand à la méhari, trop marrant, je lui ouvert la terrasse aussi : elle se promène, entre cactées et fontaines.

20 février 2007

Un dragon pas marrant

Imaginez que vous alliez en ville au mois de février, un plein après midi de février, un mardi 20 très exactement, précisons, de presque carnaval. En tout cas, à force de parler de celui de Rio ou de celui de Nice ou même de celui de Venise, subliminalement parlant, cette idée vient en tête au moindre "déguisement" !..............................................................................................................
Alors que vous parlez avec quelqu'un, passent justement des adultes bizarrement habillés. Vous vous étonnez. On vous répond "c'est pour le carnaval des enfants !" Vous avez un doute ! Et vous vous promettez d'allez y voir. Et vous y allez ! .........................................................................
Sur la place de la mairie, le grand rassemblement d'adultes n'autorise aucun doute. Pas même l' enfant, au bavoir brodé d'un "Reste à Renne Papa". Encore moins le nom de la société. ALLTELAC licencie. Pas de quoi bouffonner. Pas de quoi, pas de quoi ! Mieux vaut bruit que silence parfois..........................................................................................................
Décidément, la période de carnaval est propice à l'exploitation des thèmes graves : rappelez-vous, cette petite poésie déposée sur entrecielethere.free.fr, un jour avant la déclaration de guerre USA-IRAK
Pour avoir le gift animé visiter le site toutanim

17 février 2007

brave cinquantaine (3)

On a préparé le repas, à l'improviste. Surgelés, sauce en sachet, vin pour la beauté de la bouteille : un truc entre filles quoi. L'une a même lu une nouvelle érotique à propos d'une idiote et d'un écrivain. Marrante l'ambiance. Moi j'y retrouvais des couleurs. Puis elles se sont mises à table et comme la cuisine est à peine éloignée, on bavassait assis-debout. A quel moment mes rides se sont multipliées par dix avec bonheur ? A quel moment me suis-je accroupie de rire craignant le pire ? Je ne me souviens ni plus bien, ni mieux guère, mais je pensais "bon sang, il suffit de si peu pour se remettre à vivre" Moi Loizo, je lève les yeux au ciel et je pense : Divin, dieu qu'elles sont belles ! Elle, elle continue : le fou rire en personne. Et pour un truc débile, quoique, la mémoire..., ou plutôt sa perte ! Et du coup, les déboires de la cinquantaine. Non sans blague sais-tu combien de temps on a mis à deux pour se souvenir du nom d'une actrice de cinéma. Je secoue la tête : "montre en main au moins quinze minutes" et sa fille bientôt pré-adulte était morte de rire, les larmes aux yeux. Une cascade de repères. C'est moi qui avait lancé le sujet pourtant. Mais tu sais bien, celle qui était blonde -sans effet- mais si, elle a une voix fabuleuse -sans effet- mais comment se fait-il que tu ne te souviennes pas -c'est possible- enfin réfléchis, elle est la nièce de.... mais si celui qui.... mais tu es incroyable de ne pas te souvenir, tu le sais, j'en suis sûre moi, mais aide-moi -mais de vrai, rien ne vient sauf l'étirement à l'extrême des commissures : elles vont craquer c'est sûr- elle insiste : franchement je n'en reviens pas et je me tape une cuisse d'une main : mais enfin c'est pas possible, on la voyait partout, je te jure bien qu'elle était la nièce d'un homme qui était lui... là tu vas savoir, il était marié avec cette femme qui jouait la têt au.... Ah ça y est, j'ai trouvé, tu parles de cette actrice dont le nom faisait penser à ........ Et là Loizo la réponse tellurise mon cerveau. Pliée en quatre, les cuisses croisées ixsse fois sur elles mêmes pour retenir je ne sais quoi, je hurle : oui, c'est ça u né chelle ! et mon amie de terminer enthousiaste : ah..... tu penses à Marie Christine Barrault ! On n'en peut plus tant on se gondole. Sa fille laconique : "ce serait pas mal au théâtre votre sketche sur le thème des vieillards prématurément séniles". On se regarde hagardes toutes les deux : putain c'est vrai qu'on est dans la cinquantaine ! Mais brave fatal ! Si vrai qu'une étoile en pleurait. Loizo, regard levé s'essuyait la joue. Et Odile : oh, tu ris où tu pleures Loizo ? Le vent frais glisse dans les feuilles du palmier. Silence.......................

La photo est celle d'une échelle -bien sûr- qui sert à monter au grenier dans le pays Dogon.

Brave cinquantaine (2)

"Sais-tu Loizo, hier j'ai des copines qui se sont arrêtées chez moi. Jamais je ne leur ai fait un si beau sourire. J'étais à plat ! Pas même vêtue. A 19 h. Te rends-tu compte ? "Non pas vraiment" lui réponds-je. "Crois-moi sur parole et sans musique : la vivante in live illustration de la chanson d'Aznavour, bigoudis en moins. "On vient de courir une heure, on passait te dire bonjour" qu'elles me disent. Je n'ai pas caché mon malaise. Quand je leur ai dit "Vous restez manger avec moi" elles ont accepté. Quelle soirée, requinquée, quel fou rire, un vrai sketch de théâtre. "Raconte" dis-je laconique en pensant "Superbe, les étoiles". Tu y crois toi ? A quoi ? A ta cinquantaine ? Moi ? Laisse-moi m'interroger ? Et toi, tu y crois à la tienne ? Bien obligée, à la si proche majorité de mon divin enfant, je suis un peu secouée il est vrai. Mais aussi, parce que cet après midi J'ai pris l'autobus. Et alors ? Je me suis interpellée moi-même. Ah bon, à propos de quoi ? Tu vois, j'étais dans l'autobus, fatiguée, mais vraiment fatiguée tu vois -incroyable en l'écoutant je me demandais comment j'avais pu oublier moi-même-, si fatiguée que soudain je me suis mise à haïr tous ces élèves adolescents confortablement assis. On aurait dit que je n'existais pas. C'est pourtant plus à la mode de porter un foulard. Faut que je leur dise ! Puis j'ai pensé "Arrête, c'est pas parce qu'ils sont jeunes ou qu'ils -dieu merci - ne l'ont pas qu'ils ne le sont pas non plus -non plus ou aussi ? j'ai un doute soudain bon, je lève le doute du coup ça me rappelle quelqu'un ou une autre histoire té- voilà le doute est levé. C'est vrai quoi, ils ont écouté toute la journée : pas facile d'écouter, parfois même, fatigant. J'ai décidé de ne plus leur en vouloir. Il est un temps où il faut être sage avec ses enfants et passer le relais. J'ai même évité de penser "De mon temps..." Elle a frappé des mains en disant, super, bravo, je te félicite ! Tu sais tourner la page.... super bravo à toi. ..... Et vous au fait ?

Oui, la terrasse est ouverte (1)

Diling diling ding donc ! Odile n'est pas loin. Adossé à mon hamac j'observe le ciel, ses chemins, ses fontaines, ses voies et ses vaisseaux. Je somnole aux trois quart, lorsque la musique m'interpelle. Odile est si peu loin que déjà toute proche. Je détourne mon regard. Cette fois, elle pouffe de rire bien sûr. Je lui tends visiblement l'oreille puisque oups elle démarre au quart de tour : "Faut que j'te conte !" Alors moi de vous raconter, au prochain billet à propos "d'une brave cinquantaine". A bientôt, elle désire un thé cannelle !

16 février 2007

Bien sûr que vous pouvez prendre un dragée

Délicieux ?
Comment donc, l'inverse serait impossible, ce sont les meilleurs au monde !
Pourquoi ?
Pour une naissance, en effet ! Laquelle : le site de ma meilleure amie, d'ailleurs voilà son adresse www.lcomlania.com Merci pour la visite et à bientôt sur la terrasse : elle reste ouverte

15 février 2007

Incroyable, incroyable, incroyable...

Qu'est-ce que c'est, qu'est-ce qui se passe, qui vient par là ?????? Vous l'avez reconnue, Odile qui fait irruption sur la terrasse et le carillon qui dingue dingue dolle de tous côtés. Sourire aux lèvres, elle me dit qu'elle a causé hier, dans un lieu où elle cause depuis des lunes et qu'elle y a vue une chose superbe magnifique elle ne lésine pas sur les mots pas avare elle insiste donc elle ajoute merveilleuse. ( moi Loizo exprès, pour souligner son enthousiasme, je ne mets pas les virgules, parce que je vous connais, parce que je sais que vous me suivez, donc, je poursuis) "Laquelle, lui dis-je" Un jeune homme handicapé" me dit-elle. "Accompagné d'une parente" Et de me raconter qu'elle les avait salués juste à l'entrée du bâtiment comme elle aime saluer, sans connaître, juste pour le plaisir joyeux d'un bonjour souriant, et qu'elle était entrée dans le lieu sans penser à plus. Mais qu'elle avait soudain pris conscience de leur présence quand elle avait entendu son rire à lui. Tous les enfants avaient tourné la tête dans sa direction. Quand elle parle Odile beaucoup de choses la sollicitent mais elle a un objectif. Parfois elle peut mêler l'un et l'autre, parfois pas. Dans ce cas présent elle avait sans le savoir enregistré la façon dont le fauteuil était installé presque dissimulé entre mur et étagères, comme s'il ne devait pas être vu. Le visage d'Odile s'assombrit soudain. Son enthousiasme s'efface, son sourire disparaît, sa parole se tait. Là sous mes yeux... Odile silencieuse, moi Loizo je m'inquiète. "Oh, et alors ?" "Alors me dit-elle, je n'en suis pas sûre, mais comme ils sont partis avant la fin de l'intervention je me demande si ce n'est pas parce qu'ils se seraient sentis "en trop" !!!!! Ah la la la Odile, ce n'est pas parce que toi tu,.... que eux ils....... "Tu crois ? me dit-elle la chevelure blonde soudain électrique et les yeux bleus brillants ! Diling diling dong ding "Tu n'veux pas un café Odile ?" "Non merci, merci beaucoup Loizo, à bientôt". Elle est comme ça Odile, parfois très trop proche, parfois éloignée lointaine. C'est elle.

14 février 2007

J'ouvre ma fenêtre...

Sur ma forêt de pins.
Je l'aperçois
Hum ça sent bon le frais
Ouvons nos poumons
Levons nos bras
Respirons
un deux un deux
un brin militaire
certes
quoique si peu
si peu

J'ouvre ma fenêtre

et viennent les senteurs océanes ; les verts profonds sur éclaircis d'aiguilles ; les rouges jaunis marronnés de celles qui sur le sol de sable blanc traînent ;
J'ouvre ma fenêtre aux volets bordeau ; et les vagues du vent verdissent le temps ; et la fleur de sève, goutte à goutte, déborde les pots de terre accolés ; et sur la langue humide, le bonbon de sucre pénètre les narines ; et ceux qui traversent les sentes donnent de la voix aux chuchotis des laminaks. Dans ma forêt de pins.
Mais, ma forêt de pins est aussi autre. Soit un autre visage. J'ai dix ans et sur l'asphalte qui noircit à la nuit proche, je roule ; ombres chinoises, au-détour d'un virage, dans l'obscurité qui tombe, face à moi, deux solides jambes bien plantées et un fusil pointé ; une phrase effrayante : "Halte-là qui vive !" Ma bicyclette ne sait plus quoi faire ! Elle hésite. Quant à mes souliers, ils ne savent plus pédaler ! Ma tête pense qu'elle ne verra plus sa famille et Frédérique hurle "Obéis ! Arrête-toi !" Bien obligée. Mais comment ? Sans réponse je tombe, de trouille, en plein milieu militaire de la forêt de pins de Mont de Marsan. Frédérique s'appelait Mondran. Et si de nombreuses années plus tard nous nous retrouvions par le biais de ce blog, l'ébauche de cet instant ? L'important,.... n'est-ce pas la question ????? Tiens, il me vient à l'idée que je me prendrais bien une petite cachaça ce soir. J'y cours. Au revoir et Bonne nuit à vous

Théophile Gautier aussi a écrit sur lui qui est en elle

Le Pin des Landes On ne voit en passant par les Landes désertes, Vrai Sahara français, poudré de sable blanc, Surgir de l’herbe sèche et des flaques d’eaux vertes D’autre arbre que le pin avec sa plaie au flanc ; Car, pour lui dérober ses larmes de résine, L’homme, avare bourreau de la création, Qui ne vit qu’aux dépens de ceux qu’il assassine, Dans son tronc douloureux ouvre un large sillon ! Sans regretter son sang qui coule goutte à goutte, Le pin verse son baume et sa sève qui bout Et se tient toujours droit sur le bord de la route, Comme un soldat blessé qui veut mourir debout. Le poète est ainsi dans les Landes du monde ; Lorsqu’il est sans blessure, il garde son trésor . Il fait qu’il ait au cœur une entaille profonde Pour épancher ses vers, divines larmes d’or ! Théophile Gautier (1840) Tout comme vous -mais je m'avance, parlons pour moi- tout comme moi, je découvre ce texte Mais ne le lirai pas, pour mieux ouvrir ma fenêtre sur la mienne. Clin d'oeil à qui sait.

09 février 2007

Linge sale

Je reconnais le ding diling dong de mon gong et soupçonne qu'arrive celle que vous connaissez. Etrange elle vient chez moi mourir de rire. Je me tais. Elle va bien s'arrêter, m'expliquer. Je me tais. Un petit vent léger fait onduler les épines de mes cactus nains de même que la barbe neigeuse de certains. Inutile de vous dire que sous mes plumes mes rémiges me démangent. Wouaou, qu'ai-je écrit ? Des m partout ? Etrange, étrange mais doux. Entretemps de cette parenthése elle s'est assise sur un coussin violet. La parole sera divine en tout cas, cardinale c'est certain. "Alors que je me disais que plus jamais je ne ferai d'enfant à trente-huit ans en fourrant du linge dans la machine à laver, j'ai aperçu mon ado de fils qui rangeait du linge en le fourrant à coup de poings dans un tiroir déjà débordant. D'un clic j'ai appuyé sur ma Deuzache (traduction : hargne-hostile) et lui ai déversé mes raisonnements. Avant d'avoir pu jeter deux mots il me répondait froidement "Inutile je m'en fous, ça ne changera rien !" Loizo je t'assure je me suis tue aussitôt et ai ouvert la porte à une cascade de rires. Il s'est retourné en commentant "Nous sommes du nord nous, on n'est pas du sud ! tu devrais boire de la vodka, tu retrouverais le froid nécessaire !" et nous sommes tombés dans les bras l'un de l'autre. Sur le parking les automobilistes levaient la tête. Nous enviaient-ils ? En tout cas ils avaient tant le sourire aux lèvres que je me suis dit : "Rien de meilleur que le rire !" Est-ce parce que c'est si vrai et si bon qu'il me vient un nom à me faire décoller "Loizo-Ryre ? Qu'en penses-tu Odile ?" "Attends-moi" crie-t-elle en se versant une petite vodka l'oeil en l'air parce que déjà je m'éloigne au-dessus du palmier !
Vous aimez les cactées et les succulentes ? Précipitez-vous en tapant Crassula sur "Vos Gueules" ou autre fournisseur : vous tomberez -et c'est plaisant- sur toutes les cactées désirées. Ceci, car je ne sais pas utiliser les liens. Merci David

07 février 2007

La légende de la Saint-Valentin chinoise

La légende de la Saint-Valentin chinoise
Si ça ne marche pas le 14 février, sortez le joker : retenez cette date : Le 7 juillet du calendrier lunaire est aussi appelé la fête d'imploration de la sagesse. On dit que c'est le jour où un bouvier et une tisserande se sont rencontrés sur le pont que construit une pie une fois par année. D'après cette légende, la tisserande est la petite-fille de la reine mère du Ciel, tandis que le bouvier est un orphelin sur terre. Ces deux-là se sont épousés malgré l'ordre de l'empereur du Ciel qui empêchait le mariage entre une immortelle et un humain. Ayant eut vent de cette affaire, l'empereur du Ciel envoya donc quelqu'un ramener la tisserande à la cour céleste ; à l'aide d'un bœuf surnaturel, le bouvier, mari de la tisserande, essaya de la rattraper, mais en vain. La reine mère tira alors une épingle à cheveux avec laquelle elle zébra le ciel. Rapidement, la Voie lactée sépara le bouvier de la tisserande. Pourtant, des deux côtés de cette voie, les deux amoureux ne fléchirent pas. Ému, l'empereur du Ciel leur permit de se rencontrer sur un pont jeté par une pie, le 7 du 7e mois de chaque année. C'est cette légende qui donna naissance à la fête chinoise de l'amour, et la pie est considérée par les Chinois comme un animal de bon augure. La Chine Au Présent - http://www.chinatoday.com.cn/lachine/
N'est-ce pas là une histoire qui conviendrait parfaitement à un certain site nommé entrecielethere.free.fr (oui oui, je la réécrirai foi de Loizobleu(aucun mot anglais dans ce titre, seulement le mot français "ethere"

05 février 2007

Rien à dire

mais à ouvrir la fenêtre sur un frais février fluvieux (belle allitération en F) se rappeler une forêt de pins du côté de Mont-de-Marsan. Mais à écouter mes fleurs pousser d'aise un soupir à me voir, me rappeler les étonnantes mains d'un jeune géant joux, (belle allitération en "ge") pardon doux, sous les doigts duquel un clavier frémissait d'aise hier à Nantes. Jouaient-ils ? Se posaient-ils ? Quelle émotion. Et je n'y étais pas. Boris Berezowski je crois. Vive la musique Russe et l'un des géants qu'on y rencontre.

03 février 2007

ça s'est vraiment passé

Elles sont montées dans l'autobus. Direction le marché du samedi. Il sera d'ailleurs très différent des autres samedis. Non les marchés ne sont jamais les mêmes et ce n'est d'ailleurs pas le sujet du jour.
A un moment précis le conducteur de l'autobus est obligé de tourner à gauche. Il tourne à gauche. LUNEDESDEUX peut ainsi apercevoir la rue dans sa totalité et remarquer au loin une silhouette déjà pour un tiers engagée. Le bus va sûrement s'arrêter. Point du tout, que nenni. Le jeune automobiliste reprend de la vitesse. Peut-être n'a-t-il pas vu cette vielle personne de belle allure avancer se déplacer. LUNEDELLE, qui s'est levée inquiète, remarque bien le regard égaré de la vieille personne. Et son mouvement de bras stoppé. Si stoppé à voir la mort de près qu'il en tombe sur les pavés déséquilibré. L'autobus s'arrête. Un homme sort d'une boutique affolé et ramasse la vieille personne. Blessée ? Choquée ? Le chauffeur ne le saura jamais. Sa route, il l'a reprise, comme si de rien n'était. LUNE dit à l'autre "Mais arrête de râler, y a pas mort d'homme tout de même !" C'est vrai, y a pas mort d'homme mais comme l'a écrit Victor Hugo :
Le vieillard chaque jour dans plus d'ombre s'éveille ; A chaque aube il est mort un peu plus que la veille. La vie humaine, ce noeud vil, Se défait lentement, rongé par l'âme ailée ; Le sombre oiseau lié veut prendre sa volée Et casse chaque jour un fil.Ô front blanc qu'envahit la grande nuit tombante, Meurs ! tour à tour ta voix, ta force succombante, Ton oeil où décroît l'horizon S'éteignent - ce sera mon destin et le vôtre -Comme on voit se fermer le soir l'une après l'autre Les fenêtres d'une maison. 1878

Réchauffement de la Terre

ce n'est pas une blague moi Oyé d'Inde, j'aperçois tout à mon côté

bleutée d'aise sous les rayons légers du soleil la première Nigelle du balconnier. Nous sommes le 3 février

01 février 2007

Diling ding ding dong

Les modèles "camouflage" sont la preuve que les lunettes sont devenues un vrai vecteur de mode . Pour moderniser votre look sans vous ruiner en vêtements de créateurs, adoptez les produits dérivés !(ce texte n'appartient pas à Loizo, il a été copié sur un article de mode) Dans la disparition des dernières notes du gong, le silence s'installe. L'eau murmure, les feuilles du palmier chuchotent et les dattes, discrètes, espèrent des lèvres gourmandes. Vous l'avez compris Odile vient de me quitter. Nous avons déjeuné ensemble. Deux tasses de faïence bleue, encore chaudes d'un étrange thé délicatement parfumé à la violette, témoignent sur un plateau orange d'un instant de partage. Quelques éclats blancs poudrés évoquent la tendresse des cornes de gazelle. Le hamac se balance. Mon esprit flotte. Je suis seul. Un mot vient. "Regard". J'imagine. Une mère et sa très jolie fille. Sourcils froncés, lèvres crispées. La fille ordonne à sa mère d'enlever ses lunettes noires qui ne sont pas de star et qui ne ressemblent à rien d'autre qu'à faire tourner sur elles tous les regards d'autrui. Elle insiste à l'aide d'un impératif :"Ennnnnnnn lève-les, onnnnnnnn nous regarde !" Odile avait résisté : un peu beaucoup plus du tout. Puis, les avait ôtées. Découvrant un oeil et un front au beurre noir, enfin, plutôt vert, jaune violacé, de toute beauté. Un vrai chef d'oeuvre de chute vers lequel tous les regards se tournaient. "Remets-les tes lunettes Maman" avait ordonné sa si jolie fille. Une fois deux fois trois fois. Cette fois Odile n'avait pas cédé. Visiblement, on regardait toujours. Mais le regard d'autrui n'est que le regard d'autrui. En libérer autrui n'est pas aisé il est vrai. S'en libérer soi-même, une gourmandise. Comme, par-dessus les murs ocrés, du ciel bleu se régaler à le regarder. A vous de voir.

30 janvier 2007

Lecture "Té qui toi ?" me dit-elle

".... en s'arc boutant mutine aux porte-manteaux du couloir histoire de se donner un air".
Comme je ne fais pas de commentaire elle insiste : "T'es la maman de qui ?"
Une autre enfant qui l'a entendue se précipite pour faire une rectification :
"C'est pas une maman, c'est une grand-mère ou même une arrière grand-mère !"
J'avais pourtant bien demandé à mon coiffeur de me faire un brushing super "djeun's"
Quand on pense qu'à cet âge-là certains disent qu'ils apprennent à lire !.... Laissez-moi ajouter ces mots tirés et lus sur un site homonyme du mien, à un âge près, pardon à un h près : "On peut échapper au vieillissement (...) en gardant ses yeux d'enfants. Morale qui ne peut que me convenir" Pour ma part d'Oizobleu, je pose la question : s'agit-il de morale ? Les enfants sur ce sujet là auraient des choses à dire.

29 janvier 2007

la tige de sureau... un vieux souvenir modernisé

La tige de sureau coupe-la..., elle crie La tige de sureau Fend-la...., elle pleure La tige de sureau Eclisse-la, elle se vide La tige de sureau Souffle-la..., elle channnnte La tige de sureau qui chante, Ecoute-lâaaaaaaaaaaaaaaaaaa^^^^^^^^^^^^. Bonjour à vous J'ai écrit ce petit texte un jour après avoir observé Bernard. Il transmettait avec simplicité, à des enfants de la ville, ses connaissances sur la nature acquises auprès de son père, au temps de son enfance.
Dans l'après midi qui suivit les tiges de sureau chantaient.... du bout des lèvres des enfants de la ville.
Entendez-vous ? De la musique ? La terrasse ? J'y cours..... planter du sureau : il y manque. A bientôt.

27 janvier 2007

Jeux

Trouver la lettre qui manque : L. Li. Lia. Liav. Liava. Liavar. Liavar?. Trouver la lettre qui manque : E. Er. Eri. Eria. Eriat. Eriatn. Eriatne. Eriatnem. Eriatnemi. Eriatnemil. Eriatnemil?. Trouver la lettre qui manque : E. RE. IRE. AIRE. TAIRE. NTAIRE. ENTAIRE. MENTAIRE. IMENTAIRE. ?LIMENTAIRE. Trouver le mot qui manque : T. A. R. L. A. I .V. M. A. E. I .N. L. ?. ?. ?. ?. ?. Alimentaire, alimentair, alimentai, alimenta, aliment, alimen, alime, alim, ali, al, a. FIN

24 janvier 2007

Philosophie bonjour

Vous avez déjà cliqué ? Je vous comprends : le titre est alléchant. Et pour cause ! Ne s'agit-il pas de celle de March' Idçade (pardonnez-moi esprits bretons, aucune moquerie ici, juste un inversement intime ((je ne dirai pas "d'office convenu" mais le suggérerai))
Nul doute qu'après 2 h 15 de conversations dans le lieu auquel je pense, à trois par chambrée ou peut-être quatre ou pourquoi pas plus, la nuit aura été chaude !
Heureuse chose : l'hiver est là, sous nos fenêtres, prêt à devenir blanc comme virginité, dont il s'agissait et d'amoures aussi. Le plaisir est bon l'hiver. Soyons sérieux : la question que je me pose ce matin est : la nudité du corps est-elle essentielle à l'exposition de la pensée ? Je ne poserai que la question et me contenterai de préciser que j'ai bien ri, que nous avons bien ri (quoi que et la réaction collective prouve bien que tout cela peut ne pas paraître si naturel qu'on pourrait l'admettre) et même bien applaudi. Il y a de quoi côté mise en scène : le sujet est traité avec une somptueuse légéreté, les scènes cocasses, on n'y badine pas avec la vulgarité, les partitions bien choisies et, -qui n'est pas pour me déplaire- la valse y est réhabilitée. Les liens que sont les benêts rigolos, les rideaux, et la chatte élégamment bienvenus. Du "bien cousu", de la haute couture nue, fil et aiguille compris. Difficile de ne pas s'offrir quelques coups de coude discrets avec mon adolescente ingénue folle de théâtre (la fête faite à la mère -et peu importe le virus- reste un moment majeur, voire effrayant). Bien ri, bien souri. Je prendrai le journal aujourd'hui pour voir ce qu'il en aura été écrit. Et si je vous ai, par mon enthousiasme un peu accrochés, sachez que jusqu'en février vous pouvez y courir voir et pourquoi pas si vous venez de me lire, me répondre. A bientôt et excellente journée enneigée. (psiiiit : aucun comment taire sur le journal : ah ah, oh oh, oh ah )
"Oui, je suis libertin, j'ai conçu tout ce qu'on peut concevoir dans ce genre-là, mais je n'ai sûrement pas fait tout ce que j'ai conçu et ne le ferai sûrement jamais. Je suis un libertin, mais je ne suis pas un criminel ni un meurtrier."(Marquis de Sade / 1740-1814)

23 janvier 2007

Une toute petite histoire

Il était une fois l'EnfanuAge. Lumineux le soleil était son père. Sibelle, la rivière était sa mère.
La rencontre entre ces deux-là, deux enfants merveilleux eux-mêmes, avait été aussi fulgurante que le départ inattendu de Lumineux.
Sibelle avait protégé l'enfant de ce départ autant qu'elle avait pu et lui n'aimait rien davantage que le merveilleux sourire qu'elle lui offrait même quand il faisait une bêtise. Cependant une question l'intriguait qu'il lui posait. Elle esquivait, changeait de sujet, ne répondait pas.
Un jour elle appela L'EnfanuAge. Le silence fut seul à répondre. Quelques jours plus tard elle se rendit à l'évidence : EnfantNuage était parti.
Il avait décidé Rivière pour aller à la recherche de Lumineux qui l'avait si étrangement quitté sans un mot.
Par lui-même, sans le soupçonner, réchauffé, il monte au plus haut des cieux. Il erre, appelle. Mais il a beau errer, appeler, questionner, interroger, bientôt son épuisement n'a d'égale que sa tristesse. Sa moue est profonde. Et visible. Oncle Levant, décidé comme chaque jour à faire son footing quotidien, tout en dépassant l'Enfant-nuage croit bien remarquer quelque chose de surprenant. Trois effilochées en arrière il reconnaît son neveu. "tu en fais une drôle de tête Enfant-nuage, pourquoi donc, que cherches-tu ?" La moue du petit nuage s'affirme davantage. Oncle Levent s'inquiète
"Tu n'as pas l'air d'aller fort. Laisse-moi te remonter le moral. Ce que je vais faire va t'épater, ouvre bien tes yeux, tu vas voir ce que tu vas voir. Je vais t'offrir mon plus grand mon plus beau, mon plus merveilleux spectacle, mon spectacle TTC, Tempête, tornade, cyclone."
"Tout d'abord, ma tempête" dit Oncle Levent.
"Tiens-toi bien mon enfant, et regarde" Et sous les yeux du pauvre pitchou qui ne rêve que de rencontrer son papa, Oncle Levent démarre sa tempête. C'est une vraie tempête.
Si véritable qu'il s'en étonne lui-même. Subjugué il sort son carnet de croquis qui ne le quitte jamais et croque le plus beau témoignage qu'il ai jamais pu croquer de son savoir faire. Satisfait, il fait disparaître sa tempête et tend son carnet à son neveu. "Alors Neveu n'était-elle pas belle ? Le petit fait la moue. Oncle Levent n'en revient pas mais ne se laisse pas abattre : "Tu m'étonnes Pitchou, mais, je peux comprendre. Surtout que tu n'as rien vu encore. Je vais te faire maintenant ma tornade. Regarde bien. Tu vas voir, ce que tu vas voir, et cette fois, j'en suis sûr, au revoir la moue, au revoir tristesse !"
Oncle Levent ne tarde plus. Il démarre sa tornade. Qu'écris-je sa tornade. Sa tornade ! Une tornade si belle cette fois que le tonton n'en revient pas lui-même. Pauvres toitures, pauvres voitures ! Emportées comme fétus de paille. Les yeux de Oncle Levent sont grands ouverts écarquillés. Jamais il n'a créé aussi belle tornade. Il n'hésite pas. Il saisit son appareil photo et clic, fait une photographie de Sa Tornade. "Tu as vu petit comme elle ést belle ma tornade. Le petit ne répond pas. "Tu as eu peur, tu n'as pas osé regarder et bien fais-le maintenant" et il met la photo sous les yeux de l'Enfant-nuage.
Etonnamment le pitchou ne bouge pas. Il reste impassible. Il ne dit mot. Sur son visage la moue apparaît toujours. Oncle Levent vexé a cependant une nouvelle idée. "Ma tornade ne te fait pas d'effet.... incroyable mais heureusement j'ai une autre idée, cette fois laisse-moi te faire découvrir mon cyclone. Terrible mon cyclone, crois-moi, rien qu'à son apparition au revoir ta moue, aurevoir tristesse. J'en suis sûr. Je n'ai même aucun doute. Allez, j'y vais. Et Oncle Levent devant l'enfant-nuage se met à sa magie.

Oncle Levent se penche vers les eaux bleues vertes de la mer Besaïrac et les brasse. Les brasse si fort qu'en leur intérieur un oeil apparaît et se met à rondoyer puis à s'extirper puis à s'élever haut très haut dans le ciel et raffle tout sur son passage. Pauvres palmiers, pauvres îles, pauvres bords de littoral. Oncle Levent s'étonne lui-même. Un aussi beau cyclone c'est la première fois qu'il en voit un. Un si légendairissime cyclone doit faire l'objet d'une trace. Il sort son camescope numérique et durant quelques instants ne se lasse pas de filmer le cyclone. Professionnel, il se met sous, sur, devant, derrière mais rien n'y fait. Quand il montre le film à Petit Nuage, le p'tit chou garde sa moue.

Petit Nuage ne répond rien. Il se tient là debout, attristé, ses commissures de lèvres bien tombantes. Oncle Levant retient sa colère. Il dit une fois deux fois trois, comme à bout d'argument : "mais que lui faut-il à cet enfant pour l'intéresser, hein, que lui faut-il ?" La réponse de l'enfant le laisse sans voix. Mais pourquoi n'y avait-il pas pensé :
"Je veux une bise !" Une quoi, uuuuu ne bi se ! Oncle Levent ouvre grand ses bras et dit en souriant "Dans mes bras mon enfant, tu veux une bise, tu l'auras, ....
Conteur, conteur à demi ! Cette histoire est finie.
Au revoir la compagnie, bonne nuit et au plaisir.
Psitt.... Cette histoire est empruntée à trois lignes d'un papier Carambar.

C'est quoi le grésil

Je m'étonne à sa question puis je me dis que ce mot désuet n'a pas été prononcé depuis fort longtemps (pluie de petits granules formés de glace et de neige) Qu'il est dans cette vieille poésie qui me revient et que je dépose ici Le temps a laissié son manteau (version originale) Le temps a laissié son manteau De vent, de froidure et de pluye, Et s'est vestu de brouderie, De soleil luyant, cler et beau. Il n'y a beste, ne oyseau, Qu'en son jargon ne chante ou crie : Le temps a laissié son manteau ! Riviere, fontaine et ruisseau Portent, en livree jolie, Gouttes d'argent, d'orfaverie, Chascun s'abille de nouveau : Le temps a laissié son manteau !
L'abbé aussi.
Voyez-vous, de grésil ces vers n'en parlent pas ! Mémoire, ma belle, à quoi joues-tu, que me fais-tu ? Divaguerais-tu ? Accompagne-moi ailleurs. Le pas se fait léger. Le grésil nous pousse. L'entrée apparaît. Le gong se laisse carresser. Quel bonheur de le déguster. Les feuilles de palmier se pâment à l'entendre. Les filets du hamac frémissent à la pensée de me servir de couche. Les pétales de rose se pressent d'un côté du bassin et les chameaux font de même de l'autre côté du mur. Le conteur va conter. La rose des vents tend l'oreille. Tout se tait. Même les étoiles.

22 janvier 2007

L'indécence est-elle fraternelle ?

Se lever, se préparer, déjeuner. Prendre l'heure. La TV s'anime. Le journaliste annonce "L'abbé Pierre est mort cette nuit à 5 h 25. Vous ne trouverez pas cette nouvelle sur "vos" journaux" Veut-il dire : journal TV bravo ! Je voudrais me tromper. Je me demande s'il n'est pas indécent de se précipiter ainsi sur la mort d'un homme, fut-ce pour l'honorer. Peut-être aurait-il dû mourir en public ? Dernier souffle béni. Le temps sera là pour le faire, pour lui rendre l'hommage qu'il mérite. Personnellement, 1945, absente ! 1951 toujours absente et encore trop jeune, 1956 je vis au-delà des frontières française, de l'autre côté de l'Alsace. Comment se fait-il qu'il me semble avoir vécu moi-même cet hiver mémorable et cet appel étonnant à la radio -je suis très radio- Me viennent aux yeux des "seautées" de grosses billes noires, lourdes et luisantes. D'où ? Aujourd'hui on croirait une répétition : une partie de la France claque des dents, comme elle claquera des dents demain, semble-t-il ou plutôt mercredi. D'où me souviens-je ? Son nom sur toutes les ondes radio, sa cape noire sur le blanc de la neige... ? Je ne sais, mais je sais qu'en des moments difficiles, ceux d'une dure lutte avec mes dragons, je découvrais sa vie et son esprit rebelle et fraternel. De quoi chercher à me redresser. Je pense à lui aujourd'hui. Ce soir cependant, je me dis que la mémoire est fragile. Je me suis trompée : 1954 j'étais absente. J'étais ailleurs, je découvrais la Forêt Noire par dessus les sapins, couverte de neige, de tonnes de neige. L'Abbé Pierre, pas suffisamment encore pour m'en souvenir.

20 janvier 2007

Histoires d'Euros

Cérémonial, habitudinal, hebdomadaire, musical, exceptionnellement blanc, de la nappe aux trois roses pures offertes pour la fête de celle qui m'aime comme une fin d'adolescente doit aimer sa mère "J'en ai marre que tu entres dans ma chambre. Peu importe ce que j'y fais, bourse ou pas, laisse-moi salope travailler à ma manière" J'interloque, j'écarquille, j'inspire. Laquelle plonge en sanglotant dans les bras de l'autre. La minute qui suit après la mise en place de la nappe blanche, l'Ave Maria se promène dans l'espace. Un peu classique il est vrai mais c'est ainsi. Et je couvre doucement de beurre salé la longue languette de pain. Et de la pointe d'un couteau rond -ça existe- la parsème de quelques gouttes d'or et les observe. Elles s'attirent, se répondent, se fondent entre elles. Je les déguste. En relevant la tête, en fermant les yeux. Par delà le balconnier j'entends les vents. Ils jouent jouent à chat perché-cheminée sautée-peupliers courbés, chapeaux de deux doigts retenus. J'entends deux Belles têtes de Soucis. Elles discutent. Trois Oeillets D'Inde échangent entre eux un discours animé. De quoi parlez-vous. De l'Île de Pâques. Il ne faut que 2000 € pour faire le voyage de sa vie ! Et vous de quoi parliez-vous : d'un p'tit tour en Belgique, du côté de Bruxelles la belle, pour seulement 200 €. J'ouvre les yeux, les fleurs dansent un ballet agité, les oreilles, elles dégustent un air de Smetana. Mon palais il s'émeut du café parfumé à s'enlacer en l'air. ôh mon dieu, et mon nouveau rendez-vous ! Trop tard. Déjà en retard. Vite mon portable. Allo, êtes-vous là ?

Quelques heures plus tard

la noirceur, les blessures, les tintements, les cliquètements, les voix qui hurlent, pas besoin de mots : nous sommes en prison. Dès l'ouverture le sentiment d'une présence plate, écrasée, lourde. Bientôt la réalité d'une forme rampante, je pense à un cloporte, d'une voix rauque et en deux trois mots l'apparition des cellules de Momo à Hercule, du rez-de-chaussée à l'étage pour la télé, pas d'erreur, nous sommes en prison. Succède un envoûtement déconcertant. Le thème est grave mais les successions de textes, soutenues par des phrases plutôt courtes et très rimés, nous emportent. Liberté, enfermement, destin, cage, barreaux, prisons, cafards, oiseaux, les personnages défilent avec un lien qu'on pourrait croire saugrenu et qui m'a beaucoup plu : "Ces grecs ils ne sont pas frais". Je ne garantis pas mot à mot cette phrase qui revient et ajoute une note burlesque. Chacun voit ce qu'il veut, entend ce qu'il croit. Je pense à Jean Valjean. Je reconnais Devos. J'adore. Cet espoir qui point au final, rouge comme passion jetée au sol. Et si le noir prenait couleur. Troublant le spectacle de Pépito Matéo. C'est même la fille d'un ancien infirmier de Fresne qui vous le dit. Merci à l'Intervalle de Noyal sur Vilaine, à Icimême Productions Et à Pépito lui-même. Il a parlé de nous deux qui étions trois à être invités. Non non, je ne me suis pas trompée. Je fais exprès.

16 janvier 2007

L'eursold en Europe

Bonjour. Je n'ai pas voulu faire valser les étiquettes sans me renseigner. Je me suis donc rendue dans la boutique intitulée à sa véritable enseigne Mango -mais tout le monde avait déjà repéré. Question : "Bonjour, Mon ado, a acheté chez vous .... et na na na na na." Réponse : A mon goût stupéfiante -vous pourrez m'en reparler- : "Le prix était écrit en espagnol ? Vous savez Madame, nos produits sont faits en Espagne. En France il y a des taxes, ça ne fait plus le même euro !" Je ne garantis pas la conversation -ni conversion- au mot à mot. Mais l'esprit y est. " J'avoue que j'étais un peu muette -ça m'arrive dans les cas graves-, éberluée d'entendre la vendeuse me faire remarquer que j'étais une idiote, petit cours de géographie européenne à l'appui. Solution :
"Retirez l'étiquette et vous verrez que c'est écrit en espagnol ! " Je ne sais pas où mon ado a mis les deux étiquettes mais je vous mets différents prix
23 € 52 € 18 € 174 €.....
Aux dernières nouvelles, je peux faire ça 27 fois je crois.
Question : Laquelle des étiquettes est....... réfléchissons, choisissons au hasard une destination........... Roumaine ? té ! Pourquoi pas !
Allez, je file m'exiler dans mon hamac. La rêverie, c'est gratuit et Eurëka, parfois, elle peut rapporter gros.

15 janvier 2007

1, 2, 3, Soldes ! ... pour grand'rire

Autant des soldes, les chiffres sautent aux yeux....
Vraies "comment-taires" sur fausses soldes
Magasin GOMAN : Waouh ! le beau pull vert : Le grand sourire : l'A ffaire avant : 19.90 € aujourd'hui 9 € 90 Prix sur l'étiquette grattée à la maison : 12.90 €
Autre exemple dans le sans complexé
Magasin GOMAN
Waouh, le joli pull rose : le grand sourire : l'A ffaire avant : 29 € 90 aujourd'hui : 19.90 Prix sur l'étiquette grattée à la maison : 24.90 € : déééééception ! mais, apprentissage !
Quand ce jeu de prix -naïvement lisible sur l'étiquette- concerne un ado qui ouvre les yeux ne serait-ce que rentré chez lui, dans sa tête une réflexion s'installe sur le monde des adultes.

14 janvier 2007

Pour entrer dans la nuit

Glisser du hamac, impulser le gong, retourner près du palmier, agiter les fleurettes violettes. Sentez leur parfum se répandre autour de vous. Vous voilà encerclé(es). Leur parfum vous enveloppe. Leur abécédaire flotte : violette d'Argentera, Blanche, des Chiens, à Deux fleurs, Elevée, à deux Fleurs, G qui n'existe pas, Hérissée, I non identifiée, de Jordan, Kiana pour moitié (courir à W), Lapeyrouse, Mont Cenis, Naine, Odorante, des Pyrénées, Q (pas quand même mais pourquoi pas), des Rochers (écrivaine, presque de Sévigné de Vitré), Suave, de Toulouse (un minimum), U comme I, des Vosges, Willrockiana, X Willrockiana, seulement Y par absence et Z comme dans Nez, l'indispensable outil pour les rendre vivantes. Bonne nuit tendre; n'oublions pas, elles peuvent y contribuer. Inspirez. Plongez ! Aspergé (es)Désolée. Vous souriez ? Merveilleux. A bientôt.

Sur la terrasse

allez savoir pourquoi , si haut dans le ciel, -disons, dans mon hamac, au-dessus du gravier, en dessous du palmier, tenons compte de toutes proportions gardés- je pense à elle. Une amie de longue date. Une résistante. Une réactive. Un héros ordinaire. Je ferai son portrait. Promis. Haut dans le ciel, -malheureusement pour de vrai cette fois- depuis juillet 2006 et chaînon du progrès médical cependant.

Voyez-vous

Alors que je rêve installée dans mon hamac, à l'écoute des dernières résonnances du gong que j'ai touché d'une main légère, un autre bruit parvient à mes oreilles. Le ronronnement d'un avion derrière les déchirures des feuilles du palmier. Et montent les images. Un pont Neuf, des toits roses, un fleuve, un parfum entêtant, une voix chaleureuse -justement évoquée par le Poët Poët Jazz Ban à Yennayer. Pas difficile d'y revenir. Que m'arrive-t-il je me, je m'end... Ron pschiiii ron pschiiiiiii..... Ron Pschiiiii me voilà aussi douée que Vonamor Enna. Je vous l'avais bien dit que ça pouvait m'arriver. Comment ça vous ron pschiiitez aussi ? Ah Pouvoirs... Pouvoirs. S'en donner les moyens. Et cette petite fleur têtue en est un. Attention, danger.

Pas trop fait mal en sautant ?

Oui, il y en eut d'autres. Alors je poursuis.
Le duo allez, disons-le "conjugal" puisqu'il l'a lui-même précisé, regardant son épouse nous offrir une fort belle voix ; celui renouvelé, de la prunelle de leurs yeux, déjà trés étonnante star de 19 mois sur piste de danse ; celui du remarquable chanteur-joueur de mandoline* et de son percussionniste. Et puis un autre, plus personnel, qui permet de reconnaître sa voisine. Incognito, sans en avoir jamais parlé, elle vous montre, tout Poët Poët Jazz Band l'air de rien, qu'elle musique et saxophone comme un pro. Le tout finira par la danse. Dans laquelle les hommes entrent avec un sourire aussi grand que celui des femmes. Et chose étonnante, chacun danse de son côté mais ensemble tout de même. Superbe. Ajoutons-y la poésie, l'hommage au poète disparu, les contes -au passage et de haut vol merci à SanVin, quelle belle voix ! Tu m'as rappelé celle d'un conteur du 72 spécialiste en hoquet de loup à s'y méprendre- et n'oublions pas le couscous le plus fin, le bouillon le plus goûteux, et la pâtisserie la plus huileuse. Hum. Bon, je vous quitte, je m'en vais rêver dans mon hamac
* la sienne était plus belle que ces trois-là identiques - il y avait plein de photographes - si je pouvais recevoir qqes photos de la soirée ce serait super sympat'hic. Merci
Superbe ! ça a marché,

Mes amis, en venant ici....

"Vous avez gagné 950 années de plus -ou 36 000 journées si vous préférez" nous dit l'un des organisateurs de la soirée. Nous ne participons pas à un Loto mais à une soirée festive pour la nouvelle année, appelée dans ce cas précis : Yennayer. Et tous de nous regarder plutôt satisfaits par le côté miraculeux des choses : pas une seule ride de plus ! The lifting. De quoi enchanter Thieuma mon voisin, Oj, celui de Latchan, Niala qui n'était pas tortue, Mainecar ma voisine, Lyvsie, Lega, Simna, et tous les autres. D'ailleurs -plutôt mon dada à moi- de tous les âges. De celui que l'on tient dans les bras jusqu'à celui qui s'aide, non pas d'un mais de deux bâtons. Et danse dans une proximité bienveillante. Ou, assis, dit une poésie -style byline ou épopée- en langue berbère, prouvant bien que la mémoire ne s'altère pas quand on la pratique. Ce moment majeur ne fut pas le seul. L'instant chant choral, -en langue d'origine parce que les parents sont soucieux de transmission- par la génération "née dans le pays d'exil" fut un joyeux moment autant qu'émouvant.
Il y en eut d'autres. Suivez-moi je SAUTE dans le billet qui suit !

13 janvier 2007

Conclusion des douze jours

C'est une chance que les constatations d'antan soient tombées en désuétude et mises à mal par Dame Météo sinon, à s'en tenir aux derniers commentaires de celle-ci et à ses derniers flashs, pour ce qui est la pointe ouest de la Cefran les douze mois de l'an seront plutôt gris profond et venteux. A vivre.

11 janvier 2007

Loizobleu présente

la plus douce des marmottes. C'est elle qui se nomme Baboussia. Il se permet de penser à quelqu'un d'autre, présente et effacée, belle et discrète, inutile et courageuse, souriante et silencieuse, si lencieuse, si silencieuse. Trop. On dit que ce film est un drame. Loizo pense qu'il est d'amour. Et qu'il est bien dommage qu'il ne soit pas passé à cette heure de grande écoute si richement destinée par les programmeurs à la niaiserie. Dobri noche

Bonjour. Même planète et pourtant chaud-froid d'humains

"Baboussia", un magnifique film russe réalisé en 2004 par Lidia Brobova (et proposé récemment par Arte) invite à réfléchir sur le bien fondé du dévouement. Okinawa, est une île japonaise sur laquelle il ne vient à l'idée, semble-t-il, de personne, d'expulser ou de rejeter les anciens, de plus en plus vieux d'ailleurs et même nombreux centenaires (record mondial)
Les pays russes, leurs si grands froids, le hareng "sort" et la vodka qui tue Le Japon, le soja, les légumes, les poissons, (adieu les radicaux libres) la relaxation, les massages -et messages aussi- et une attitude spirituelle qui prône la relaxation et la zénitude.
Réalité de l'environnement, incidence de la pensée sur l'être humain. Bouuuuuu, trop sérieux, un peu de hamac s'il vous plaît. Mais non, je ne fuis pas, je reviendrai sur ce sujet. A bientôt
Pour la petite histoire dans l'assiette il y a une sorte de salade, harengs purée de fèves et oignons tranchés comme qui a bcp accompagné le nid de l'enfance de Loizobleu et dans le verre de droite le soja qu'il choisit de boire aujourd'hui pour alimenter la pêche que vous lui soupçonnez ! Ce n'était pas son plat préféré mais on pourrait ouvrir une rubrique : votre plat préféré d'enfance ?????? Qu'en pensez-vous ? Utilisez la rubrique commentaire si ça vous dit. Lui, ça lui dit ! cuit cuit.

10 janvier 2007

Sympa... le chaud-froid ?

Ils sont trois. Non ce ne sont pas les rois mages, bien que de saison. Mais chacun a un plan. Et des regards et des mentons qui en disent longs sur leurs préoccupations. Ils échangent des interrogations. La ville leur est inconnue sinon nouvelle. Elle est assise auprès de l'un d'eux. Elle se tâte. Se fait. Ne se fait pas. Elle choisit d'être ... ce qu'elle est, naturelle "Bonjour, vous avez besoin de quelques précisions ?" C'était vrai. Alors elle répond aux questions, autant que faire se peut. Lieux, activités, bars. Il apprécie. La remercie. C'est alors qu'elle surprend comme un air d'ailleurs. Précisions*. C'était vrai. Lui viennent en tête aussitôt une carapace de tortue en berceau et une fraîcheur neigeuse. Subtil, très subtil l'accent, si subtil qu'elle comprend le terme "chantant".
Quand elle descend il la remercie. "Avé plaisir" dit-elle ! et soudain s'explique la présence de l'astérisque trente huit mots précédents. Depuis peu il lui semble que le plan de sa propre ville transforme celle-ci en tortue. Elle en profite pour localiser sous ses yeux par exemple l'aéroport... Et il trouve la comparaison astucieuse. Et remarque qu'elle lève la tête en direction de Paris. Certes la capitale régionale est intéressante mais Pariss sera toujours Parisssss ?

Sur ce blog que tu ne liras jamais

as-tu dit, laisse-moi Petit Yaumgui te dédier ma séance de cet après-midi les petis y deviennent grands comme toi. Pas facile. Je sais. Bonne fête mon chéri (et ça sache que je ne l'écrirai plus jamais) et alors que le gong s'éternise,à ne pas vouloir s'absenter, je demande à Odile "Qui t'a donné ça? " Elle me répond "Personne" et le gong laisse entendre sa première vibration. Bon ben, je n'ai plus qu'à... qu'à rêver que je m'enivre de parfum ylang-ylang. Et d'un coup de plume sur le filet je pense à Barbara "Moi, j'me balance.... la la la la la la lalala laaaaaaaà bientôt.
* je rassure chacun car on me demande : le petit Yaumgui n'est pas dead du tout : il refuse d'adhérer au progrès : ni mail, ni blog, ni informatique..... qui pourrait bien vouloir le blâmer ? même pas moi § Font ce qu'ils veulent nos petits grands

09 janvier 2007

il y a le répondeur et le blog

si vous appeliez aujourd'hui 9 janvier (fastoche le n° est composé des chiffres 123456789 habilement entrelacés entre eux) vous entendririez ceci : "Au 9e jour de janvier 2007 l'oeillet d'inde s'interroge : de quoi septembre sera-t-il fait ?" Nous n'avons plus qu'à observer. Et à pronostiquer pour en parler, car la question reste posée" L'indice est donné : un regard lancé par dessus le balconnier prouve que les nuages ne pluient pluient plus et que le soleil s'exprime d'une très faible couleur. Meilleures qu'en août seront les vacances de septembre... ? Je m'en vais sur la Terrasse rêver.... 39 millions d'euros 39 millions d'euros 39 millions d'euros 39 millions d'euros 39 millions d'euros (PS cette image vient du site Maranon : allez y voir leurs hamacs, ils sont joliment présentés)

08 janvier 2007

D'oubaîlle : rencontre à en rire

Il est fou Google, il est fou. Je tape D'oubaîlle -la vraie- Je découvre "En avant le granit breton : l'annuaire des entreprises". (et tout à fait entre nous, approchez, je vous confie un secret : je suis presque chez moi, presque un droit d'hébergeur quelque part) Si, curieux, cliquez. Pour la lecture de la 10e ligne, conclusion inouïe à mes petites divagations matutinales, un seul mot d'ordre, riez. C'est une exigence. Française.

Du côté des anciens

Au sept de janvier, nuit très ventée. Au huit de janvier, matin plutôt pluvieux.... Et juillet ? Pas si sûr. Prudence : visualiser vacances en août. Pour Doub'aïlle aucune raison de s'endormir : y aller tout schuss. Soleil et neige c'est tout béton, palmier compris.

Tout de même....

Tout de même plus facile de réussir chez les pauvres !

Vérité

Ah les français à l'étrangers. Toujours trop exigeants !Quand ils comprennent D'oubaîlle, d'où qu'ils viennent -surtout femmes- ils partent là où les yeux sont fendus !

vérité

Les pauvres, ils les ont laissés parler -tout le monde a droit à la parole tout de même ! Il y en a même un, -une femme- qui risque de retourner dans son pays. Pour rester dans le vague on écrira que ses yeux étaients plutôt fendus. Pour rester moins dans le vague, on parlera des français. Nuls ceux-là et toutefois pas si nuls.

Et merveille des merveilles

Aucun n'est français !

ça change tout

Tout le monde ............. Sauf .... Et courageusement ils en ont montré.

Vertigineux, tout de même

je suis tombée par hasard. Ah non pas sur ça, trop capital ! Mais allez savoir, paraplégie mentale, dissolution momentanée des hémisphères, apnée intellectuelle, je reste assise sur mon sofa et m'enfonce dans la découverte d'une île merveilleuse. D'oubaïlle. J'ai écrit une île merveilleuse. C'est vrai ce matin je me réveille. Ma décision est prise. Je mets un terme à mon contrat Avenir, la clé sous le paillasson, ma fille en pension. C'est possible. Là-bas tout le monde est riche. Et ça se voit à l'oeil nu. Regardez. Beau à offrir le vertige. Prenez-le.

07 janvier 2007

Un peu d'ancien

Douze premiers jours de janvier pour douze mois de l'année. Scientifique, j'observe. Pas pas gai ôh -comme aurait pu dire le personnage d'un musicien fêté cette année passée- jusqu'ici. Toujours des journées un brin pluvieuses, un tantinet griselettes, à peine heureusement ventées pour agiter ce tout mollichon. En attendant demain où Nguou pourrait bien vouloir s'en mêler nous faisant envisager, gourmands, l'éclat lumineux d'un aôut vacancier, ce jour septième, reposons-nous. A vos siestes partez ; à vous hamacs, coussins, canapés, bergères et chersterfields dans lesquels les princes -pas machiavéliques- plongent ces avant-dernières.

06 janvier 2007

Juste deux mots pour toi qui ne les liras pas

Combien de temps déjà ?
Mais non, je ne le dirai pas.
J'écrirai seulement : "Il était une fois"
A trois pas de l'espace où Nougaro offrit un jour, en plein air, tout au bord de Garonne, un inoubliable concert,
Cette nuit de sept naissances dont la tienne fiston, seul garçon au milieu -oserai-je le dire- d'un harem.
"Voilà votre plus beau" me dirent-elles en souriant" "Vous l'avez bien mérité !" Sans comprendre qu'il y avait une allusion, je découvrais qu'elles me tendaient mon fils, qu'elles l'avaient tout habillé de bleu de pied en cap et surtout qu'elles l'avaient paré du plus bel ornement du jour : une couronne, issue de galette, bien placée sur son petit crâne chauve. Et j'entendais leurs rires et m'amusais de leur joie "C'est notre petit roi !" disaient-elles en riant "Vive notre petit roi aux yeux bleus !"
De quelle couleur es-tu vêtu aujourd'hui ? Bien sûr que peu importe. Laisse-moi poursuivre et dire trente trois fois :
"Longue vie à toi Yaumgui et putain con,
BON ANNIVERSAIRE !
à la Fabulous troubadours, bien sûr !"
C'est l'anniversaire de l'ami Yaumgui
Il n'est pas centenaire L'a juste 33 zans
Un an de plus qu'il n'avait l'année dernière
un an de moins qu'il n'aura l'an prochain
Refrain
c'est pas mon anniversaire ni le tien ni le tien (désigner du doigt)
c'est pas mon anniversaire c'est le sien jusqu'à demain (désigner l'"objet de la fête")

Chut chut

Une place, une poste, deux regards. Un échange réciproque "C'est toi ?" Deux sourires. Une certitude : tant de temps passé. Combien déjà ? Quatre ans ??? Non ! Comme le temps s'écoule. Justement. Bonne année quand même. "As-tu deux minutes ?" Refuser ? Impossible. Elle est tout sourire. J'accepte. Nous voilà devant le bel immeuble début du sièce.... précédent. Nous rencontrons "le lutintissime" dit-elle. C'est vrai, un seul battement de cil évalue instantanément deux mètres et trois centimètres qui , fair play, nous ouvrent la porte. Rapide, j'aperçois le lustre poli et le beau sapin. Le robinet qui laisse l'eau filer, la cafetière en train de murmurer, deux tasses sur la table déposées et nous voilà à papoter de çi, à papoter de ça, sérieusement futiles. Plaisant. Nous nous sourions. Nous rappelons, actualisons, mémorisons. Diling diling.......Non, ce n'est pas le gong. C'est plutôt un carillon, léger, subtil. Elle décroche, j'écoute sans écouter, "oui, c'est cela, la première porte sur la droite... rien n'a changé exception faite des enfants !" La porte s'ouvre. Nous voilà trois maintenant. "Tu prendras bien une tasse..... merveilleuse oralité ... de fée ?" Nous nous regardons toutes les trois en écoutant chacune l'écho des sept mots, surtout le dernier. Magique. Une tasse de fée ! Quelle délicieuse image. Nous nous en nourrissons si bien que sommes six, l'instant d'après, à déguster cette si inattendue mais fort bien venue tasse de fée.

02 janvier 2007

Nouvelle année ! Lifting !

Peau neuve, ok. Mais sans se duper. "Nous n'aurons plus jamais notre âme de ce jour !" Chance ! malgré les rémiges affaiblissants la valeur n'attend pas le nombre des années. Aucune crainte d'autres âmes s'apprêtent à s'emparer de nous. Qu'elles s'arrêtent ici pour en pépier. Bonjour, bonne année 2007 et à nos plumes toutes.