10 juillet 2008

Festival de Fer et de Feu 11ème Fête

Encore et toujours la volonté d'Hispamebro et un détour incontournable à planifier pour ce week end des 12 et 13 juillet 2008 ; des épées, des tabliers, des soufflets, des forges, des diables, des "Selemeg" marteleurs chauves ou barbus, des Esmeraldas, géantes marteleuses -peu importe la taille- aux cheveux raides ou frisés, des martèlements, du chaud du chaud, du souffle du souffle, des braises braises, des étincelles, des ateliers, des histoires, des chansons, des sourires, de l'ambiance, la découverte d'un milieu et d'animés, tous fous de fer et de feu. Il faut y aller. C'est tout près. Paimpont ou Plélan. C'est chaque année. Et cette année, c'est Plélan le Grand le 12 et le 13 : martelez-le, ça doit se savoir.

Sur la Terrasse Odile annonce

Maintenant que je te donne l'affiche Loizo tu peux faire passer l'info au plus grand nombre en direct plutôt qu'en papier : simple : juste cliquer sur le titre de l'article. Cette Odile tout de même, généreuse comme la mousse blanche et douce d'une bière bretonne. Salut à vous tous la Nef des Fous

08 juillet 2008

Tour de France...

et à quelques ailes de moi, quelques pavés pour tressauter en musique. Je ne me lasse pas de passer par ce blog. J'espère que vous l'avez repéré. A bientôt. Loizo PS / il suffit seulement de cliquer sur le titre

06 juillet 2008

De Gersicotti Gersicotta à Occi-Tagne

Je ne résiste pas à faire le lien. J'ai une formule privilégiée, venue de ma mère, exilée "Si tous les gars du monde..." et ne parlons pas des filles, et gardons le silence sur "Si tous les humains..." Et puisqu'on en est sur le thème de l'échange et que vous aimez les conteurses, une petite histoire qui nous ramène au célébrissime Nazreddine. Quelle surprise a-t-il un certain matin. Quelqu'un frappe à sa porte. Façon de parler car pour le découvrir c'est une tenture de coton qu'il soulève quand il y va. Devant lui, tout guilleret sûr de lui, son voisin lui demande "Nazreddine, j'ai du travail à faire dans mon champ, j'aimerais bien que tu me prêtes ton âne, juste quelques heures ! Je te le ramène avoine comprise !" Malgré cette assurance Nazreddine prend une tête dépitée et répond "Impossible, mon âne n'est pas là !" Juste pourle contrarier, l'âne de Nazreddine se met à braire. Tête du voisin "Tu te moques Nazreddine, ton âne je l'entends !" "Pas du tout, c'est toi qui te trompe, je te dis que mon âne n'est pas là, je ne peux pas te le prêter !" Juste pour le contrarier l'âne de Nazreddine se remet à braire. Nouvelle tête aux sourcils froncés du voisin de Nazreddine "Mais qu'est-ce que tu racontes Nazreddine, c'est tout de même bien ton âne que j'entends, là ?" Nazreddine répond alors "Peut-être que oui pour sûr que c'est mon âne mais si moi je te dis que ce n'est pas mon âne, c'est toi qui m'étonnes : depuis quand préfères-tu croire l'âne plutôt que le maître de l'âne !" Devant le voisin stupéfait et béat Nazreddine laissa retomber la tenture de coton pour disparaître dans sa maison. Tric ! Trac ! Moun counte es acabat. Aci planti un broc. Per un aute cop. soit : tric trac, mon conte est achevé. Ici je plante une épine pour une autre fois

Espérance : Il y aura toujours quelqu'un...

Il était une fois, c'était la nuit, dans une ville, un quartier dans la ville, un immeuble dans le quartier, un balcon sur l'immeuble, une jardinière dans le balcon et quelqu'un qui crie. Quelqu'un pleure. C'est TOUPITCHOU. La petite graine de volubilis. Toupitchou s'est endormi dans son pyjama rayé vert et blanc glissé sous son édredon de terre. Il se réveille dans la nuit. Au-dessus de lui, il aperçoit le ciel. Sans lune, sans étoile, sans lumière, un ciel tout noir. Toupitchou a peur du noir. Il pleure. Il dit "Lanterne Chinoise, s'il te plaît, donne-moi de la lumière, j'ai peur !" Lanterne Chinoise fait sa grincheuse. Elle dit QU'ELLE VEUT BIEN MAIS QU'ELLE NE PEUT PAS. Elle ajoute QU'AVANT il veut ECOUTER DE LA MUSIQUE. Elle dit Carillon japoney s'il te plaît, dinguedinedingue-moi ta jolie dinedinguemusique. Carillon Japoney raide comme un passe-lacet est immobile. Il dit QU'IL VEUT BIEN mais QU'IL NE PEUT PAS ; il ajoute QU'IL A CHAUD, et QU'IL VEUT QU'ON LUI SOUFFLE LE VENT. Il dit Jo LeWentilo souffle-moi le vent s'il te plaît ! Jo LeWentilo parlons-en, des comme lui on n'en fait plus, un Whestinghouse vrai de vrai,.... on n'en trouve plus que sur l'île de Cuba. Il porte un air quasi penché. Il dit QU'IL VEUT BIEN mais QU'IL NE PEUT PAS ; il ajoute QU'IL VEUT voir DANSER UN TANGO ça LE RANIMERA ; il rêve déjà UN BON TANGO ohhhhhhh. Il aperçoit Monsieur et Madame KoKeliKo, aussitôt il dit : s'il vous plaît, dansez un tango pour moi Monsieur et Madame KoKeliKo disent QU'ILS VEULENT BIEN mais QU'ILS NE PEUVENT PAS. ILS NE SONT PAS SUFFISAMMENT BEAUX. ILS SONT TROP SALIS-FROISSES ; ILS AJOUTENT QUE POUR DANSER LE TANGO IL FAUT ETRE TRES STYLéS. Ils disent Monsieur Larrosoir, douchez-nous voulez-vous ? Monsieur Larrosoir SE TIENT SUR son QUANT-à-SOI. Il répond qu'IL VEUT BIEN MAIS QU'IL NE PEUT PAS. IL EST SI FATIGUE QU'IL EST VIDé ; iL FAUT QU'IL SE REFASSE UNE SANTE, AVEC QUELQUES VERRES D'EAU NON TRAITEE. Il dit "Mademoiselle Pluypluy, versez-moi quelques belles rasades d'ondées voulez-vous ? Mademoiselle Pluypluy est très jolie. Elle dit QU'ELLE VEUT BIEN MAIS QU'ELLE EST TRES CHAGRIN. Elle va plus loin : MONSIEUR ORAGE NE LA REGARDE PAS. ELLE EST POURTANT TRES AMOUREUSE DE LUI. Elle ajoute QU'ELLE AIMERAIT QU'IL LUI DONNE QUELQUES SIGNES D'AMOUR ENFLAMMES. Elle dit Monsieur Orage, s'il vous plaît, coucou, penchez-vous je suis là, regardez-moi et elle pousse un profond soupir. Monsieur Orage est très sérieux. Mais que fait-il ? Il se penche. Mademoiselle Pluypluy sent son coeur chavirer. IL va lui parler. Pas de chance. Monsieur Orage dit QU'IL VEUT BIEN mais QU'IL NE PEUT PAS sans la présence de SON AMI LARKENCIEL. MALHEUREUSEMENT LarKenCiel NE SORT JAMAIS LA NUIT. Comment pourrait-il bien faire ? Et tout le monde l'entend RAISONNER, RéSONNER, RAISONNER, RéSONNER et tout le monde attend. Quand donc craquera-t-il pour moi ? Quand donc me versera-t-elle quelques rasades ? Quand donc nous douchera-t-il ? Quand donc tangoteront-ils ? Quand donc soufflera-t-il le vent ? Quand donc dinguedinedingue musiquera-t-il ? Quand donc lumièrera-t-elle ? Quannnnnnnnnnnnnnnd ? Toupitchou désespère à se remettre à crier lorsque Lami LarKenCiel apparaît. C'est alors un vent de folie. Tout se bouscule, tout se précipite. Coufoudré Monsieur Lorage se penche ; emballée Mademoiselle Pluypluy verse les rasades espérées ; emporté Monsieur Larrosoir douche ; éperdus Monsieur et Madame KoKeliKo dansent un tango ; requinqué Jo Lewentilo souffle le vent ; rafraîchi Carillon Japoney dinguedinedinguemusique ; subjuguée Lanterne Chinoise s'illumine et rassuré, Toupitchou s'endort dans son pyjama vert et blanc sous son édredon de terre. CHUT... il dort. "As-tu bien dormi mon petit chéri ?" "Oui Maman, j'ai bien dormi et bien rêvé aussi. De Toupitchou. Il avait fleuri. J'vais voir !" C'était vrai.

Courte chronique à propos du Tarn et Garonne et de Lauzerte et davantage

Vous ne savez pas encore où partir en vacances. Direction le Tarn et Garonne. Vous pourriez y aller. Allez-y. Vous y goûteriez les meilleures pêches, bien juteuses à points et les melons les plus rieurs ; les vide-greniers chaleureux ; le ciné en guinguette, sous cieux bleus profonds, cris cris de cigales et cornières pour de vraies ; la Sainte-Anne, qu'ils fêtent aussi -point de rapprochement- ; la chapelle St Sernin du Bosc qui serait en lien avec ma grand-mère -je sens la légende naître au bout de mes doigts- le jazz en cornières ; et surtout surtout le bi-centenaire du Tarn et Garonne, dépêchez-vous, c'est cette année. Et n'oubliez pas en cas de pire -que je ne souhaite à personne- c'est tout de même dans le 82 qu'on Shakespeare le mieux, of course, because there is the "musée du corbill'ART" de Cazes Mondenard.

Cueillie du matin du regard de Bernard et des mots de Zola

in "La faute de l'Abbé Mouret 1875" ... "Les rosiers fleurissaient. ...Il y avait là des roses jaunes effeuillant des peaux dorées de filles barbares, des roses paille, des roses citron, des roses couleur de soleil, toutes les nuances de nuques ambrées par les cieux ardents. Puis les chairs s'attendrissaient, les roses-thés prenaient des moiteurs adorables, étalaient des pudeurs cachées, des coins de corps qu'on ne montre pas, d'une finesse de soie, légèrement bleuie par le réseau des veines. La vie rieuse du rose s'épanouissait ensuite : le blanc rose, à peine teinté d'une pointe de laque, neige d'un pied de vierge qui tâte l'eau d'une source ; le rose pâle, plus discret que la blancheur chaude d'un genou entrevu... Le rose franc, du sang sous du satin,... tout le nu de la femme ; le rose vif, fleurs en bouton...... Les roses épanouies en coupe offraient leur parfum comme dans un cristal précieux ; les roses renversées en forme d'urne le laissaient couler goutte à goutte ; les roses rondes, pareilles à des choux l'exhalaient d'une haleine régulière de fleurs endormies, les roses en boutons serraient leurs feuiles, ne livraient encore que le soupir vague de leur virginité." C'est Beau Loizo, dit Odile.. Elle esquisse quelques pas et diling ding dong derrière elle, tout doux le gong s'affaiblit. Et moi je goûte déjà la délicatesse d'un roulé à la rose ? Inspirés ? Servez-vous, sur votre droite, dans le plat doré !

Diling ding ding ding dong, voilà re'vlà l'Odile

et je me meurs mais je me meurs de rire. En fait elle vient de me quitter en me laissant le cadeau du jour : l'info mortelle qui m'achève, je vous la livre au cas où vous voudriez l'utiliser -pour l'avoir fait moi Loizo, je trouve qu'il vaut le détour et qu'il a sa raison d'être dans ce département fait tout de bric et de broc sur décision napoléonienne*- : Le plus mortel Musée du corbillard (Cazes-Mondenard) © Joss-reportages Depuis près de vingt ans, Yvan Quercy se présente comme un philicorbolien. Sa passion ? Les corbillards hippomobiles. Cet interêt lui est venu le jour où, voulant acheter une calèche, il fit l'acquisition d'un de ces véhicules pour la somme de 50 francs. Le bruit se répendit dans tout le Sud-Ouest de la France qu'un amateur s'intéressait enfin à ces moyens de transports peu ordinaires. Affluèrent, alors, de toutes les régions des corbillards offerts par les communes, trop heureuses de pouvoir céder ces voitures condamnées au bois de chauffe. Aujourd'hui, il vous propose de visiter son musée comprenant plus de 100 corbillards du XXIIe au XXe siècle ainsi que des charrettes, carrosses et autres matériels agricoles. En bonus : balades en calèches et dégustation de produit du terroir. Adresse : 81100 Cazes-Mondenard *(Tarn-et-Garonne) Tarif : 5 euros (tarif réduit : 2,5 euros) Renseignements : 05 63 95 84 02 (trouvé sur le site internautes qui mentionne le site du plus mortel des musées : celui du Corbillard)

C'était où la fin des Tombées de la Nuit ?

C'est à pleurer. Rien ne fonctionne ce soir -je plaisante mais à peine- bref mon copier-coller ne veut pas coller. Et je n'ai pas envie de réécrire sinon "C'était où la fin des Tombées de la Nuit ?" Je vais terminer un Lapouge, j'ai moi aussi besoin de mirages. Bonne et douce nuit à vous. (je mets le lien quand même parce que ce n'est pas parce que je ne réserve pas ; ce n'est pas parce que j'aime découvrir; que tout le monde fait comme moi : mes propos n'engagent que ma façon de penser sûrement améliorable dans un autre karma)

03 juillet 2008

Que se passe-t-il au conseil régional de Rennes

Un homme exprime des revendications au moyen d'un amplificateur. Principal slogan "A travail égal, salaire égal" ce qui est la moindre des choses : comment cela peut-il être différent ? J'y vais voir, car de ma terrasse je n'ai que le son.

reTombées de la nuit, avant le jeu du grandiose

Le jeu du minuscule, de la poésie, de l'illusion. Petit cirque pour cause d'étourderie je n'expliquerai pas davantage, mais grand pour cause de rêverie. Tout le monde en sort souriant. Comment dire ? Généreux, subtil et pas si évident. Pour en savoir plus sans l'ébruiter, cliquer sur ce qui suit ou le titre www.circoripopolo.be ou wwww.fransbrood.com ou appelez +32.9.234.1212 ou courez Place du Parlement. L'endroit pour une fois ne pêche pas par l'abondance. Plutôt surprenant, quoique !

Tout doux le gong today because yesterday

me dit Odile, si tu avais été sur la place de la mairie de Rennes tu t'y serais plu Loizo -Discret, moi Loizo, je ne claironne pas à Odile que justement j'y étais - Bien sûr que je lui demande "Et pourquoi Belle Odile ?" Parce que aucun bateau n'étant immoblile, fallait pas s'y fier et de Troye à Ithaque, à seulement pivoter tu aurais lu, vu et entendu. Epoustouflant. Odile s'envEole et raconte. Pour changer, moi aussi. Performances de tout côté : au centre, sur lesmurs, aux balcons, sur les toits. Epoustouflante scénographie, époustouflants danseurs, musiciens, chanteurs, chef d'orchestre, flûtiste, conteur qui nous ont offert un merveilleux "urbain" rare, une OxC Odisée à vous laisser le souffle coupé. Odile a-t-elle entendu ce que je pensais ? La voilà qui en rajoute comme elle fait d'habitude "J'ai pourtant été déçu par la retenue du public : "Sais-tu Loizo qu'on dit qu'un spectacle applaudi à Rennes est un spectacle qui sera applaudi partout et l'assurance d'une belle tournée pour les troupes ou les artistes ? -Je fais l'étonné mais discret ne lui fais pas connaître que je le sais et je lui tends la parole : "Tu as quelque chose sur le coeur Odile ?" "Oui Loizo, je n'ai pas trouvé que les applaudissements étaient à la hauteur de toutes les performances" Je la laisse sur cette affirmation. Mais je pense tout comme "aile" of course : ce spectacle méritait des "Olas !" A croire qu'un opéra urbain, reste un opéra. Pourtant, comment ne pas applaudir à tout rompre -j'en ai eu mal aux plumes en rentrant sur la Terrasse- immobile mais d'envergure cheval qui se fait nef puis barques ; ombres chinoises, délicates ou titanesques ; danseuses infatigables ; fantastique parcours d'une échappée du sol au clocher ; fabuleuses et humouristiques apparitions sur le top des toits ; fabuleuses fenêtres et fabuleux balcons enchoeurisés ; merveilleuse harpiste, merveilleux conteurs à la scansion très homérisée ; merveilleux musiciens ; merveilleux techniciens surtout Le bulleur à la paille. Besoin de magie rassasié ! Tiens au fait, Besoin de magie ???? n'était-ce pas Gilles Lapouge qui nous parlait par médaillon sur les murs inter-posé ? Un verre Loizo pour fêter ça ? La voix de l'Odile disant me ramena à la dure réalité : mon besoin de photo ne serait pas rassasié : j'avais omis d'emporter mon appareil. Restent les mots et leur infini pouvoir. Jus de kiwi ? Mais pourquoi pas Odile. Merci. Et vous-même ?

01 juillet 2008

D'un chaudron à l'autre

Un peu de curiosité. Moi Loizo je "surfe" pour trouver une photo de chaudron. Grand dommage que d'avoir oublié le mien lors de l'anniversaire de Rozenn. Houps là j'entends le diling ding dong de mon gong poussé par la main de maîtresse de Odile. Excusez-moi j'y cours, j'y vole. A bientôt

Il n'y a pas de hasard Yann

C'est le jonc lissé au-dessus du chaudron qui m'a faite aller sur le site en lien dans le souligné du titre. Bien bien... Le copier-collé fonctionnera-t-il ? J'y vais : Paradoxalement c'est dans notre époque moderne voué au divertissement que les recherche sur le « pouvoir caché » de la musique on vraiment évolué. - Il y a d’abord des études qui ont été faite sur la correspondance entre les sons et les figures géométriques, ces études sont les figures de chladni. le principe et simple on fait vibrer des plaques de cuivres recouverte de sable avec une fréquence spécifique. Mais il existe aussi des figure faites par l'eau c'est ce qu'on appelle la cymatique. La cymatique étudie les formations de figure géométrique faites par le sons sur des solutions aqueuses et à mis en évidence les rapport entre géométrie et musique : http://www.newalexandria.org/thinkdirt/crescentbell/images/teamViz/Mercury-drops.jpg Les figures sont formées par la fréquence de vibration du son. Pour les plaques de cuivre il intervient aussi un phénomène que l'on nomme résonance c'est a dire que les plaques de cuivre ont aussi leurs propres fréquences vibratoire (comme une cloche par exemple)..... PS : ces informations ne sont pas vérifiées par mes soins, sûrement un tort mais à faire par chacun. Signé Loizo

30 juin 2008

Voulez-vous vous asseoir sur mon balconnier ?

Le soleil y exulte ses esquisses jusque sur les coussins. Preuve en est, la ou les photos. Oui, bien sûr, entrez, je vous en prie. Installez-vous, je vous apporte les râfraichissements de rigueur : cachaça ou mojito ? Marvellous, mojito para el senor Hemingway s'il vous plaît. Quiere hablarme del senor jornalista : Leo Lania. A mi me gusta. Olà !

Que se passait-il au Conseil Général un quart d'heure après

10 h 16 ? L'alarme sonne à nouveau. J'attrape mon appareil photo. Toutes les alarmes ne concernent pas les mêmes personnes. Preuve en est les rares qui se présentent cette fois. De là à penser que le personnel des cuisines ne craigne pas le feu.... Etonnement à voix haute. Il est le seul cette fois à s'être affolé et encore, façon de parler, l'exercice et l'idée de terminer rôti comme cailles qu'ils préparent ne semblent pas pour leur déplaire. L'esseniel restant la réussite de l'exercice, à l'année prochaine pour le suivant. Et, de balcon sur cour, jusque là point n'est besoin de se précipiter.

Que se passe-til au Conseil Régional à 10 h 16 ce lundi matin côté poubelles

Une alarme m'entraîne vers mon fabuleux balcon et son personnel qui s'éparpille selon les parkings m'intrigue. Je me doute que c'est pour un exercice d'alerte. Après ce qui s'est passé à Carcassonne ce week end on est en droit de se demander si c'est un exercice pour de vrai. Prise sur le vif, l'une des photos.

Etienne, sensible, très sensible : portrait d'une rencontre inattendue

Impressionnant. Ebouriffé, très très ébouriffé ; grand, très très grand ; long, très très long ; mince très très mince. Cependant replié, très très replié. Un regard. Sur le qui-vive. Mais souriant. Après une journée passée ensemble : sensible, très sensible ; discret, trop discret malgré une confidence généreuse. Etienne est de ceux auxquels on doit tendre la main ou le bras quand on peut. MD et moi tentons de le faire. C'est à lui d'accepter. Il le fait. Etienne. A grandir. Et je sais de quoi il est question. Je vous offre une photo de lui qui me plaît beaucoup -on se le rappelle : je ne suis pas photographe, alors on peut soupçonner ce qu'un photographe pourrait faire de son physique, qui a du Laurent Terzieff en lui- Etienne. Sensible. Très sensible. Une personnalité et un fin pinceau. Voire ses aquarelles : des vues de Rennes inattendues. Etienne. A (se) reconnaître. Pour le faire sourire : il était une fois trois petits Etienne : c'était hier, à Saint Servan.

Donc, comme je le disais, moi Loizo

Saint-Servan nous accueillit hier, de bonne heure, pour exhiber -dans le bon sens- les peintures de la délicieuse MD, hôtesse depuis près d'un an maintenant de la place Sainte-Anne à Rennes, chaque samedi matin, sortie gauche -mais au propre bien plus qu'au figuré, quoique côté peinture celui-ci reste vrai- ) métro direction Centre Commercial la Visitation. Pour la petite histoire, ou l'anecdote, on dira que la journée manqua mal commencer : un stand était déjà en place sur son espace 1015. Cependant entre personnes intelligentes, quand ça démarre mal, tout finit bien. Ce fut le cas. Allez voir sur face book par santanad2@hotmail.fr et vous pourrez admirer les fabuleux pastels d'une de nos voisines. Quant à celles de MD, j'en dépose un extrait (RDV, si vous le voulez bien ET pour la dernière fois avant l'été, ce samedi 5 juillet, place Saint(e)-Anne à Rennes ou Roahzon. C'est comme vous le souhaitez. Bonnes vacances à ceux et celles qui seront déjà parties.

28 juin 2008

Non loin du mur vert une fée verte....

offrait Un bisou sous un Rayon de soleil . Celui de Gwenn. Son père ouvrit La Fenêtre. Au même moment de l'autre côté du mur vert, dans Un jardin Un train passait. L'homme entendit Les voix des filles d'Erevan. Le soleil illuminait leurs chevelures. Elles dansaient en attendant la neige. Kavor citait La Karavan et les filles du Karabagh s'élançaient dans La danse ierich. (PS : Les majuscules indiquent les titres de chansons arméniennes dont celles écrites par Nechean sur les musiques d'Edgar : soirée Musiques arméniennes et poésies de Beltram Carlo 25.06.08)

Le mur vert

Voulez-vous vous rafraîchir ? Prenez un mur à la menthe.

27 juin 2008

Odile sans commentaire, c'est possible

... Preuve en est, le gong muet, son regard vide et son mutisme main tendue pour me donner ce papier. Son départ aussi dans l'instant. Bien sûr, inquiet, Moi Loizo, je lis. La surcote sera revalorisée de 5% dès la première année. "Une personne qui travaillerait cinq ans, après 60 ans et au-delà de la durée nécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein, verrait donc sa pension de retraite augmenter de 25%", explique ainsi le document transmis aux partenaires sociaux. Les mesures détaillées jeudi reprennent et détaillent les mesures déjà présentées fin avril et qui visent à redresser le taux d'emploi des 55-64 en France, qui plafonne à 38,3% contre une moyenne de plus 44% dans l'Union européenne. Dès 2009, le cumul emploi-retraite sera plus attractif, sans plafond et sans délai de reprise d'emploi chez le dernier employeur. La surcote sera revalorisée de 5% dès la première année. "Une personne qui travaillerait cinq ans, après 60 ans et au-delà de la durée nécessaire pour bénéficier d'une retraite à taux plein, verrait donc sa pension de retraite augmenter de 25%", explique ainsi le document transmis aux partenaires sociaux.La suppression progressive à partir de 2009 de la dispense de recherche d'emploi (DRE), accordée aux chômeurs à partir de 57 ans et demi, est confirmée. Les mises à la retraite d'office et les limites d'âge seront également supprimées et des mesures sont prévues contre les "préretraites de fait", négociés par les entreprises avec leurs seniors. Pour tenir compte d'un rejet unanime par les partenaires sociaux, le gouvernement a renoncé à réserver les indemnités de départ à la retraite aux seuls assurés ayant eu une carrière complète. Le gouvernement a détaillé jeudi ses intentions pour pousser les entreprises à jouer le jeu de l'emploi des seniors. Les entreprises et les branches professionnelles devront négocier et conclure avant la fin de l'année 2009 des accords qui pourront traiter par exemple des actions en matière de recrutement, de l'organisation des secondes parties de carrière ou du tutorat. Une "cotisation additionnelle" est prévue pour les entreprises qui n'auront pas conclu d'accord. Alors que le gouvernement a affirmé avoir tenu compte des demandes des syndicats pour finaliser son plan, ceux-ci ont déploré une concertation en trompe-l'oeil. Bernard Devy (FO) a regretté des "incertitudes sur les sanctions qui sont portées aux employeurs". Le représentant de la CGT, Jean-Christophe Le Duigou s'est dit "les quatre millions de salariés qui n'arrivent pas jusqu'à l'âge de la retraite dans un emploi""interessé" par "l'idée de contrats dans l'entreprise". Mais il a regretté la libéralisation du cumul emploi-retraite, jugeant que la priorité était d'aider "les quatre millions de salariés qui n'arrivent pas jusqu'à l'âge de la retraite dans un emploi". La CFTC a demandé que des sanctions soient également prévues pour les entreprises ayant un accord sur les seniors, mais ne le respectant pas. De manière générale, les syndicats auraient souhaité un débat plus large sur les retraites, notamment sur de nouvelles sources de financement. Les mesures détaillées jeudi concernent le secteur privé et elles trouveront principalement leur place dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2009, présenté à l'automne. Dans la Fonction publique, la concertation sur les seniors doit s'ouvrir le 15 juillet. (Ceci extrait de la première page Orange du jour) Moi Loizo, dont le métier est de me reposer pour bien observer, j'avoue qu'il y a longtemps que je me demandais comment on pouvait aujourd'hui laisser des hommes et des femmes aller à l'âge de la retraite "sans avoir un emploi" alors que l'ANPE connaît leur dossier. Lire aussi : Nombre de chômeurs inscrits à l'ANPE : +0,3% en mai, -4,3% sur un an. Le Sénat adopte le texte durcissant les sanctions envers les chômeurs. lire la suite Moi Loizo, je me dis que ça risque de se bousculer aux portillons des entreprises. (Cet article ne mentionne pas que si les statistiques du chômage ont beaucoup baissé c'est aussi parce que parmi les chômeurs, ceux du papy-boom se voient la porte des ANPE grande ouverte. Le contrôle tous les mois est passé à toutes les trois semaines. La chance de tous est l'allongement de la durée de la vie. Il est possible de continuer à travailler : ça maintient la jeunesse qui ne veut plus nous quitter et les vieillards enfin pourront être aidés sinons par leurs enfants du moins par ceux qui auront l'âge de l'être. Le papy boom deviendra le papy vieillard (mine à emplois) -ça me rappelle un conte du Nord à mourire de rire mais finalement peut-être pas tant que ça si ça venait à se produire pour de vrai- Quand tout s'enchaîne, une seule rupture peut amener à ce que tout se dé-chaîne. "Déchaîne" n'est pas mal non plus. Pour ce regard-là, il n'y a qu'à observer pour attendre. Et comme observer m'enivre, je m'en vais boire un.... jus de .... Mangue ? Excellente idée, il vient tout juste d'être préparé, servez-vous. Oui, sur votre droite, la carafe en cristal.

25 juin 2008

L'un de vos amis(e) est gémeau ?

Bonjour : voilà un blog qui permet de fêter un anniversaire à un(e) ami(e) gémeau lequel aura la possibilité de fêter l'anniversaire* d'un(e) ami(e) de tout autre signe astrologique et nationalité : cette extension généreuses permettra de ne pas laisser le blog en sommeil tout le reste de l'année. On peut utiliser un pseudo pour son ami(e) comme cela ce blog est "presque" secret : plutôt rare sur le net.http://www.gemeautamottoute.blogspot.com/* mot à mot, texte à texte, référence de films, de CD, de chansons, de plats préférés, de partitions musicales.... touttétouvert dans son esprit. Merci à tous et toutes.

22 juin 2008

Besoin de merveilles, emprunt fait à Gilles LAPOUGE

que je remercie. Pour que pénètrent mille et une musiques. Bonneval du bout du monde. Ensoleillade. Hauts de là d'ailleurs. Jardins suspendus.

D''Enfers en Paradis : Fête de la Musique

Pour revenir à la Fête de la musique, de sa rivière à son parc qui n'est pas celui de Montréal. Démarrage en Enfer d'une musique amoureuse odieuse. Comment une jeune femme délicieuse peut-elle accepter de tels discours de lapart d'un quarantenaire déjanté ? Pas fameux voire plutôt vulgaire. Un peu plus haut guère d'écho, Rue de Thoëtpen duo sympa, Place Tazen's, un DJ agressif, Rue de la Thionvitasi, pardessus la foule, des bras levés endiablés, Rue Lanimeu ça tchatche aux terrasse, Place Tchif une scène énorme très sonorisée et, "scotché" beaucoup de monde. La nuit tombe Rue Lameuni, dans une encoignure, un groupe guitare, percussions, flûte, saxophone, avec des airs années cinquante, et planantes, des bulles de savon Restée à l'écoute puis comme appelée poursuite vers la cathédrale attaque sans vergogne par l'escalier de sa face Nord sans se poser de question sans raison vaut parfois mieux qu'avec raison preuve en est pour ceux qui apprécient duo piano orgue plutôt fameux et bourré de repères humouristiques clôture sur une chorale lyrique, toute de noir souligné d'un filet rouge ou or ! Voix d'anges et Paradis. Décollage, retour au Balconnier."Zénithude"

21 juin 2008

La plus belle rose m'a été offerte cette nuit

Elle attendait mon retour posée sur un coussin vert

Aujourd'hui j'écoute...

le petit moine de Fontaine de Jouvence. Te souviens-tu Odile ? Trente cinq ans déjà que nous succombions l'un à l'autre. Toi, penchée sur moi, m'extrayant d'entre tous mes frères. Moi, te découvrant, longue, mince, joyeuse, rieuse. Moi, tout rond, tout pesant, emportée au creux de ta main sous le chant des cigales, le parfum lavande, la chanson de la source. Moi t'accompagnant dans tous tes déplacements. Trente cinq ans déjà où je t'ai vue, rire, sourire, rire encore puis t'agacer, pleurer, te désespérer, tenter tout et n'importe quoi. Justement. N'importe quoi à en sombrer. C'est toi qui dit "n'importe quoi !" car à la réflexion Odile, tout n'est que chemin. Et non Odile, ce n'est pas la mort qui est naufrage, ce n'est pas même la vie. C'est la vie quand elle est mal menée ou encore malmenée ? Je t'ai vue répondre, accepter, tenter, oser, te rebeller ; je t'ai vue pleurer, t'agacer, te désespérer ; je penchais le cou pour t'inviter à m'écouter, à t'apaiser. Rien n'y faisait. Désespérément nuet, je n'avais que ma bonhommie à t'offrir. Ma bonhommie, seulement ma bonhommie. Je t'ai vue, toi et ta multitude de visages, maladroitement tournés vers l'espoir. Je te vois aujourd'hui penchée sur moi, me dégageant, me découvrant longue, encore, un peu moins mince, mais toujours joyeuse et rieuse. Trente cinq ans de chemins, sans compter les autres sans lesquels tu ne serais pas ce que tu es aujourd'hui. Heureuse. Bon anniversaire Odile. Bel été.

jeune Mandoliniste à la fête de la musique

Version peinture et photographique. Pas facile de rester concentré quand un orchestre punk vous fait concurrence au rez de chaussée : pourtant il l'a fait. Quatre morceaux exécutés avec, en prime le souligné du Maître. Joli moment.

18 juin 2008

Un géranium s'interroge

Les feuilles de magniolas s'étiolent et sur le sol batifolent leurs carillons vernissés. Accent d'Afrique

Vue sur le parking

L'innocence au coeur du magnolia

Au matin suivant le soleil s'est levé

et l'ombre a tourné. Preuve en est

Diling diling diling ding ding ding ding houlà ya d'l'Odile tout soudain

Et ça dilingue ding dindin dingue. Je suis tout ouïe et il y a de quoi. Dis-moi tout, Macharmante, que t'arrive-t-il Petite Odile ? (Oui, Odile n'est pas grande, taille moyenne ni plus, ni moins) "Regarde" me dit-elle en me tendant une page sur laquelle 1, 2, 3, et 4 situations angoissantes sont exposées. Je suis rapide. Je comprends que c'est une campagne de publicité "à voir" Je l'ai déjà remarquée. Il m'arrive de me déplacer dans le monde urbain. Et leur mise en page m'a littéralement agressé, il est vrai. Sur chacune il y a une bouteille ; sur chacune il y a un mot, pas plus de trois. Des mots particuliers, des mots sympathiques, lourds de joie, pleins d'espoir, dixit "Etendu" (accident de scooter) "Coma" 'c'est une fille et il est éthylique : les temps changent) "Mort de peur" (l'un fout une baston à l'autre) "Abusée" (il tient son soutien gorge dans la main : il va la triquer) : cauchemardesque et pourtant suffisamment vrai pour justifier une telle campagne)Je comprend le diling ding ding ding ding ding dong d'Odile. Je lui emboîte le pas, et d'autant plus que pas plus tard que ce soir, j'ai vu une personne portant inhabituellement des lunettes noires. On s'est étonnés. Elle nous a dit pourquoi. Elle s'est faite rouée de coups en long en large et en travers et même pas de nuit, dans un chemin qu'il m'arrive d'emprunter. Brrrrrrrrr Et quand je pense que la fille d'Odile s'est pris d'engouement pour le vélo. Il y a de quoi craindre. Il y a de quoi réfléchir aussi : en quelle mesure, cette campagne qui se voudrait préventive, ne permet-elle justement pas à des esprits fragiles d'en rajouter, d'y voir comme un défi et d'agir justement dans le sens contraire ! Je te le dis Odile, j'ai aperçu ta campagne -oh oh comme tu y vas Loizo, ce n'est pas ma campagne- elle m'a fait peur. Mais il faut bien que je m'incline. Elle est une réponse à une série de faits divers qui viennent de se dérouler avec mort d'adolescent, en plein jour, à coup de pistolet ! Dramatique il est vrai !.... J'ose espérer que la campagne suivante sera haute en couleurs et concernera une série de mots arc en cielés forts -autant que ceux de la dite campagne- parce qu'ils permettront d'espérer : amitié, amour, entr'aide, jardin, fleurs, musique, rêverie, tranquillité, tendresse, regard, douceur, parole, poème, poésie, REVE, REVEZ, REVONS. Rêvons d'un monde sans prison donc sans agression. Rêvons, qu'on nous ordonne de rêver ! Et suivons les indiens qui disaient "nos enfants ne travailleront pas, ils rêveront !" Laissons nos enfants rêver. Laissons-les rêver. Comme il existe des abris bus il faudrait créer des abris-rêves, des ab-rêves. Sauvons les rêves. Dis-moi Odile, ça te dirait un thé à la fleur de rêve ? OK, je te le sers. Vous aussis ? OK, "seintez-vous là" je suis à vous d'un instant à l'autre.

16 juin 2008

A portée d'oeil, l'ailleurs des demains

Un p'tit tour du côté de chez Jo Krapov

Bon, j'ai cliqué sur cette page, mais il y en a d'autres alors entrez chez lui et feuilletez. Nous nous sommes croisés -vraiment croisés- moi public, eux sur la scène et ce fut un grand plaisir sonore et coloré, masculin et féminin, en un mot humain : ce que j'aime. Bons moments à vous qui passez sans "mouvoir"

14 juin 2008

Di liiiiiigue dingue dingue olà vl'à revl'à Odile

Que se passe-t-il, bien mou le gong aujourd'hui. Oh Odile, qué tal ? Qué te pasa nignita ! Elle relève la tête bien lourdement pour me dire "rien je m'étonne seulement devant le grand nombre de livres qui sont sortis à propos de mai 68 ans. Surtout à l'idée de celui qui expose les souvenirs d'une enfant de 8 ou 9 ans ! Qu'a-t-elle pu en retenir ? Du coup je me demande et toi tu en as retenu quoi ? Oui c'est vrai, tu pourrais dire quelque chose toi, tu avais quel âge ? Attends Loizo, laisse-moi chercher. Je terminais mes dix-sept ans. C'est l'année où j'ai su que... mais fallait pas en parler. L'année où en français je ne prenais que des mauvaises notes malgré mes efforts et mes nombreuses lectures : ça me perturbait beaucoup mais je ne le disais à personne ; celle où je ne pensais qu'à et qu'à ça mais où pleine d'une absence à mâcher qui me paralysait les neurones je survivais tout simplement. Alors la germination de l'agitation ouvrière et étudiante ne me concernait pas ou seulement dans les réunions amicales qui se préparaient, le partage d'activités artistiques. Mai 68 se résume à des usines fermées, des trains immobilisés, des étudiants révoltés mais créatifs, des odeurs étouffantes en traversant certaines places au matin -j'allais au Lycée à pied- et tiens à propos de lycée il me revient qu'on n'avait plus besoin de montrer sa carte pour y entrer. Mai 68 c'est le retour inespéré de l'Absent et une fameuse promenade à bicyclette en sa présence et celle de ma frangine pitchoune ; c'est le visage écrasé par la main de mon frangin, ulcéré que je me sois amusée à lui poser de la mousse à raser sur le bout de son nez. Et le flacon de parfum Balenciaga, déposé sans mot dire pour s'excuser, sur ma table de travail. Et encore l'atelier de théâtre auquel je m'étais inscrite ce jour-là dans l'euphorie de la révolution. J'avoue que je ne comprends pas ou plutôt qu'aujourd'hui je comprends un peu trop et tu vois Loizo, ça me fait peur d'être passée à côté. Allons allons, tu n'es passée à côté de rien, souviens-toi comme ton amie Sylvaine enviait ta vie. Je n'aurais pas dû prononcer ces mots. Le regard de l'Odile s'allume pour manifester que cette envie la confond. Puis il se retient "Bof, finalement" dit-elle en laissant retomber ses épaules, "vaut mieux faire envie que pitié" Et je l'ai accompagnée d'un éclat de rire et d'une invitation : "allez ma belle, pour changer, empifrons-nous de cornes de gazelle" Hum les cornes de gazelle ! Servez-vous,... sur votre droite, le plateau aux oiseaux dorés.... avant qu'ils ne les emportent. Ici tout bouge.

13 juin 2008

Photos

Belles Associations ! Re clic et remerciements à Christine

12 juin 2008

J'ai rendez-vous avec vous.... pour celle qui se reconnaîtra

Pour celle qui se reconnaît, née en juin, et tous ceux nés le 21 du même mois, frustrés ou ravis par l'envahissement de la Fête de la Musique. Deux regards : le premier Désolation : 27 ans que je n'ai plus d'anniversaire (tout le monde est pris par la Fête de la Musique) ou le deuxième Douce merveille : chic, depuis 27 ans le monde entier fête mon anniversaire ! Merci Jack Lang J'ai fait mon choix. Désormais je chanterai ce jour-là (et les suivants aussi). Taimoignage La marguerite de papier se fit belle pour le Balconnier. Celui-ci discret d'une ombre ensoleilléepénétra sans frapper De son reflet il la surprit Est-ce toi Bonheur que j'aime ? Oui mon amie Et de ses lèvres légèresIl l'effeuilla Je t'aime, un peu beaucoup à la folie passionnément.....

Le bonheur de ne rien faire, cétait avec Lania

10 juin 2008

Diliing ding dining dong tiens la voilà la r'vlà Odile

Mais arrêtez moi ce gong, dit une voix qui monte de la rue, côté ville. Je ne vous l'ai jamais dit mais l'autre côté c'est côté désert. Imperturbable je pense "Il n'a pas tort, à quoi vais-je avoir droit aujourd'hui !" J'avais raison de penser ça, je ne me suis pas trompé. Elle n'est pas en colère elle est en colère. Allez, parle mon petit, déverse, calme-toi je t'écoute avec indulgence, empathie, non non je ne souris pas Odile, j'examine tes propos ; ils ne sont pas faux, ils sont justes mais un peu haut, seulement un peu trop haut. Elle ne lève pas les bras, ce n'est pas son style, non loin de deux mètres d'envergure elle sait que ça prend un peu trop de place ; alors elle se raidit, se fige, et sa voix finit sur un silence. Mais un éclat de rire et les paroles suivent "Mais dis-moi Loizo, je ne lui demandais rien, alors pourquoi veut-il me faire payer quelque chose que je ne lui demandais pas. Au secours Loizo, explique-moi. Si je te donne quelque chose, si je te propose de faire quelque chose il ne me viendra pas à l'esprit de te le faire payer, alors pourquoi ? Et d'ailleurs mais pourquoi vient-il ?" "Surtout Loizo ne répond pas, me dis-je, ne répond pas. Et elle me tombe dans les bras. Une amitié comme celle qui nous relie , ça ne se brise pas, ça s'arrose c'est tout. Vodka ou cachaça. Menthe à l'eau s'il te plaît. Je te la verse mon petit ? Elle hoche la tête et me sourit en regardant les deux coquelicots du jour.

07 juin 2008

Ego aidant ou manquant j'aime bien me photographier

Après avoir pris un super bon bain dans une mer délicieusement bleutée : un rêve

Voilà la r'vlà Odile - no comment

Didiling didiligdingding voilà revl'à Odile ce me semble

Faut l'entendre marmonner "La fête de la musique ! la fête de la musique.... tu entends Loizo, on ne parle plus que de ça !" J'avoue que je ne sais quoi choisir : est-elle mi-figue, ou mi-raisin. Je réponds "et alors, tu n'aimerais plus la musique maintenant et depuis quand ?" ".... depuis.... depuis 1981, date fatale depuis laquelle mon anniversaire passe inaperçu -ou, au contraire, est si bien si bien reçu que tout le monde le fête !- Mais tout le monde, si tu veux mon avis Loizo, c'est un peu trop. Ce que j'aime c'est aussi et encore l'intimité. Ma fille elle-même est contaminée : elle vient de me dire "Maman, pour ton anniversaire, j'aimerai bien aller au restau !" Je ne peux m'empêcher de penser que c'est elle qui a envie d'aller au restau. Toutefois, sympa je lui propose : "Bonne idée, comme c'est dimanche ça tombe bien, on va à la plage et au soir, on traîne un peu à Cancale et bonjour la p'tit' bo'rrich' d'huîtres !" Je croyais lui faire plaisir, la voir sourire. Elle sourit mais jaune. "Qu'as-tu ?" lui dis-je ? Maladroite ou mal à l'aise, ou plutôt mal tout court, elle me répond contrite "C'est que..." "C'est que quoi ?" "C'est que je voudrais bien être de retour à 18 h !" Moi naïve, "Pourquoi ?" "Je ne sais pas si tu sais maman mais c'est aussi la Fête de la Musique !" Fête de la musique, fête de la musique, puisque c'est ça j'irai me faire un karaoké et toi tu me nettoieras la grande baie du dining-room ! La tête qu'elle a "fête", à en déchanter. "Pas d'accord avec moi Loizo, c'est mon anniversaire tout de même, peut-être même le dernier avec elle, alors je peux demander ce que je veux non ?" Mais bien sûr Odile, bien sûr -je ne vais tout de même pas la contrarier- et pour aujourd'hui Odile, tu veux boire quoi ?

S'élever de la fenêtre de mon dining-room

Telle une pirate, de la vigie je guette l'île de Mars.

Prises de bec ce matin à la fenêtre de my bedroom

Deuxième regard du même lieu et certitude : le soleil rougira aujourd'hui, décolleté... de sortie

05 juin 2008

Guy B ART

COULEURS DU TEMPS Paroles et musique: Guy Béart La mer est en bleu, entre deux rochers bruns. Je l'aurais aimée en orange Ou même en arc-en-ciel, comme les embruns, Etran-an ge Je voudrais changer les couleurs du temps, Changer les couleurs du monde, Le soleil levant, la rose des vents,Le sens où tournera ma ronde Et l'eau d'une larme, et tout l'océan, Qui gron-on-de... J'ai brossé les rues et les bancs, Paré les villes de rubans,Peint la Tour Eiffel rose chair, Marié le métro à la mer. Le ciel est de fer entre deux cheminées. Je l'aurais aimé violine Ou même en arc-en-ciel, comme les fumées de Chine Je suis de toutes les couleurs Et surtout de celles qui pleurent. La couleur que je porte, c'est surtout celle qu'on veut effacer. Et tes cheveux noirs étouffés par la nuit, Je les voudrais multicolores Comme un arc-en-ciel qui enflamme la pluie D'aurore. Je voudrais changer les couleurs du temps, Changer les couleurs du monde. Les mots que j'entends seront éclatants Et nous danserons une ronde, une ronde brune, rouge et safran et blonde. Remerciements à une amoureuse de géraniums. Lien ? Aucun. Sauf le surfnet sur blogspot.com : blog suivant s'il vous plaît.