Le blog de Loiseau Bleu c'est une terrasse virtuelle sous palmier avec musique, bassin, fontaine ruisselante, végétation marocaine, ocres et bleus assourdissants, et les allées et venues de l'Odile qui cause de tout et de rien
08 septembre 2007
07 septembre 2007
Propos du balconnier en C
06 septembre 2007
Sur la Terrasse aujourd'hui
Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau
Qui avait le moral à zéro
J'ai quitté la route qu'on m'avait creusée
J'avais trop envie d'être écoutée
C'est l'histoire d'une goutte
Incitant d'autres gouttes
Doucement goutte à goutte à déborder
Quand la goutte est pleine
C'est la goutte en trop
Qui entraîne les autres gouttes d'eau
Je ne suis qu'une goutte
Une goutte folle
Dégoûtée, noyée dans un ras-le-bol
J'ai pleuré ma vie, inondé la plaine
J'ai défait mon lit, y'en a qu'ça gêne
C'est l'histoire d'une goutte
Incitant d'autres goutte
Doucement coûte que coûte à déborder
Une goutte c'est de l'eau
De l'eau en prison
J'ai pas envie d'être une goutte mouton
Je ne suis qu'une goutte, une goutte d'eau
Qui avait le moral à zéro
J'ai quitté la route qu'on m'avait creusée
J'avais trop envie d'être écoutée
Alors servez-vous, abusez, les jarres sont pleines et les glaçons viennent du Nil !!! A bientôt
04 septembre 2007
J'ai trouvé.... Marie Paule Belle et le vrai titre
est La Parisienne - Marie-Paule BELLE
1 - Lorsque je suis arrivée dans la capitale
J'aurais voulu devenir une femme fatale
Mais je ne buvais pas, je ne me droguais pas
Et je n'avais aucun complexe
Je suis beaucoup trop normale, ça me vexe
Je ne suis pas parisienne
Ça me gêne {x2}
Je ne suis pas dans le vent
C'est navrant {x2}
Aucune bizarrerie
Ça m'ennuie {x2}
Pas la moindre affectation
Je ne suis pas dans le ton
Je n'suis pas végétarienne
Ça me gêne {x2}
J'n'suis pas Karatéka
Ça me met dans l'embarras
Je ne suis pas cinéphile
C'est débile {x2}
Je ne suis pas M.L.F.
Je sens qu'on m'en fait grief
M'en fait grief {x2}
2 - Bientôt j'ai fait connaissance d'un groupe d'amis
Vivant en communauté dans le même lit
Comme' je ne buvais pas, je ne me droguais pas
Et n'avais aucun complexe,
Je crois qu'ils en sont restés perplexes.
Je ne suis pas nymphomane
On me blâme {x2}
Je ne suis pas travesti
Ça me nuit {x2}
Je ne suis pas masochiste
Ça existe {x2}
Pour réussir mon destin
Je vais voir le médecin
Je ne suis pas schizophrène
Ça me gêne {x2}
Je ne suis pas hystérique
Ça s'complique {x2}
Je lui dis je désespère
Je n'ai pas de goûts pervers
De goûts pervers {x2}
3 - Mais si, me dit le docteur en se rhabillant
Après ce premier essai c'est encourageant
Si vous ne buvez pas, vous ne vous droguez pas
Et n'avez aucun complexe
Vous avez une obsession : c'est le sexe.
Depuis je suis à la mode
Je me rode {x2}
Dans les lits de Saint-Germain
C'est divin {x2}
Je fais partie de l'élite
Ça va vite {x2}
Et je me donne avec joie
Tout en faisant du yoga
Je vois les films d'épouvante
Je me vante {x2}
En serrant très fort la main
Du voisin {x2}
Me sachant originale
Je cavale {x2}
J'assume ma libido
Je vais draguer en vélo
Maint'nant je suis parisienne
J'me surmène {x2}
Et je connais la détresse
Et le cafard et le stress
Enfin à l'écologie
J'm'initie {x2}
Et loin de la pollution {x3}
Je vais tondre les moutons {x3}
Des moutons. {x3}
03 septembre 2007
Le rire de Phil
C'est joli
« Il n’y a pas de hasards, il n’y a que des rendez-vous. »
Paul Eluard
Loizobleu a rendez-vous avec Rémi aujourd'hui pour finir de mettre en voix une ambiance contée qui se dira sur la place la plus importante du monde (ne lésinons pas : chauvinisme à plein tube) la place Hoche ! Sous pleins vents peut-être, pleine pluie seguro -comme disent les latinos- et avec soleil, croisons les mlkerut betyik_u g
preuve que je les ai croisés.
02 septembre 2007
01 septembre 2007
31 août 2007
Je trouve cela dommage
« Aujourd’hui on a le sentiment que seule compte l’apparence
des choses, et non pas les choses elles-mêmes. »Robert Redford et j'espère qu'il n'y a pas que lui qui pense cela. L'apparence est une insulte surtout lorsque les autres s'ingénie à ne voir qu'elle, surtout lorsqu'elle se limite à elle-même.
30 août 2007
Mais comment sais-tu tout ça ... ?
me demande-t-elle une fois de plus et elle en rajoute "c 'est incroyable" et alors je l'explose : "j'ai lu des contes et des contes et des tonnes de contes, je ne les ai pas tous retenus par coeur, mais les infos vraies sont restées. C'est tout. ça ne m'empêche pas de raconter n'importe quoi : c'est ça la saveur du conte, non ? Prendre plaisir en n'étant pas dupe : du jeu, pur et simple. "Des contes !" dit-elle, "j'ne te crois pas !" "Crois crois crois moi pas comme je ne mourrai pas, j'irai au paradis !", c'est ainsi. Vous en pensez peut-être quelque chose vous-même, qui me lisez ? Vous pouvez commenter.
A propos de Karen Blixen, si je ne me trompe pas il y a dans l'un de ses volumes une histoire de collier qui ressemblerait à s'y méprendre à une autre histoire de collier dont la seule différence serait qu'elle aurait elle, été écrite par Maupassant !!!! Je rêve ou pas ? Au pire, à bientôt à Ermennonville.
en savoir plus sur le buffle
Le buffle (tiré de l’italien bufalo) (nom de la femelle : bufflonne ou bufflesse) est un animal (bovidé, sous-ordre des bovinés) vivant en groupe. Il est caractérisé par de redoutables cornes et de grandes oreilles. Il pèse en moyenne 700 kilogrammes, s'alimente d'herbes, de graminées et de quelques feuilles. Cet animal vit dans la savane et dans les zones boisées. La gestation de la femelle dure 11 mois, elle met au monde un petit de 25 kilogrammes. Pour donner du bon lait, la bufflesse a besoin de passer de longues heures dans l'eau (condition nécessaire à la santé des buffles et donc à une bonne lactation).
Son principal ennemi est l'homme. Son seul prédateur est le lion, qui s'attaque uniquement à des buffles jeunes ou vieux.
Les buffles sont issus d'une souche commune qui est asiatique. Au cours des siècles sont apparues des différences si bien qu'aujourd'hui il existe deux grandes lignées : les buffles d'Asie et les buffles d'Afrique, constituant respectivement les genres Bubalus Hamilton Smith, 1827 et Syncerus Hodgson, 1847. Le buffle a été domestiqué en Asie et une souche a été importé en Europe, que l'on nomme Buffle méditerranéen.
Règlement de comptes à OK Kenya, j'y étais...
Il était une fois, c'était au temps où je vivais au Kenya. Nous étions dans un véhicule blindé et nous observions un étang, sa faune et la savane. De l'autre côté de l'étang on apercevait un groupe de lions écrasés sur le sol par la chaleur. A peine s'ils bougaient leurs queues. Sur la même rive, mais à l'opposé, quelques buffles, noirs et cornes monstrueuses, avancaient inconscients du danger. Qu'allait-il se passer ? Soudain le premier des buffles s'arrête. Il lève la tête, hume l'air. On dirait qu'il fait un repérage. En réalité, il comprend. Si bien, qu'il détale faisant détaler les autres devant lui. Trop tard, les lions sont rapides, ils les poursuivent c'est la débandade. Mais ils arrivent à "choper" un "buffalon " (?) Pour être petit, celui-ci n'est pas décidé à mourir, il lutte contre les lions et se débrouillerait pas mal. Il va leur échapper, profiter de l'étang, s'y laisser couler. Dommage, mauvaise idée. C'était sans compter avec maître crocodile. Celui-ci attrape un morceau de l'animal et "tirez fort les gars" dit le premier des lions "Tirez, tirons, comme font les bretons sur leurs avirons non de non !" "Tire de l'autre et viens m'aider cousin", dit le crocodile à son frère qui aussitôt appelle à la rescousse la famille Saurien. Pauvre petit buffalon, il ne sait plus où donner ni des fesses ni de la tête. Et d'autres que lui s'en occupent sans vergogne. C'est plutôt éprouvant de voir cela se dérouler sous nos yeux. Nous poussons des cris, moi la première. Mais ce n'est pas fini : un nouveau chapitre se prépare. Les lions quelque peu hébétés se sentent ridicules. Ils retournent, le corps dépité "épateux" (nouveau mot de moi-même, autant dire une création du jour), sur leur aire de repos. Cependant, les buffles ont manifestement décidés que ça ne se passerait pas comme ça : ils décident de régler leurs comptes et leur foncent dessus. Incroyable. Impressionnant. Pauvres lions. Que pourraient-ils faire devant une centaine de buffles noirs tous fonçants sur eux têtes baissées, naseaux enfumés et cornes menaçantes ? Je vous le demande. Oui, merci de le penser our moi : Rien ! Je m'en souviens, je vous le dis, j'étais là : l'alternative au sens strict : tomber dans l'étang et régaler les crocodiles, ou fuir. Ils ont choisi la fuite, certainement pour en faire l'éloge. En bref,
Il était une fois des lions, puis des buffles monstrueux inconscients, puis les lions soudain l'eau à la bouche qui les prennent en chasse et chopent le plus petit d'entre eux, puis l'heure du partage, puis celle du treizième invité qui ne l'est pas vraiment et la proie qui échappe aux chasseurs, puis le troupeau de buffles en entier décidés à régler leur sort aux lions : impressionnant reportage sur la chaîne alimentaire ? Hi hi, j'y étais. Photo demain je mettrais Signé Karen Blixen
29 août 2007
Un p'tit clin d'oeil fleuri
Elle a la main légère aujourd'hui
Le gong ne fait que glinnnnnnng et s'évanouit. Et elle me tend un papier en souriant : "regarde qui je suis !" Je tourne une main pour prendre la carte et lit "Bouleau" et comprend qu'elle est allée fouiller le sujet horoscope Celte. Ce n'est pas celui auquel elle s'attendait (le figuier), elle a peut-être fait une erreur, mais il lui plaît bien ce Bouleau. Alors pour aujourd'hui elle le garde. Vous voulez lire le texte : intéressant. Tu veux bien Odile ? "Je veux bien" dit-elle j'ai demandé à l'auteur. Alors, avec son autorisation, je vous le livre :
Le BouleauLorsque les Celtes découvrirent qu’après six mois d’été sans nuits, le bouleau survvécut à un non moins long hiver sans jours, dans un froid pétrifiant, ils lui vouèrent une admiration sans borne. Ils le sacrèrent arbre de la lumière et lui dédièrent le 24 juin, troisième jour après le solstice d’été. Natifs du bouleau, vous êtes serviables, vous faites beaucoup pour les autres, mais les déceptions ne vous manqueront pas. Vous restez tout de même fidèle aux désirs que vous n’avez pas encore réalisés. Élégant, fin, racé, tel est le bouleau. C’est un être vif et aérien dont la compagnie est recherchée et qui inspire le respect. Agréable à fréquenter, sobre un rien austère il n’abusera jamais de votre gentillesse. Le bouleau est un créatif, un inventeur né. D’une intelligence universelle, il a une puissante imagination et un formidable esprit de synthèse. Quoi qu’il entreprenne il peut réussir ! . Né sous ce signe, vous êtes un arbre bénéfique. Créant par plaisir et pas par ambition, aimant les joies de l’esprit, vous avez tout pour être heureux. Odile m'a embrassé puis elle est repartie le pied tout aussi léger. Le gong a fait gling, tout simplement. Moi, j'ai pris un granité au citron vert si apprécié par Elena. Ma foi, c'est vrai. Et super frais qui plus est, excellent, reprenez-en, je vous en prie, vous êtes ici chez vous.
Vous êtes nés Gémeaux ? Ici Challenge !
Alors laissez-moi délirirer ; trop marrant ce lapsus : je ne l'ôte pas mais je le rectifie. Ainsi, apprenez, car je ne vous l'ai jamais dit, que je suis né, un 21 juin ; que je ne suis vêtu que de 21 plumes, que tous les jours sur cette terrasse fleurissent 21 volubilis, que ma tortue a donné le jour a 20 tortunettes : tant mieux car j'aime l'idée de tribu bien que je sois assez solitaire. Que dans chacun de mes 21 massifs ne fleurissent que 21 fleurs et seulement durant 21 jours. Comme cela à tour de rôle elles s'ouvrent entrouvrent et laissent échapper 21 parfums tous si différents qu'ils n'en font qu'un : pur délice dont je profite chaque jour dans l'un de mes 21 hamacs, tous issue d'une subtile déclinaison bleutée. Un camaïeu éthéré. Il manque à ce tableau la concrétisation d'un rêve vieux de 21 mille ans : organiser le plus grand rassemblement de gémeaux nés le 21 juin et de tous les autres gémeaux. Alors je nomme, dans cette association, Président d'Honneur (parce que trop tôt disparu le premier ami touché du doigt, né le même jour que votre serviteur : Michel et son goût pour les autres et surtout les enfants ; adhérent : Rémi, du même chiffre et mois, avec lequel j'aime lire des textes à haute voix et me gourmander de son accent gersois et Présidente, Elena, adorable gémeau, amie de "monphotographàmoi" Franck, né du pays de l'été. J'accueille, Blaise Pascal, Françoise Sagan, Michel Platini et bien d'autres encore déjà repérés. La suite, c'est à vous de la poursuivre. Faites passer le mot : Laterrasse accueille tous ceux nés le 21 juin, tous ceux nés en mai et juin et comme ceux-là aiment l'amitié, tous leurs amis, vous compris. 21 poutous à vous. Kenavou, adiciou, bouye bouye,hasta luegou.... (à compléter, si vous le pouvez et voulez bien)
28 août 2007
Mais c'est la tortue que je cherchais partout !...
Heureusement qu'Odile à l'oeil. "Non mais regarde ce que je vois là" a-t-elle dit. Et elle s'est déplacée vers le bananier, seul et unique que je possède sur la terrasse. Elle se tenait -pas Odile, la tortue- au pied du bananier, plus ressemblante à un caillou qu'un autre caillou -si si il y en a sur ma terrasse, chacun mis en valeur sur le sable japonais chaque matin ratissé ! Et demain matin, avec un caillou de plus. Enfin, peut-être. Elle est mignonne ! C'est une bien jolie personne, heuh que dis-je, une bien jolie bébête. Merci le photographe -va falloir que j'aille vérifier le nom cette fois !-
petite amie aimée... Grâce à Luchando, te voilà bienvenue sur mon blog. Sois chez toi.
petite amie aimée... Grâce à Luchando, te voilà bienvenue sur mon blog. Sois chez toi.
Grand 3 à lire après Grand 2 et Grand 1 : et alors ?
"Et alors ?" Alors Odile pouffe de rire, se plie en deux, en quatre, en seize et réussit à extirper, d'une poche, une troisième photo. Hilare, elle me la tend. C'est à mon tours de me débrider les ailes. Je pouffe ! D'ailleurs pouffez, si vous voulez à votre tour ! Si vous pleurez, servez-vous : il y a des kleenex sur le bout de l'aloés.
Grand 2 à lire après Grand 1. Hé bé tu n'trouves pas ?
Et je regarde dépité pour déjà la troisième fois le couple, un peu bizarre en effet -son rire est forcené, son corps est affaissé, je vous laisse mettre à leur place le féminin et le masculin : rien que de très banal. Je relève la tête et la hoche surpris. Elle se remet à rire : c'est une copine, son ex était un vrai chameau -au propre comme au figuré- elle l'a quitté. Pas eu tort. C'est vrai. Mais j'ai remarqué une chose depuis. Laquelle ? lui dis-je un peu inquiet. Que va-t-elle me sortir ma philosophe Odile. "T'en penses ce que tu veux Loizo, mais les hommes, quand ils "ont" une presque belle Nana, ils doutent toujours d'elle. Alors quand elle est canon, encore plus ; et ils obtiennent exactement ce qu'ils ne souhaitaient pas obtenir" Si tu le dis Odile, c'est que tu dois savoir ! "En tout cas" ajoute-t-elle, les chameaux cette fois ont trouvé plus chameaux qu'eux !"
Grand I à lire avant Grand 2. Qu'est-ce qu'ils regardent, Loizo ?
Vous vous en doutez, c'est Odile qui vient d'irruptionner sur la Terrasse. Le gong en a été si secoué qu'il est déstabilisé : il n'arrive plus à s'immobiliser. Ecoutez-le ZiNNNNNNNNNNg zInInInIng........ dis-moi Loizo as-tu idée de ce que regardent ces dromadaires ou chameaux, j'ai jamais su faire la différence ?
Je suis sur mon hamac, je viens de me régaler d'un tajine au mouton à me lécher les babines -puisqu'elle parle de chameaux- avec un pain sans grain de sable dedans, et ce petit fait de rien du tout, à l'avoir lu cet été, je sais que c'est plutôt dommage d'ailleurs. Bon mais je ne suis pas non plus dans le désert à partager mon repas avec les bédouins. Les vrais, les seigneurs. Je tourne la tête vers elle. J'apocalypse : je croyais qu'elle était en colère. Pas du tout, elle est quasi morte de rire.
Et je prends la photo qu'elle me tend. Et là, vous pouvez découvrir tout comme moi, qu'en effet, il y a de quoi se poser la question. Ce qui est sûr c'est qu'ils ne regardent pas leurs chameliers. Mais qui alors ? Cherchez, comme l'a écrit Eric Satie dans ses Sports et Divertissements. Intellectuel en effet ! Vous donnez la langue au chat ?
Rire dans la nuit
Décidément, j'ai la nuit vagabonde ce soir : c'est rare mais tant mieux car mes vagabondages m'ont permis de rire rien qu'à le regarder. Je ne sais pas pourquoi : une cascade de rire. Tant mieux pour le voisin, je lui ai servi de réveil : c'est son heure. Bon d'accord je l'ai piqué à Elodie, mais j'espère qu'elle me pardonnera. Attention je le dépose, garez-vous, ça y est ! Boum badaboum oum... boum boum comme l'aurait chanté Mary Myriam il y a longtemps. Le voilà déposé le gros magot !
Il me plaît beaucoup. Et à vous ? Merci à elle.
27 août 2007
Vous avez dit "Tortue ?"
Je l'aime tant cette petite bête que pour elle j'ai commis un vol virtuel sur un site
sur lequel on trouve Jean Baptiste Farraigue le globe-trotter musicien, et quelques unes de ses photos. Justement je vous livre la photo de la tortue. Ce n'est pas lui qui l'y a mise. Mais il y est précisé -si je sais encore "comprendre l'anglais" qu'il ne faut pas oublier de penser qu'il faut être gentil avec les enfants : de ce fait eux aussi deviendront gentils. Pas la peine de leur hurler dessus : souvenons-nous qu'ils ne possèdent pas tous les mots : ils ne font que s'alourdir de nos maux Et souvent, ce n'est pas du choix des enfants ! Mais bien sûr que ce commentaire ne vous concerne pas, vous qui me lisez, sinon vous ne me liriez pas. Allez, amitié va et à bientôt
Please, only for Elena
Sinon, je suis d'accord pour la "comptine à la corde" mais faut d'abord l'apprendre. Je te la donne et je segmente un peu pour que tu devines l'air.
A laaaaaaaaaaa sa la de
je suiiiiiiiiiis ma la de
au cé le ri
je suis gué rie
(le balancement doit être régulier et doux et ne pas s'arrêter !)
Ensuite toujours en balançant la corde, les "tourneuses" -de cordes !- ajoutent
Huileou vinaigre ? Huile, c'est moi dit l'une Vinaigre, c'est moi dit l'autre
et chacune de se désigner.
Alors, sans s'arrêter de sauter (mais oui, c'est un jeu sportif)la "sauteuse" répond ce qu'elle désire, du style Huile, ou Vinaigre
Moi, je préfère "vinaigre" mais toi tu peux préférer ce que tu veux.
Le jeu étant que toutes les participantes choisissent l'une des "balançeuses" et s'accrochent les unes derrière les autres, façon "tire que je tire le navet russe ne veut pas venir !" Ensuite, elles tendent la corde et s'arc-boutent pour tirer et celles qui sont agglutinées derrière chacune d'elles tirent jusqu'à ce que l'une ou l'autre des deux files tombent : celle qui aura su rester debout aura gagné.
Comme je ne suis pas douée en soins réels, je n'ai pas poussé mon pessetacle jusqu'à cet épisode.
Dis-moi, si tu entendais des enfants Vietnamien chantonner et jouer ainsi, prends "pour moi" la phonétique et le mouvement (hi hi)
Sinon encore, pour la maison, tu remarqueras que j'ai tout fait pour qu'elle ne soit pas reconnue : tu devrais être la seule à y aller voir : virtuellement tout le monde est respectueux !!! Je suis douée, mais je suis douée, remarquablement douée : huuuuuuuuuum ça fait du bien de se congratuler. Je t'en offre un peu de ces congratulations, sachant trop bien combien Le Gémeau est fragile et combien on le croit si fort. Bises à toi Elena. Et.... à une autre fois.
A au fait, si tu as soif, -en effet, c'est le soir, exactement 19 h 34) donc, si tu as soif, avant de t'endormir, je t'ai préparé un granité au citron vert, tu n'as plus qu'à le saisir, à fleur de bassin, frais comme gardon !
26 août 2007
Dédicace à Elena
Pour le dernier jour de vacances, principalement passées sur le balconnier, nous avons voulu aller faire un tour à la plage. Quand j'ai déboulé sur la route souhaitée j'ai manqué avoir un hoquet d'horreur : des voitures partout, partout partout partout ; impossible de s'arrêter.
Inspirée je tourne sur la droite pour ne pas couper la route. Je roule un peu, puis soudain, j'ai l'opportunité de prendre un petit chemin inconnu mais du genre diablotin. Une inspiration comme ça, une de celles à laquelle il m'arrive de céder. Bien m'en a pris. Bon d'accord, nous avions quelques craintes : et si c'était un chemin privé ? Nous ne croyions pas si bien dire : nous vîmes une maison. Elle était baptisée "Elena" : faut le faire tout de même, non ? Photo suivra, naïve sûrement : n'ai pas l'art du photographe ni en oeil ni en main et qui plus est j'étais un peu gênée de voler du "privé" ! A bientôt tous deux !
Autant dire, le pied
Tiens, tiens, mais revoilà Odile et depuis combien de temps n'était-elle pas venue se reposer en ce lieu. Epatant, elle a le sourire aux lèvres et la parole fort gaie. J'en profite et même vous l'offre puisqu'elle vient de me quitter. Que m'a-t-elle raconté ? Pas grand chose sinon qu'elle a décidé d'aller au bord de la mer car il devait y faire moins chaud -c'est vrai que chez elle elle n'a pas, comme moi, de palmier pour l'éventer et la mettre au frais- Qu'elle n'avait pas été seule à avoir cette idée. Qu'en arrivant à destination -une autre d'ailleurs car elle n'a pas retrouvé le chemin qui l'inspirait- elle avait garé la voiture où elle pouvait. Pas trop le choix. Il y en avait des milliers qui l'avaient déjà fait. Et à la descente elle avait tout de suite repéré qu'elle aurait à monter un sérieux talus : l'Himalaya à vue "de nez". Elle s'y est obligée en espérant que personne, connu d'elle, ne la verrait. Franchement la probabilité pour que quelqu'un pâsse à ce moment précis où elle gravissait l'Anapurna était franchement nulle. Et bien que nenni. Figurez-vous qu'au moment où elle atteignait la moitié du talus, quelqu'un a crié son nom : la honte immédiate ! Au risque d'être déstabilisée, elle s'était retournée pour reconnaître avec horreur ce dernier amant dont elle était si folle amoureuse qu'elle lui avait fait des avances, la première. Et qu'il les avait refusées ! Il avait l'air ravi de la revoir. D'horreur elle s'était retrouvé au fond du fossé en moins de temps qu'il n'en avait fallu pour le monter. Et lui, il ne s'était même pas arrêté : il avait filé ! Bon, pour effacer tout ça et pour même en rire il y avait eu la plage, le soleil et la mer : autant dire, le pied.
24 août 2007
"Le monde d'un fou" : d'où vient ce livre ? 1 et 2
Eclos aujourd'hui sur mon balconnier, pas un de plus, pas un de moins, douze volubilis. Sept bleus, six roses sur un océan vers. Ne jugez déjà pas. Je n'ai pas fait d'erreur. J'ai lu lu et relu Le Treizième lit "Le triomphe" : tous l'écoutent, silencieux, immobiles... dire "L'amitié est belle, La paix l'est aussi. Elle est dans mon coeur. Laissons la parler. Laissons la fleurir, Et la terre triomphera" D'où vient ce livre ? Khalid LAAOULA l'a signé. Il l'a intitulé "Le monde d'un fou" et un chameau traverse le désert avec son cavalier sur la première. Il dit lE CONTEUR DE GRAINS DE SABLE Il dit "J'ai laissé derrière moi le monde du bruit, De la trahison et du mépris. Je ne crains ni le froid pénétrant, Ni la chaleur torride ; Je suis le roi en ces lieux ; Je suis le conteur de grains de sable" D'où vient ce livre ? On dirait qu'il tombe à point.
23 août 2007
21 août 2007
Loizo dans son palmier préféré
C'est vrai, rarement il dit ce qu'il est -ça ne s'arrangera pas d'ailleurs- rarement il se montre -ça restera une exception- elle date de quelques années déjà, du temps où il y avait des dattes sur les palmiers et où il pouvait les faire fondre sous son palais et déguster les orients qu'il se plaîsait à inventer
20 août 2007
La dernière histoire miraculeuse
19 août 2007
je me promène sur le net
et j'apprends que l'élastique imaginaire a été inventé et que les automobilistes qui le rencontrent freinent rien qu'à ne pas le voir ! Trop fort !
Mais me rappelle qu'à Binic deux grandes petites filles ont réussi à faire sauter la conteuse avec une corde à sauter "invisible" et oui, et que nombreux furent les témoins et les rires et sourires. Bon, seul problème, ça rend malade mais heureusement ; à faire revenir la mémoire à la conteuse qui s'est appuyée sur Jean TARDIEU ou plutôt sa poésie intitulée "Conversation" pour évoquer un printemps trop pluvieux et des âmes d'été malades à trop manger de salades, sur Poussin, tordu de rire à en devenir malade ; sur la Terre, malade de ses interrogations ; sur la maman de DiabouN'dao, malade d'inquiétude ; sur la petite Pardi malade de ne pas recevoir son pain et la petite Fanny malade de ne pas trouver son collier et la pie qui s'est envolée car elle le voulait. Fin d'un méli-mélo de salades à en faire des histoires autour d'un fest-noz bien apprécié.
Références
Jean Tardieu : "Conversation"
Editions Syros : Contes de conteurs
Gallimard (Contes programme pour les 6ème)(de mémoire : il y a un arc en ciel sur la couverture)-oui oui, je sais, je suis fantaisiste : quandje me laisse aller, j'ai un charme fou et j'y suis décidée à ne pas en tomber malade)
La petite Pardi (voir texte sur le blog du site www.lcomlania.com)
Site de Jean Claude Renoux conteur et formateur au conte... à l'attention des parents.
14 août 2007
Coup de tabac sur la Bretagne ont-ils averti !...
12 août 2007
Sur la terrasse, aujourd'hui l'été s'enflamme !
Bonjour, soyez heureux sur les plages, les pelouses, les parkings, les chemins de douanniers, les parcs urbains, les chemins de rondes, ceux de randonnées, les propres et les figurés, soyez, soyons heureux : d'après les dictons d'antan, à la Sainte Claire si l'été s'enflamme nous devrons compter sur le moine pour l'éteindre. Qui est le moine en question ? Saint Bernard, point trop loin si mes souvenirs sont exacts (2003)sur le calendrier du mois d'août. Belle journée ce jour. Dilin diling ding dong
11 août 2007
Juste au matin
« Comment quelqu’un peut-il juger ou aimer
ce qu’il ne connaît pas ? »
Pic de La Mirandole
Rien à voir mais
Quand un conteur rencontre des oreilles qui savent qu'il est conteur, trois fois sur quatre elles lui parlent : le fort du conteur est alors son écoute.
Rien à voir encore mais je regrette de ne pas avoir écrit cela car c'est ce qui me définit véritablement :
""Je m'en fous de ne pas comprendre, je n'en ai pas envie, d'ailleurs. Ce qui me nourrit, c'est ce que je ne comprends pas" (Jeanne Moreau, qui est si cultivée)
Encore une autre rien à voir
"Le don de la transposition artistique permet aux angoisses, aux terreurs mêmes, de s'exprimer !"
in VOGUE de mai 2007 "Rendez-vous Jeanne Moreau-Didier PERON sur les photos de Peter Lindbergh"
10 août 2007
L'image de la rue St Georges... kidnappée en écriture
Trop belle Maville au soleil
Je vois, j'entends, j'écris
Pour avoir fréquenté une amie d'origine étrangère entrée en France, avec un visa de trois mois, et l’ayant dépassé, pour l'avoir entendue dire combien elle était terrorisée à l'idée de ne pas ouvrir à ces gens de la préfecture qui frappaient lourdement à sa porte dans un but d'expulsion, pour avoir lu et lu et tant lu pour être fille d'étrangère, pour savoir que le Zee Sarko le fut aussi, pour avoir lu ce jour >un texte demandant de boycotter les vacances au Maroc, pour avoir vu ce reportage sur la défenestration d'un enfant de sans papiers parce qu'il était effrayé de l'arrivée des policiers, pour tout cela et parce qu'on n'exige pas des français la même obligation de parler le français convenablement et de trouver un emploi, bref de faire preuve d'intégration aussi, .... je pense et j'écris que c'est bientôt la France elle-même que les français devront boycotter, et au delà du futile sujet des vacances au Maroc. Mais alors, le pourront-ils ? Quel pays voudra-t-il d'eux ?
09 août 2007
Cette journée est aussi belle que celle de l'année dernière
Oh le goûter !
07 août 2007
L'amusé Baobab
Le baobab de Tartarin
le baobin de Tintara
le binoba de Tartabo
est toujours délicat
il porte haut sa palmeraie
il porte bas sa raie palmée
il palme bien c'est trop sa raie
elle joue ses envolées
il secoue l'air de ses doigtés
il t'égoidt de ses raies de Sé
il doigte bien ce cou de rai
il s'en va sans raté
par deux par quatre
il se promène
accent d'ici, d'ailleurs
ils inspirent le rêveur
le baobab de Tartarin
rêveur bleu trab
veutre
le lis
cadé.
si août ardent
oh les magniolas accueillants les oiseaux blancs
oh la blanche agence immo
oh l'enfant blanc du papa vert
oh l'homme en blanc
aux mains croisées dans le dos
ôh la blanche attente des chaises
le kiosque espérance,
son cri de rouille
et l'accent allemand
oh l'hibiscus le dalhia blanc la statue blanche
le T-shirt
la chemise
la jupe,
blanche
et la veste
blanche
l'ôh de là,
fontaine blanche
les cheveux
blancs
les sou
liers blancs
le sac bje fais sans blanc
Je m'en chante
je m'en songe
je m'en sieste blanche
de toutes couleurs en choeur
dans l'agenda blanc
dort
le pétale blanc sang
05 août 2007
Les pouvoirs publics sont-ils vraiment sérieux ?
Je suis un peu étourdie mais si je me trompe rectifiez-moi sans problème, j'apprécierai : cela voudra dire que vous vous êtes arrêtés.
Or donc,il y a longtemps dans les années 50.60, l'été on siestait avant de descendre les petits chemins heureusement ombragés de noisetiers, avant de marcher le long de l'ancienne voie ferrée jamais en activité, avant d'aller se baigner dans les rivières, avant de poser son pied sur leurs îles sèches. C'était entre 12 h et 16 et même les ombres cherchaient à se cacher des ardents rayons de soleil.
Aujourd'hui on nous recommande de ne pas nous exposer de 12 à 14 h. Or n'avons-nous pas quelques heures d'avance sur le soleil ? les douze heures d'antan ne sont-elles pas devenues les 14-16 h d'aujourd'hui ? Cela ne veut-il pas dire que nous nous trouvons autorisés à nous exposer justement au plein soleil méchant : pas grave pour les vieilles peaux, mais les plus douces, les plus fragiles ????? Egoïstement, je m'en fous, je n'ai pas d'enfants petits et mon adolescent a la peau si claire que c'est d'emblée une contre indication et qu'il vaudrait mieux qu'il aille vivre au VietNam où tout le monde s'en protège. J'en parlais, juste comme ça, pas plus !
04 août 2007
On va s'arrêter encore sur sa présence
On va s'arrêter sur sa présence
31 juillet 2007
Pourquoi
Loizo met quelques uns de ses textes sur le blog du site lcomlania.com : parce qu'il aime bien se déplumer.
au revoir
Belle journée
Bel été
Le jour où Allah réunit les hommes.
Le jour où Allah réunit les hommes...
quand on vint m'en parler le gong résonna comme une fine dentelle bretonne. Et tant mieux car je m'éveillais. La nuit avait été si belle, avec sa lune argent que je m'étais endormi dans mon hamac blanc et quand le gong s'est mis à tintinnabuler, bien sûr que j'ai tout de suite pensé à Odile, mais cette fois je n'ai espéré rien d'autre qu'un moment divin. Elle me l'a offert. J'ai entendu ses petites ballerines glisser sur le marbre du couloir, puis senti son parfum couleur muguet -oui, c'est le parfum qu'elle préfère- puis entendu comme un chuchotement qu'elle laissait échapper de ses lèvres réunies. Puis plus rien. Je n'ai pas bougé. J'attendais. Une telle arrivée ne pouvait offrir que le meilleur. Elle a dit
"Il était une fois" et mes oreilles ont frémi de bonheur "ô temps suspends ton vol !... voilà ce qu'elle m'a offert
"Il était une fois..."
Ils se tenaient nombreux sous une tente de bédouins. L'un d'entre eux s'installait, sous les regards de tous. Sans un mot il ajustait ses grandes manches bleues et chacun découvrait le sien, seul élément de son visage que laissait échapper un turban bleu longuement croisé autour de sa tête.
Il était une fois, c'était autrefois...
au temps où la terre n'était qu'un jardin peuplé de palmiers, de jasmins odoriférants, de rossignols inondant le paysage de trilles nombreux et gracieux. C'était en ce temps béni où les hommes étaient francs et loyaux, si francs, si loyaux que le mensonge n'existait pas.
Mais voilà qu'un jour un homme utilisa le mensonge. Oh, un tout petit mensonge, un mensonge de rien du tout, sans importance, sans "signifiance". Mais un mensonge tout de même et il en fut fini du prodige. Allah décida de réunir tous les hommes autour de lui. Il expliqua sa douleur, il expliqua ce à quoi il devrait s'obliger désormais.
"L'un de vous a menti, d'autres mentiront. Désormais chaque fois qu'un homme mentira je jetterai un grain de sable sur le monde. Les hommes se regardèrent, certains se gaussèrent, d'autres haussèrent les épaules, tous parurent dire
"Quelle importance, qu'est-ce qu'un grain de sable ? On ne le voit même pas !"
Allah ne fit aucun commentaire. Mais chaque fois qu'il fallut, il fit. Ainsi de mensonge en mensonge, tout doucement, petit à petit se forma... le Sahara. A bien le regarder, encore aujourd'hui, on y reconnaît cependant quelques traces du précédent Eden : des palmiers immenses, des vergers, des potagers et des maisons de terre. Parce que.... Tous les hommes ne mentent pas !"
Texte rencontré sur le forum BLADI.NET, et lui -même tiré de l'ouvrage "Maroc, mille et une lumières" aux éditions Minerva que je ne possède pas encore.(7, rue d'Assas - 75006 Paris - tel : 01.53.63.31.60
A bientôt,
belle journée à vous, et chut car c'est un secret fragile : il fait beau. Chuuuuuuuuuuuuuuuut le beau est fragile
La photo est extraite d'un site à partir du mot "oasis" in Wikipédia. Il faut cliquer sur Timoumoun
28 juillet 2007
Conversation avec un robot
... il me parle. Je vous explique
Sur la route, non pas de Dijon, de St Brieux, de l'essence je dois acheter. Je ne vais jamais à Pacé. Mais üne station disparaît et c'est à Pacé qu'il faut s'arrêter. Converser avec un robot, c'est pas mon fort ! ne suis point douée, surtout pour l'efficacité ! préfère la difficulté de l'art de la divination dans le sujet de la conversation. Mais impossible de lui échapper. Il me parle je l'écoute. Je lui obéis. C'est ainsi que mon résevoir je remplis. Soudain le robot s'adresse à moi pour de vrai. Au secours, fuir ! Il me parle pour de vrai. Il dit mon prénom ! Comme dans les contes je m'interroge. Comment connaît-il mon prénom ? Inquiète j'appelle mon enfant. "Chérie le robot me parle" Elle en a assez de mes fantaisies mais elle quitte le véhicule pour entendre, ahurie, le robot me parler pour de vrai. "Loizo, c'est toi ?" Je penche mes plumes. Elle apparaît et je reconnaît mon amie de Pacé. Je ne l'ai pas vue depuis, depuis quand déjà. On éclate de rire .... et le robot aussi !...
Histoire à s'obliger à festoyer dans son quartier
Dans le certain lieu d'un certain quartier d'une certaine ville il y a longtemps trois jeunes femmes se tenaient assises un peu à l'écart d'une fête offerte. Elles ne bougent pas, elles causent. Se sont-elles levées pour manger ? Ont-elles compris que c'était gratuit ? Elle s'inquiète pour elle, et va à leur rencontre : sans s'excuser elles se justifient. Elles habitent le quartier , le savaient mais ne s'étaient jamais parlées. A le faire elles ont appris ce soir-là qu'elles étaient originaires de la même île caraïbe et qu'elles étaient nées dans la même ville, qu'à deux rues, sans rire, elles auraient pu être amies.
Ce qui sera peut-être ?
26 juillet 2007
parfois il faut des mises au point
aujourd'hui j'en ferais une : j'aime les contes depuis mon enfance. Cela fait donc un temps, d'au moins un autre siècle pour sa moitié. Je les ai lus, on ne me les a ni dits ni lus ou très peu. C'est donc à la force de mes pupilles, à celle de mes mains pour tourner les pages du dictionnaire, que je les ai rencontrés. c'est à la force de ma fantaisie que je les ai dits dans mes premières années de colonies de vacances : j'en ai suivies cinq années durant, avec des enfants dits déjà "difficiles" et pour des colos sanitaires : je n'en ai tué aucun et j'ai toujours eu de bons contacts avec eux. Je leur ai lu des livres, souvent, très souvent, je leur ai dit des contes encore plus souvent, sans un seul feuillet sous les yeux : je conte depuis toujours rien qu'en connaissant l'histoire. Par contre je n'ai qu'un territoire : l'humain. Le reste n'est qu'écoute et attention : être d'ici ou d'ailleurs n'est rien somme toute, rien d'autre qu'être humain. je ne conte pas par coeur : soyons honnête ma mémoire s'en va. Je n'ai plus 17 ans. Par contre je m'amuse avec elle, et je joue avec des sonorités qu'il me semble posséder de façon intuitive : un mot en appelle un autre. Et puis, j'ai "fait" du piano comme tout bon enfant d'exilé devait faire pour s'intégrer. Aujourd'hui on me ferait apprendre le russe. Mais avant, dans le temps de mon enfance on ne s'occupait pas des enfants d'exilé -qui plus est involontaire- déjà bien beau qu'ils soient en France; et quoi donc, des boschs en plusse, non mais, en voilà des manières ! Mon émigrée, pardon mon exilée à moi, la mienne, ma mère rêvait de faire de ses filles des princesses : elle a manqué y arriver. Sur la quarantaine nous nous sommes défilées chacune à notre manière ; de la plus difficile en ce qui me concerne. L'assassinat mental : celui de soi-même, le plus dur, celui qu'on ne peut coller à personne d'autre au niveau responsabilité en tout cas dès lors qu'on a compris. J'ai compris. Pas facile de remonter la pente. Mais je la remonte et ce n'est ni mon accent ni mes origines scabreuses qui m'en empêcheront à moins qu'elles soient si difficiles à supporter pour autrui que je ne me décide à quitter cette région d'où est ma fille ? Parlons de mon accent, de mon rythme de parole puisqu'il s'agit aujourd'hui de ma façon de conter : je respecte tout rythme d'autre conteur, pour moi c'est une autre façon, une nouvelle façon de dire que j'entends et je me penche sur cette nouvelle façon que je ne connais pas : elle m'intéresse forcément parce qu'elle est différente. Mon accent, j'en ai un, il est vrai, d'où vient-il, ah oui, mais d'où vient-il : je me le demande ! certains disent : depuis 30 ans que tu vis à Rennes tu devrais l'avoir oublié ! d'autres : on dirait un accent russe ! d'autres encore : on ne sait pas d'où tu viens ! Est-ce nécessaire, est-ce impératif de savoir d'où l'autre vient ?Quand on me parle de mon accent je tombe toujours des nues : je ne l'entends pas, à part sur le mot "pain". Allons-y : *Je suis née de l'union d'un homme et d'une femme qui n'avaient pas d'enfant. Mais leur fils à vingt ans s'est engagé "à" l'armée -jeu d'oralité- où il se plaisait. -Entre nous pourquoi pas- Au cours d'une bataille il perdit bras et jambes. Alors il s'enfuit, s'enfuit, s'enfuit. Comme il n'y avait pas d'arbres, il grimpa sur un épicéa. Il y cueillit trois cerises, tendit six quetsches à deux femmes qui passaient par là et qui répondirent qu'elles n'avaient encore jamais mangé de poires aussi bonnes que ces noisettes ne l'étaient !!!! Et en matière de noisettes, si vous voulez je peux vous raconter une histoire, mais seulement, seulement si vous me le demandez. * Histoire lue à la bibliothèque polonaise de Villejean un jour il y a longtemps : je l'ai attrapée, au vol, car à Toulouse j'ai vécu dans un quartier où il y avait tout plein de petits jardins, comme on disait "faits de brics et de brocs" comme je me suis faite, pour aller cahin caha peut-être, mais debout. L'essentiel est de tenir debout. Voilà. Je chercherai bien à rencontrer quelques spécimens comme moi, issus de militaires, maqués avec des étrangères et les ayant laissées tomber ; ou encore, quelques ex enfants ayant déménagé souvent souvent, ayant continué plus tard plus tard, et souvent nommés, par ceux qui ne bougent pas sauf pour leurs vacances et encore, "électrons libres" ou "instables" ? Je m'en fous qu'on me le reproche, ce qui me frappe c'est que lorsque on parle d'un sujet on fait souvent émerger l'inverse par l'absence. Me fais-je bien comprendre. Si, par hasard, certains lisent régulièrement mes petits brouillons a moitié aux trois quarts écrits à ma seule destination qu'ils soient par moi remerciés de leur amitié. Je les aime.
19 juillet 2007
vent dans le gong de la terrassentchatche
17 juillet 2007
Pourquoi Loizo Bleu
.... pour des raisons de souvenirs, de voix de mère étrangère, parlant avec son accent de ce prince blessé à la fenêtre de la princesse, par la jalousie de ses soeurs, séquestrée. J'avais des couleurs plein les yeux et la douleur de l'apitoiement. J'ai longtemps pensé que c'était un conte russe. Je l'ai retrouvé dans la littérature française. Je préfère le penser encore.
Dans la littérature chinoise des Han, les oiseaux bleus sont des fées, des immortelles, des messagères célestes
Dans le Coran, -attention je n'ai pas vérifié, info google- l'oiseau bleu est synonyme d'ange.
Saint John Perse aurait écrit
"Les oiseaux gardent parmi nous quelque chose du chant de la création". Aimons les oiseaux bleus ou autres. Tous les oiseaux. A bientôt
Terrasse en tchatche: A fleur de peau avec bijoux-cailloux
Alex le Magicien de MontmARTin sur mer
Eblouissant Il porte chemise blanche et deux poches de velours rouges. Tous ceux de la table l'écoutent avec attention. Il demande à l'une de choisir une carte à jouer et d'y écrire son prénom. Etonnée, elle obéit. Il range la carte dans le jeu, le jeu dans son étui, l'étui dans une poche de son pantalon. Il lui demande de regarder dans sa bouche. Intimidée un peu, tout de même, elle obéit encore. Puis il relève la tête. Tous les regards suivent son déplacement. On dirait qu'il déglutit, qu'il mâchonne, qu'il machouille. C'est vrai. Une barre Woodholly se présente. Erreur, c'est un bout de carte quadrillé comme les cartes d'un jeu de cartes. Il se présente, plat et plié en deux. Quelques mouvements de langues le déplient et le magicien sort une carte ultra plate avec le prénom de la jeune fille bien signé dessus. Elle reste bouche bée. Ceux qui l'entourent aussi. Il y a encore plus fort ou aussi ou autant.
Il demande à une autre jeune femme de mélanger un jeu invisible. Il demande à la jeune femme de prendre une carte invisible.De la montrer à tout le monde en la décrivant. Tout le monde "voit" un dix de carreau invisible puisqu'elle dit que c'est un dix de carreau. Il lui demande de ranger le jeu. Il sort de sa poche un étui. Il tire le jeu de cartes, l'étale : toutes les cartes sont visibles sauf une. Devinez laquelle ? VOUS AVEZ GAGNE ! C'est bien le dix de carreau ! Fort non ? Il s'appelle ALEX -peut-être avec deux L- il vit à Saint Brieuc, si vous voulez utiliser ses services.
PDN soit Petit Déplacement en Normandie
Jolie région dans laquelle je n'avais pas mis un pneu depuis quelques temps déjà. Scoop. J'ai choisi le meilleur samedi pour y faire des repérages. Découvert la superbe ville de Montmartin/sur/mer et sa plage. L'eau y était. Le soleil aussi et à vrai dire franchement estival.
Mais les choses sont ce qu'elles sont : elles changent. Le samedi suivant, l'eau n'y était plus. Et l'horizon se mêlait à elle des kilomètres au-delà, en s'appuyant véritablement sur la terre. Le soleil était presque absent : un bien pour un mal, les enfants pouvaient jouer sur la plage sans trop le craindre et en même temps écouter la conteuse. Deux d'entre eux s'appelaient Léonore et Alfred et elle n'est pas prête de les oublier tant ils étaient à l'écoute. Il est comme cela des moments forts agréables quand tout peut faire qu'ils pourraient être trop fragiles. Diaboun'Dao l'a aidée, de même que Oeuf et Poussin la jolie petite Fanny que les allitérations inspirent tant qu'elles sont prétextes à Fest-noz ! "Un beau bon lait bien blanc à boire à la bolée" version slammée du cru de la conteuse sur le chemin de la Petite Marie pour obtenir le petit pain, double chaud et sucré de Monsieur Larroque le boulanger de la place des Cornières... au souvenir sans concurrence.
Quelques groupes plus loin, la conteuse contait l'histoire d'une nuit toulousaine sans fin, celle d'un tableau qui n'était pas terminé, celle d'un maître qui pour enseigner l'art de la sieste avait trouvé meilleur maître que lui-même et pétale sur la fleur, un conte merveilleux très classique et du plus beau cru normand intitulé "Au pays des Marguerites". L'une des oreilles fut si attentive que la conteuse la remercie encore d'avoir apprécié les deux premiers textes avec tant de plaisir. Les hasards étant ce qu'ils sont, l'une des paires d'oreilles somnolentes étaient celles de l'ami d'un jeune grand et estimé conteur breton rencontré il y a peu au cours d'un stage. Il se marie d'ici trois semaines : meilleurs voeux à lui.
Au bout de cette journée, il y eut la possibilité de découvrir des groupes de musique à savoir Dupain et Rhinocérôse : pas mal, surtout Dupain pour ma part, par l'apport des instruments médiévaux et orientaux et l'accent du sud qui flottait dans les cordes vocales du chanteur.
Peut-on dire que ce fut le meilleur ? Il y eut aussi les accents du "putain d'orage" comme quelqu'un le nomma, au petit matin plus que délavé. Superbe et d'autant plus que ses triples éclairs s'inscrivaient sur l'écran transparent de notre pare-brise : en effet, nuit dans la voiture, sous un vent de rafales. Amusant. Il y avait des décennies que ça ne s'était produit. Les voyages forment la jeunesse. A bientôt.
10 juillet 2007
Bac : étude des résultats
Qui doit avoir des résultats ? Les élèves ou les élèves et leurs professeurs ou les professeurs ? Je m'explique sous forme d'équation : enfin un genre car j'avoue que le vocabulaire mathématique m'échappe.
Donc, soit une langue rare, une professeure non loin de la retraite, huit enfants à emmener dans la connaissance de la dite langue, durant sept ans. N'importe quel autre professeur rêverait de cette situation idyllique. Des notes souvent autour de 13 ou 14.
Et au bac, tout le monde en dessous de 10 ! Voire 2 : du jamais vu.
Evident ? Normal ? Etonnant ? Possible ?
Historique : une classe obtenue à l'arraché. Tous les parents se mobilisent. Je les rejoins. Je joue le jeu. Normal : mon choix. Puis, plus rien. Quelques accrocs avec la professeure. Puis, sur sa volonté : silence on passe. Rien à dire.
Et aujourd'hui ce résultat collectif si pénalisant pour les ados mais à mon sens pour elle aussi. Pas de quoi être fier pour partir en vacances !
Alors ? Règlement de compte à son propos ? Conclusion à tirer : étude de cette langue rare à stopper ? Toutes les réflexions sont permises.
Rien ne sera fait.
La fille de l'initiateur premier a la moyenne. Alors ?
C'est pas son problème. Qui plus est elle double. Dommage : changer de professeure eût peut-être été bien.
Houlà, Odile le retour -2-
Hou là, Odile le retour -1-
09 juillet 2007
Il pleut ailleurs
diling diling ding dong Ici terrassentchatche Allongé sur le hamac blanc, je ne rêve pas, je déguste le bleu du ciel, le petit vent qui fait flotter les fleurs de jasmin, rider le bassin, tintinnabuler le gong. Le chat enroulé sur le coussin violet et or respire doucement. Je suis, du regard, le lent déplacement de ma tortue et vous remercie de veiller sur mon sommeil. Me voilà endormi. Les boissons sont toujours à l'endroit que vous savez. A bientôt.
08 juillet 2007
Chauffer-dans-la-Noirceur à Montmartin sur Mer
Et bé, comme on dit à Toulouse "errae humanum es", mille excuses, mille pardons, je me suis trompée mais pour de vrai et n'en riez. Mieux vaut rire de soi-même que d'autrui, c'est plutôt ma formule ; alors je ris de moi-même (jaune, quoique, dans le style "un bien pour un mal" j'en tirerai parti samedi prochain, après avoir écouté la veille, le fameux Jacques, Higelin bien sûr) Bref on en parle sur le Ouest-France Week-End du jour : n'oubliez pas, à le rejoindre, le festival "Chauffer-dans-la-noirceur- de Montmartin sur mer au-dessus de Granville du 12 juillet au 15. Accessoirement, j'y conterai le samedi après midi. Public familial en main, j'y déambulerai.
Pour vous y inviter, sachez qu'hier j'y ai déambulé pour moi, pour repérer, pour découvrir l'espace, les chênes, les gens -très sympathiques- les couleurs, les châteaux, les légendes pour de vraies, brodées comme en chair et en os, par exemple au château de Pirou.
Au retour nous avons terni notre plaisir en ne mangeant pas au Kebab d'Avranches -on ne se serait attendus à rien d'autres qu'à un kebab- mais ailleurs. A nous faire dégoûter de la cuisine normande et du produit soi-disant frais.
Je ne l'ai jamais claironné mais je fus une excellente cuisinière de l'épluchage au "décorage" et on ne "me la fait pas" pour parler inhabituellement grossièrement. Dommage, fort dommage. Résultat on ne s'y arrêtera plus.
Une constante : nous étions le 7.07.07 et nous avons fait notre photo annuelle habituelle depuis l'année 2000, precisément depuis le 01.01.01 - D'autres que nous, en grand nombre -nous avons arrêté de compter les convois- se sont mariés. Ah, les chanceux ! Quoique ! Ne dit-on pas "mariage pluvieux, mariage heureux" : et ensoleillé alors ? .... je vous laisse inventer la réponse que j'ai envie d'écrire. A bientôt, sur la terrasse, pour une cachaça ou une vodka, comme voudrez.
05 juillet 2007
Perdue dans les oubliettes des incertitudes du "Net"
J'erre sur word mais je profite d'un passage en cyber café pour vous souhaiter un bel été ensoleillé et vous inviter à fréquenter ce 7 et 8 juillet le festival de Chauffer-dans-la-Noirceur. Pour vous y rendre, jusqu'à Granville et quelque part au-delà exactement auprès de Montmarin sur mer.
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