22 août 2009

Triathlon du côté de Saint Jean de Mont - juin 2009

Que se passait-il au marché de St Jean de Mont ce jour-là côté sardines ? J'étais sûre qu'elles étaient bleues les sardines ? Mais bien sûr suis-je sotte ! J'avais oublié qu'elles n'étaient pas de la Turballe. Le marché était couvert, le ciel bleu. A 10 h du matin? solaires, il faisait déjà chaud. L'été annonçait son show. Le triathlète récapitulait : qu'ai-je oublié ?Rien. Rassuré, il quittait ses bienveillants supporters, supportrices, Cristal comprise. En avant. Sinon pour la victoire, du moins une place sympathique. C'est sûr, il n'était pas seul. Pas seul du tout. Mais on les espérait. Et la colombe veillait au grain, le gros, de mer. La foule s'amoncelait sous le soleil de plomb. Même les bébé avaient quitté les parasols Une seule adulte avait conscience de la chaleur Les supporters le reconnaissent. C'est lui, là-bas... Où ? Tu vois pas ? Non, ils lèvent tous les mains. La chaleur commence à produire ses effets. Ultimes vérifications Ils s'élançent Comme pour la petite dame ils laissent leurs aficionados désemparés.Ils sont partis. Mais ils n'attendent pas, ils courent pour les retrouver à leur sortie. Les arbitres commentent durs. L'aficionada s'inquiète : mais où est-il ? Est-il là ? Ou là ? T'en penses quoi toi au fait ? semble-t-elle me dire, alors que MOA LEOS je l'ai toute heureusement choisie au hasard. Ben, heu, beuh, j'sais pas trop finalement. Peut-être là ? Où ça là, dit-elle en se tournant et en découvrant qu'ils reviennent déjà Pendant que les derniers entrent à pein dans l'eau ! Et que l'un des premiers, presque déjà déshabillé, s'envole, foulée légère, aérienne. Et une petite tchatche à quatre, tout en se déshabillant : c'est plus marrant : au fait, dis-moi, ta selle, tu l'as mise à quelle hauteur toi ; sais pas, mais tes pédales, de ton côté, l'autre fois tu... et aujourd'hui tu .... -Désolé mais pour MOI EOS, le vélo c'est tout un univers inconnu, vous pouvez vous en rendre compte à propos de mon vocabulaire-; vous inquiétez pas les gars, depuis le temps que l'on se prépare ; oui, en effet, inch allah ! les dés sont jetés ! Je l'avoue humblement, chère aficionada, j'ai perdu la trace de votre sportif préféré, mais pas celui-ci qui je dois l'avouer aussi, est tout de même plus compétent que moi. Cela se voit à son front... froncé ! Peut-être dans ce peloton ? Peut-être sous cette casaque jaune ? Et non, je sais, désolé, profondément désolé. A l'année prochaine. Et pour en savoir davantage sur l'épreuve, simplissime : YAKAKLIKER !

Signé Bébé et sa Maman pour le dernier CD de l'Association ANACROUSE de Betton

"Se rencontreraient-ils enfin, le poisson et l'oiseau ?" C'est la question que se pose la maman de l'enfant endormi apaisé et tranquille avec "DE BERCEUSES EN MUSIQUE", le nouveau CD de l'Association ANACROUSE qui rend les mamans jalouses ou curieuses. "Et si je l'écoutais à mon tour ?" se dit la Maman de l'enfant qui dort apaisé et tranquille. Et de s'allonger. Et de se prêter à aller "DE BERCEUSES EN MUSIQUE" en bonne compagnie : Mozart, Robert Schumann, Eric Tanguy, Eric Satie, Frédéric Chopin et pourquoi pas, Manuel de Falla. Comment, aucune compositrice ? Pas si sûr. Elle est bien là. En entrelacs. Coffret CD ouvert. C'est Isabelle LECERF-DUTILLOY, que la maman del'enfant découvre avec joie en retenant déjà, l'instant 5, l'instant 14 et l'instant 12, sans aucun blues. Ajoutons le ruisselet qui court sur les galets, le vent qui caresse le gravier des allée, l'orage qui s'approche. Et concluons. Pour ce "Dimanche à la campagne" offert par Isabelle Lecerf Dutilloy et son équipe de Grands Enfants, un seul mot B.R.A.V.O... Signé Bébé et sa Maman Pour acquérir ce nouveau produit, facilissime. Il suffit que vous cliquiez sur le titre du billet. Merci

17 août 2009

YAKAKLIKER pour Estelle

et ses portraits. Simplissime, sur le titre du billet. Et après ? ... vous pouvez commander.

Pour faire sa bastide d'antan, il faut en vrac....

Pour savoir, un seul conseil : cliquer sur le titre de ce court billet. Aucune idée de rapprochement, simplement le plaisir de le relire ou fredonner de Joachim du Bellay -1522.1560- Heureux qui, comme Ulysse, Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine : Plus mon Loir gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la doulceur angevine.

16 août 2009

Sommes-nous déjà trop cuits ?

Une histoire à propos de grenouille. Que de grenouille ? Pas si sûr. L'astuce du jour ? Cliquer sur le titre de ce court billet. Si... vous le voulez bien.

14 août 2009

de blog en blog

D'abord Galileo blog, ensuite Bouille de grenouille et finalement Marie Paccou et sa jolie vidéo-tableau "Jardin" Pour s'endormir, quelques visins vitales : pas si mal. Houps là, vacances aidant j'ai déjà oublié le conseil : pour voir la vidéo, simplissime : suffit de cliquer... sur le titre du billet. Bon voyage

Din din din ding ding ding dong hou là tiens vlà re'vlà Lodile

En effet, un p'tit pot d'conf'ture en main. Un cadeau Lodile ? Que tu m'offres ! Lodile. Vous l'avez compris, Moi LOIZO, je ne déteste pas du tout les confitures. A quoi est-elle ? J'ai juste pensé. Lodile répond "à la prune quetsche !" Wouahou, j'adore, j'aaaaadoooooooooooore la quetsche, c'est toutes mes vacances, toute mon enfance, tous mes "quatre heure" ensoleillés à dégouliner sur mes doigts. Bien sûr que c'est vrai. j'âaaaaaaaaadooooooore !" Elle sourit "Tu ne me dis rien ?" Moi "Si, merci beaucoup. Tiens, laisse-moi te biser" et du bout du bec, je la bise. Elle sourit davantage. "On dirait que tu es soulagée Lodile", "Oui" dit-elle, tu me rassures, "tu ne m'as pas demandé s'il fallait que tu me rendes le pot ; Je t'aurais dit "non" d'ailleur, car mon pot est compris, avec la confiture, le tout est cadeau. Tu es le premier à ne pas te précipiter sur un autre récipient pour transvaser de l'un à l'autre et me rendre le mien ! Tu me rassures, je me sens mieux et du coup, j'ai vu de belles mûres, je te quitte pour aller en ramasser quelques paniers" La voilà partie Lodile. Et, approchez-vus, tendez l'oreille, j'suis sûr d'une chose.... Comment l'avez-vous deviné ? Comme ça LOIZO, car nous sommes bons lecteurs. Allez, à bientôt et merci pour le mojito. Dé li cieux tu sais, à s'en donner l'adresse. Bise du bec.

25 juillet 2009

Des nouvelles des "vacances"

Je deviens accroc à la violette : plants, fleurs, thés, sucres, bonbons.... violettes partout est le signe de juillet-août 2009 : impériales vacances. Belles à tous et à bientôt avec "un max de photos !". Toujours 23 ° comme antan ; à l'ombre et à 9 h du mat solaire.

03 juillet 2009

Son dernier poème -dit-il-

Merci Bonois Euh, pardon, j'ai oublié. Pourqui souhaite te lire, il faut suivre la procédure du YAKAKLIKER... sur le titre du billet et trinquer ou pas avec Loizo. Oui, il est là, et cachaça, vodaka, mojito ou pousse-rapière sont à droite, oui, sous la feuille de bardane. Près de la tortue. Quoi l'ombre ? Oui, c'est celle deu dromadaire, il adore regarder par-dessus le mur.

02 juillet 2009

Comment devient-on écrivain ?

Un blog pour découvrir un humain qui aime les lettres, les virgules, les points, et les idées. Bonjour Idir Le thé à la menthe ? Mais avec plaisir, sur le plateau de cuivre, sous la feuille de bardane, près de la grenouille, non loin dela tortue. Oui, oui, l'ombre est bien celle de la tête d'un dromadaire qui passe curieux. Peut-être veut-elle une corne de gazelle ? Y a plus qu'à la tendre.

01 juillet 2009

Diling diling dili dili dilili ding ding.... Voilà rev'là Lodile

Remontée, Lodile. Hou la la. Qu'est-ce qu'elle marmonne "Vivons Jeune, vivons jeune" faudrait surtout s'occuper des enfants correctement d'abord". Laissons-la dire, après tout elle a le droit de penser ce quelle veut penser et nous/vous, de regarder ce qui la fait marmonner. Oui, oui oui, YAKAKLIKER.... sur le titre du billet Pour ma part je me demande encore une fois "Mais comment font-ils pour être aussi mignons ces pitchous !" Ah non, pas de thé à la menthe ce soir, seulement un mojito Et oui, ça m'a pris comme ça. Mais.... toujours sous la feuille de bardane. La tortue ? Mais bien sûr, elle adore le mojito ma tortue. Signé Loizo

Série nouvel univers : une idée qui plairait à Mira Baï

Le mandala bonbons Une belle idée pour échapper à la chaleur du jour et enrer en méditation-dégustation. Le thé à la menthe ? Poivré aujourd'hui et toujours sous la feuille de bardane. Salut Latortue ! Pour en savoir plus YAKAKLIKER... sur le titre du billet

30 juin 2009

Il était un petit navire, il était un petit na....

Pour le voir, le regarder, le découvrir, comme si vous y étiez, YAKAKLIKER... sur le titre du billet. Bonne visite. La menthe à l'eau ? Dans la cuisine du cuisinier.

25 juin 2009

Un beau reportage : une pêche miraculeuse du côté de Rabat

Les 24 h d'un pêcheur : on croirait l'ambiance tranquille, hors de l'effort on croirait. Un joli cap. Trois demoiselles sur un rocher ! trop marrantes. Joli, le profil du jeune pêcheur qu'elles arrivent encore à faire sourire. A déguster. Pour monter dans la barque, c'est simple, oui, YAKAKLIKER. Superbe témoignage d'un quotidien pas si quotidien dans nos terres. Franck, comme toujours.

Couleur, mouvements, gestes des mains c'est Mira Baï

une association et Cie de Danse indienne classique et Bollywood. Pour la découvrir, YAKAKLIKER Le thé à la bergamote... ? Sous la feuille de bardane

Un lieu ou lire : Chercher Denyse, trouver Angèle

et le lieu ou lire et découvrir, en français, corse ou espagnol, au fil d'une musique délicieuse. Chut, jolie découverte. Vous savez comment faire. Comment ça non ? Alors Bonjour et simplissime, YAKAKLIKER, ... sur le titre du billet. A bientôt

Je voulais juste savoir par où passer pour aller à Pluvigner

Morbihan. Les aléas sympas du Net m'ont faite tomber sur I MUVRINI, autant dire, sur cette île où j'ai habité trois années durant. Un signe. De douceur : ça sent soudain l'eucalyptus autour de moi, la saucisse, le bruccio ; sous le buisson au bas de mon escalier j'aperçois des tonnes et des tonnes de girolles, l'herbe est d'or. Sans oublier quelques trompettes de la mort. Sapristi, lever la tête et découvrir les billes rouges des arbousiers ; sous mes doigts, sapristi, leur jus doux à désirer devenir farine pour s'en imbiber. Goûters, goûters corsés et sur la plage de Rocapina quelques oursins dégustés, je dors. Entre Sanguinaires et Bonifaccio, Coro à vol d'oiseau et plus haut vers le nord, passé Bastia et son col, traverser les terres du bon Patrimonio et remonter sur la droite. Pour faire étape à Canari et glisser sous la dent quelques canistrelli. Accompagnés d'un thé. Five o'clock tea. Pour entendre les voix des I MUVRINI, belles comme celles des frères de mon amie poète corse 2Denyse, vous savez comment faire. Non, alors suivez mon conseil, c'est simple YAKAKLIKER... sur le titre du billet.

24 juin 2009

Magnifique

et vrai travail d'orfèvre du bout des cils Cette photo est issue d'une manipulation faite par moi-même, sans aucun désir finacier : elle ne rapporte pas la fragilité de la photo initiale : je vous invite à visiter le blog de Christine Depuis que je me promène "sur son oeil" je n'ai jamais été déçue. Photos, mots, font preuve de son hallucinant regard. Visitez. YAKAKLIKER... Sur le titre du billet.

16 juin 2009

Drôle de week end, diling dilin ding ding, voilà revl'à Lodile

Quel débit, elle n'arrête pas. Mais je suis scotché. Y crois-je ou n'y crois-je pas ? Je vous raconte. Elle monte dans l'autobus. Une amie s'y trouve déjà. Elle s'installe à ses côtés. Elles papotent. Soudain l'amie lui dit "C'est quoi ton bracelet serpent ?" Banal, Lodile répond que c'est un bracelet en bel argent acheté dans un village du Tarn et Garonne, une bastide petiote mais très haute, auprès d'un antiquaire-brocanteur à l'accent délirant. Sous le soleil, mais à l'ombre des platanes. C'est tout. Et l'amie de lui dire qu'un de ses amants lui avait offert quasi le même, et d'ajouter "quand on a rompu il me l'a repris" -en passant, sympa les amants d'aujourd'hui- En riant elle dit : "tu vois pas que ce serait le même ?" "Ce serait marrant," reprend Lodile, "ça pourrait être l'argument d'une histoire. Pourquoi pas ?" L'amie d'ajouter "il faudrait qu'il porte un trait que j'y avais fait !" Lodile, ôte son bracelet serpent et le tend à son amie. "Regarde" Hurlement de rire de l'amie. Elle s'étrangle. Une phrase hoquète. "Trop drôle Lodile. Regarde" "Lodile s'étrangle à son tour". Un trait y est. Le trait ? Drôle de week end. Vérité vraie ou faux mensonge, à vous de choisir.

AIR FRANCE randonnée : à n'y pas croire !

C'est clair : la "terreur" régne dans les équipes Air France. Le challenge "être le meilleur" est difficile à tenir. Mais soyons raisonnable : il me semble, dixit Lodile, que tout n'est pas forcément maîtrisable, que certaines choses peuvent nous échapper et que nous devrions nous y attendre, professionnels compris. Bref, revenons au sujet. Air France, ou plutôt un voyage de la petite cousine de Lodile. Non, c'est vrai, je ne vous l'avais jamais présentée. Elle est délicieuse, elle est en déplacement, et elle a voulu faire une surprise à sa grand'cousine. Quelques économies plus tard, un p'tit week end. Bien sûr avion plutôt que train. Et ça marche. Dans un sens, perfect. Le jour du retour : rien ne l'annonce en entrant dans le hall de l'aérogare, mais laconique "l'enregistreuse-humaine" communique "Toulouse ? Ah non mademoiselle, votre avion n'a pas même atterri, il est reparti pour supposée avarie. !!!" Stupéfaction, sidération, choc et frayeur d'un seul coup ! Deux heures pour trouver une solution. La petite cousine de Lodile ne prenait pas l'avion toute seule et n'était pas arrivée en avance*. Jour même, départ impossible, transfert compliqué, matin suivant difficile, après midi, pas possibe. 18 H 30 ??? Qu'en pensez-vous ? J'en pense rien je le prends. Lodile récupère sa petite cousine pour la nuit. Comme elle travaille le lendemain, elle prendra son avion comme une grande, solita, asi dicen los espanoles ! Le soir, passé 22 h, la petite cousine se manifeste. Pour la rassurer. Bravo ma petite cousine, je m'inquiétais, et si le fait s'était reproduit, et si l'avion n'avait pas atterri !!! Incroyable, le deuxième avion a été à son tour annulé, peut-être pour cause d'orages !!!! Comment as-tu fait ? Rennes-Lyon-Toulouse. Original, ah oui vraiment. Mais impondérables possibles. Face à la nature, les machines ne font pas tout. L'oublierions-nous ? Faudrait peut-être relire les contes indiens d'Amérique Latine. Et croire aux légendes. Histoire d'admettre la faiblesse humaine. Non, tout ne se maîtrise pas, ou peut-être... plus. Enfin, c'est juste un billet que l'on peut ou pas contredire. Juste une anecdote, entre autres. Le thé à la menthe.... ? Comme toujours, au frais, sous la feuille de bardane, oui oui, à votre droite. Mais non ma petite c ousine adorée, je n'ai pas coupé je suis toujours là. Répète ? D'où me téléphones-tu ? Non, je ne te crois pas ! De l'aéroport de Bastia ? "Oui, c'était impossible d'atterrir à Toulouse nous avons été déroutés !!!" Tu as de la chance, tu peux toujours appeler mon amie de Niraca ! C'est fait, elle est à côté de moi !!!! Wouaff wouaff, je suis ravie de lui avoir offert un agenda avec les numéros de téléphone de mes amies, pense Lodile. Vrai vérité ou faux mensonge, à vous de dire. Merci pour la lecture

06 juin 2009

A propos de la sardine bleue, est-elle bien de La Turballe ,

A peine partie Lodile me revient. Un p'tit coup de Wikipédia et voilà le billet qu'elle ramène sur La Terrasse : ça frémit dans le bassin. Les poissons rouges s'affolent. Et ma foi, on peut comprendre : "Sardine bleue Ennemie jurée du piranha, la sardine bleue n’hésite pas à attaquer ce dernier dans les rivières de Yuukan. Elle se déplace le plus souvent en banc, ainsi il n’est pas rare de les voir pourchasser sans relâche les autres poissons esseulés. Sa couleur marine lui permet de se fondre aisément dans le décor" Pas tant de La Turballe que ça me dit Lodile, n'est-ce pas Loizo et dépitée elle ajoute "Je regrette de ne pas l'avoir photographiée" Et là -dessus elle redit, comme si elle récitait, ces mots que vous vous apprêtez à relire("Examiner les choses à neuf. Comme si rien n'allait de soi. Penser que, si les choses sont, elles auraient tout aussi bien pu être autres, ou même, ne pas être. Se décaler. Se déphaser. Se distancier un maximum. Ne plus adhérer à rien. S'exercer à douter de tout. Ne rien prendre pour acquis - et encore moins, pour légitime) Au fait, pour vous qui lisez, le thé à la menthe ets toujours au même endroit, au frais sous la feuille de bardane. Servez-vous. Mais bien sûr, bien sûr que le petit canard en boit aussi. Signé Andersen

Pauvre nocturne à la sardine bleue de La Turballe : Dililin dilililing ding ding, tiens tiens Vl'à Lodile

"Je vais m'y faire, Loizo, je vais m'y faire, mais je dois te dire que j'ai du mal. Vois-tu Loizo, je travaillais à ce que j'aime, la parole. Je prends conscience que quelque chose me gêne, au point de me donner des nausées, je m'interroge. Ma cuisine brûle-t-elle ? J'y fonce. Etat de cuisine normale. Tout me semble normal. Je retourne dans mes apparts, côté rue. Les pneus des véhicules jouent les glissando avec la pluie. Cette musique humide ne me gêne pas, elle rythmerait plutôt la musique de mes phrases. Je recommence à parler, modérément cependant, à voix haute, montre en main. Mes nausées reviennent. Quand, je ne sais pourquoi, les sardines de La Turballe, découvertes au marché le matin même, m'apparaissent en tête. Je les trouvais admirables, belles à offrir à mon objectif. Carte mémoire oubliée. Ma pupille s'est nourrie de leurs reflets. Ma vision me laisse croire que je me nourris pour de vrai. Et vrai de vrai, à l'instant T je comprends que je me nourris des sardines grillées par quelques voisins du 1er. Après la fumée de leur cigarette des 4 heures du mat, avant d'aller dormir, voici venu le temps de la sardine de Turballe de 23 h 46. Pour ne pas enfumer leur chambre et salon, tout se passe sur leur balcon mais pénètre sans recul dans ma chambre et mon salon. Loizo, si ça continue..." Elle a dit cela d'une traite. Je l'arrête légèrement inquiet "Tu ne vas pas créer un événement Lodile ?" "Pas le moins du monde Loizo, je vais juste partager un thé à la vanille avec toi" et elle éclate de rire en disant comme si elle récitait "Examiner les choses à neuf. Comme si rien n'allait de soi. Penser que, si les choses sont, elles auraient tout aussi bien pu être autres, ou même, ne pas être. Se décaler. Se déphaser. Se distancier un maximum. Ne plus adhérer à rien. S'exercer à douter de tout. Ne rien prendre pour acquis - et encore moins, pour légitime. " Elle se marre. Je décide de rire avec elle. Et nous nous servons le thé à vanille. Délicieusement différent de la sardine grillée à 22 h 37, fut-elle de La Turballe, et à ne plus la sentir. "Tu vois Loizo, je m'y suis faite !"

Seulement des mots délicieux

Tu as perdu la fière lumière Dans ton regard qui s’en va Non déchu mais floué Par les layons délétères de l’oubli Je sais ton cœur désormais enclos Ta nuit en manque d’un songe Ce n’est rien une amoureuse Debout Sur la falaise de son Histoire Le vertige provient du doute… Je sais aussi ton grand charme A faire faner les roses Parce que tu te sens vieillir Il suffit d’une brise espiègle Dans tes cheveux lâchés Pour que danse le seigle Il suffit d’un matin caché Dans tes bras séraphins Pour que s’illustre la splendeur Du secret imaginé Donne congé ce soir Aux vents mauvais de la veille Et viens étourdie abeille Qui a si mal au cœur D’avoir butiné tant de fiel Que je t’invente un conte de miel Que je te cueille un rayon doré Au royaume des ruches apaisées J’ai mille fadaises à te révéler Et autant de façons de les dire Te parler de la cinquième saison Dans l’ordre égaré du crée Ma terre de trêve d’insectes Mon rucher qui attend une reine L’été est à la mer Le soleil est au chaud La frilosité n’est pas de mise La sérénité est nue des nues Et je t’offrirai la plage Où s’ouvre un espace de voyage Au rivage du temps saisi Une escapade de poésie… ® A. Bonois. La Fare-les-Oliviers, le 6 juin 2009. "Mieux vaut laisser aux gens le remords de vous avoir grugé que le regret de vous avoir comblé." Marcel Jouhandeau. "Le bonheur, pourquoi le refuser ? En l'acceptant, on n'aggrave pas le malheur des autres et même ça aide à lutter pour eux. Je trouve regrettable cette honte qu'on éprouve à se sentir heureux." Albert Camus.

26 mai 2009

Un photographe à découvrir si pas déjà fait

Je cherchais une photo ou plusieurs, sur le thème de termitières. Comme toujours j'ai appris plein de choses. Par exemple, que certains architectes se penchent encore, sur la construction des termitières pour envisager celle d'immeubles ! Vive les animaux. Comme toujours j'ai rencontré des êtres merveilleux dont J.C. BALLOT, Photographe et photos à couper le souffle. En revenant sur le site, histoire d'étirer mon espace rennais, je remarque qu'il photographie "les figures absentes" ! Ce doit être un magicien. A votre tour. De poursuivre la divagation. Vous savez comment faire. Comment non ? Pourtant simplissime. YAKAKLIKER... sur le titre du billet. Magie pour magie je dépose une rose bleue de Chine. Pour le thé à la menthe, les cornes de gazelle, la cachaça ou le mojito et le vin blanc.... C'est toujours sous la feuille de bardane, près du bassin qui chante les roses. A bientôt, kenavo, adiciats Clin d'oeil à Elena : certaines photos me font penser à quelques unes prise par ton Photographe préféré, et amicalement très apprécié par moi aussi.

16 mai 2009

Diililililidingdingue !!! Tiens vl'à revl'à Lodile

"J'ai honte, Loizo, -direct dans le sujet, le sien- je suis vexée comme un pou" Allons allons Lodile, toujours dans l'exagération ! Mince, d'habitude je ne veux juger de rien et là je crois que j'ai dépassé ma pensée. Comment va-t-elle réagir. Rien. Elle ne réagit pas. Elle dit simplement "Si si Loizo je suis vexée comme un pou, et en même temps, chapeau le personnel de la RATS, en tout cas, le chauffeur qui me transportait". Je sens l'histoire, l'anecdote. Je la branche "Pourquoi dis-tu ça ?" "Parce qu'à l'abri-bus ce matin nous étions trois à attendre. Une "Chère Dame Agée", belle allure, maquillage, BCBG, tranquille, ne dérangeant personne, et Rano et moi qui pipelettions justement sur les pères qui se marient avec des jeunettes de l'âge de leur fille. Le bus arrive. La"Chère Dame Agée" monte. Nous nous installons. Il nous semble avoir entendu le chaufeur parler. Je l'interroge. Il me répond "Je faisais attenion à la dame qui est montée avec vous" Du coup, je me retourne : c'est vrai qu'elle a l'air toute fragile et en difficulté pour s'installer : il faut monter la jambe assez haut, à la réflexion, pour atteindre le siège des fauteuils. Je lui ai dit "Vous avez besoin d'aide" tout en m'avançant vers elle. Je ne veux pas la vexer. Ma Chère Dame Agée à moi aurait grommelé. Elle, Loizo, elle me sourit et me dit "Non, ça va, vous êtes gentille !" A la réflexion, Surtout le chauffeur qui était attentif. Finalement les chauffeurs vont retrouver leur rôle d'ange. Quand j'allais en sixième, ils nous connaissaient tous : c'était toujours les mêmes à certains horaires. Et je crois que ça rassure. C'était quand déjà ?.... Hein quoi, déjà !" Et oui ma belle Odile, au siècle dernier. Elle marmonne "Comme le temps passe, comme le temps passe" Elle me ragarde "Profitons en Loizo car avec la grippe, on n'aura pas le temps de mesurer le temps qu'il aura déjà passé !" Elle se tait puis reprend : "Au fait Loizo as-tu lavé tes plumes ?" Mais comment peux-tu en douter Lodile, dis-je, en éternuant. Déjà ?

Loizo Loizo !!!! dreli dinling ding ding y a de 'Lodile dans l'air ce matin

Diling diling ding ding ding : la voilà qui s'en retourne ; m'a laissé juste un lien sur le net, http://www.desobeir.net/ comme elle dit. Mais moi.... je n'ai pas de net. Je vus le propose, à vous qui passez par ic par hasard. Oui, vous pouvez trinquer avec moi. Oui c'est au choix, thé à la menthe -les cornes de gazelle sont faites du jour-, ou Cuba Libre, ou petite fine, ou mais oui, soda ou whisky. Comme voulez, comme voulez. Oui, vous avez trouvé, il suffit de KLIKER sur le titre du billet. Bon clic.

15 mai 2009

Oh la bonne idée, se faire tirer le portrait, ou lui faire tirer le portrait....

C'est facile. Suffit de KLIKER, découvrir, apprécier, choisir son style et commander. Et oui, se faire tirer le portrait... avec Elijah, c'est Krrément possible possibl possib possi poss si vous KLIKEZ. Allez YAKAKLIKER.

14 mai 2009

Pierre CARO ; J'aime, tu aimes, il aime... le pastel

Comme d'habitude, pour découvrir il suffit de KLIKER. KLIKEZ c'est.. une invitation. Belles divagations à vous qui passez par ici. Un thé à la menthe ? Mais avec plaisir, sous la feuille de bardane ! Choisissez, hum, que ya le bien !

12 mai 2009

Un peu de musique...

Africaine ????? Surprenant le Baobab : il a des allures de Palmier Royal, non ? De toute façon pour vous en rendre compte : YAKAKLIKER ! Ou ? sur le titre du billet. Allez-y, dansez maintenant.

11 mai 2009

Loizo ô Loizô ô ô ô, y a du coup d'foudre à Lodile ce soir

ô Loizo, quelle magnifique transparence ! Un rêve ! Ma foi dit-il un rien rêveur, en se rappelant la plasticienne. J'ai bien aimé la marchande. Bien sûr que tu peux la rencontrer toi aussi, TA+kakliker là ou tu sais. Et puis tiens, regarde sur la table

09 mai 2009

Découvrir quelques poésies et poètes en parcourant "Je Poème"

Bonne promenade

AR SKIPAILH - PEMDEZIEG AR SPORT HAG AR C'HIRRI - GOUEL AR GELTED

Hier il y avait la Gaule dans l'Univers ? Non, le monde ? Non, les Cinq Continents ? Non les USA ? non ? L'Europe ? Non la France ? Non ? La Bretagne ? Non ? Les Côtes d'Armor ? Oui ! et l'Ille et Vilaine aussi. Aujourd'hui, grâce au rouge et au noir, grâce au blanc et au noir, la Bretagne donne ses couleurs à la capitale et danse sur l'esplanade de la Liberté à Rennes. Hou la là, à voir ? Un darvoud dreistrodinal a vo fenoz (8è 45) en ur Stad Frans kinklet gant bannieloù gwenne-ha-du a-vil-vern. Evit ar wech kentan, daou skipailh deuet eus Breizh a c'hoario an eil ouzh egile e gourfenn Kib Frans. Ent reizh e tlefe ar maout mont gant skipailh Roazhon met kigennoù a-walc'h zo gant Gwengampiz evit c'hoari un dro-gaer dic'hortoz. (Pajennoù 4 da 7) Jouer le jeu de la folie, de l'engouement, du ballon blanc.... En me souvenant fémininement, de mes hurlements, lorsque mon fiston me ramenait tous les maillots de son groupe après l'entraînement surtout un mercredi pluvieux : ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh jours heureux ! Wouahou ! Fait chaud sur la terrasse. Un p'tit drink. Pacon ? heu pardon, un Picon? voilà ce que je voulais dire.

07 mai 2009

Diling diling ding dong ben voilà revl'à Lodile

Mais bien sûr Lodile que je comprends. Et je te le dis -bien que d'habitude je ne prenne jamais position- il vaut mieux être de son pays, plutôt que d'ailleurs, surtout quand on habite ailleurs que dans son pays. Ta ta ta ta ne t'emballe pas. Mais oui,c'est normal qu'on lui demande d'où elle est, d'où elle vient. Avec son accent, tu crois qu'elle est capable de parler des fontaines du coin, des légendes du coin, des histoires du cru. Et bien même si elle n'est pas plus capable de le faire à propos des fontaines de chez elle, c'est comme ça et pas autrement. Quand tu n'es pas d'ici tu n'es pas d'ici. Comment ça moi ? Mais moi je me suis intégré. Ma terrasse est signé magrheb, mon palmier magrheb, mes carreaux magrheb, ma menthe magrehb, mon thé à la menthe magrehb, mes cornes de gazelle magrheb, mon ocre de murs magrehb !!! Rien à dire, même mes fontaines sont magrehb et si je ne sais que calligraphier car cet art m'inspire, bientôt quizàs, je saurai parler magrheb. Comment ça elle raconte des histoires du magrheb ? Excellent, bien vraiment bien, et normal : elle a de qui tenir, c'est moi-même qui les lui transmets. Comment ça comment ? D'une plume, de ma plume ! Oui, j'écris, ça m'arrive. Mais, revenons à elle. Allons allons, un jour tu verras, elle avancera. Tu veux la réconforter ? Elle n'en a pas besoin dis-tu ? Tant mieux. Confies-lui cependant cette pensée de Gandhi : "D’abord ils vous ignorent, puis ils vous raillent, ensuite ils vous combattent, enfin vous gagnez" Bon moi, je thémenthe, ouahou joli le je t'aimante !!!! J'espère que ça vous plaît, à vous qui parfois me lisez. Délicieuse, ce soir, la menthe. Allez buvez. C'est un ordre.

06 mai 2009

Reconnaissance : je vous aime mes petits

Reconnaissance. C'est un vieux sujet. Un sujet sans thème. Dans la famille on n'en parle jamais. C'est évident, d'être reconnu. Tu vis avec moi. Vous vivez avec moi. Je suis votre papa. "Remarquez il n'y a que les femmes qui connaissent le vrai père". Hein quoi, koikidi, dekoikiparle ? Il continue. Je suis votre père. Ne le dit plus. Il n'est plus là. Où est-il ? Parti ? Où ? Qu'y fait-il ? Pourquoi ? Reviendra-t-il ? Elle dit qu'il reviendra. Pour Noël. Chers enfants. Ils strient le jour, jour après jour sur le calendrier. Y vient pas ! Ô ça alors pkoi ? Elle répond pas ! Mais elle encourage Elle insiste, dit qu'il reviendra. En février. Chers petits. Ils strient le jour, jour après jour et sur le calendrier les jours passent. La veille. Viendra pas. Viendra pas. Viendra pas. pkoi ! pkoi ! pkoi !!!! Elle assure qu'il viendra pour Pâques. Chers enfants. Ils strient le jour, jour après jour, sur le calendrier et défilent les jours jusqu'à la veille. Viendra pas. Pkoi. Pkoi. Pkoiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Viendra plus. Pkoi............................. J'sais pas j'sais j'sais passsssssssssssssss Quarante ans plus tard. Le voilà de retour. Il n'est pas content d'eux. Ils s'étonnent. Etudes, famille, travail, ont joué et répondu au petit solda. Il ne le reconnaît pas. "Pourquoi ne nous reconnais-tu pas ?" La question l'étonne.... silence. "Je vous ai reconnu..." silence "Administrativement". Silence. Réconfort. Un seul mot claque dans les têtes : Abandon abandon abandon abandon..... Elle ? Elle n'attend plus. Elle a enfin compris, qu'il ne reviendra plus. Fin.

Phil, le radio-man, le radio-web-master.... écoutez-le, participez,

YAKAKLILER sur http://www.radio-webmaster.com/ Moi Loizo, je le connais

05 mai 2009

La copine de Lodile qui conte, conte parfois avec Azedine qui conte aussi

Pour en savoir davantage, poussez les portes du palais. KLIKEZ ! KLIKEZ ! Simplissime, YAKAKLIKER

04 mai 2009

Parité parité parité oùétu ouétu ouétu ?

La parité est un sujet étrange : quel qu'il soit, comment peut-elle faire l'objet d'une égalité ? La politique n'intéresse pas tout le monde, la parole non plus, la peinture et la danse, les arts en général l'entreprenariat et le salariat étant autant distincts. Personne n'est à égalité : on ne peut imposer à personne de faire quelque chose : niveau intellectuel, niveau de responsabilité, niveau de connaissance, capacité à se mettre en réseau ou à s'en écarter, capacité d'être parrainé ou marrainé. Cependant au fil des festivals, il apparaît vrai, pour ce qui est du conte, que les hommes sont plus nombreux. Pourquoa pourquoa pourquoaaaaaa ? Nouvelle observation par exemple au Festival du conte à Vassivière, dans le Limousin. Les filles conteuses sont peu représentées. 11 conteurs pour 3 conteuses en scène pro ? Loizo lui-même est muet. Diling diling ding dong, Lodile s'en retourne muette, comme elle n'était pas entrée. Cachaça, mojito, whisky, vodka, apéritif à la violette ou thé à la menthe sous la feuille de bardane s'il vous plaît avec aujourd'hui, des chevilles de gazelle faites maisons s'il vous plaît. Pour vous rendre sur le blog de la photo : http://khobzdar.unblog.fr/2008/02/28/cornes-de-gazelle/

Dilililing dililing Tiens vl'à rev'là Lodile

diling ddiling ding ding.... Joyeuse Lodile ce matin et bavarde, bavard'Oseuse. Elle ne tarit pas d'éloges sur Maëlle. Une conteuse, urbaine, une conteuse aux cheveux roses, une conteuse qui accorde les textes à l'évolution des temps.... Du "re" conte nouveau. Vous avez dit conte ? C'est quoi le conte ? C'est qui, le conteur ? Lodile n'arrête pas. Des mots de la couleur de l'énergie de la fantaisie de la gouaille de la tendresse de l'interactivité..... Elle me confie même une photo. Je suis bouche bée. Et vous ? Un p'tit mojito ? Mais pourquoi pas, pourquoi pas ! Sous la feuille de bardane, s'il vous plaît. Servez-vous. Et à bientôt !

02 mai 2009

Déjà proposé, mais possible d'y retourner

Loizo-Voyage, agence Toutesdestinations propose aujourd'hui un voyage en Kabylie. Joyeuses croisées

A l'heure du temps universel, un blog à lire ou découvrir

Son rédacteur a l'humilité nécessaire à celui qui transmet : il pose la question. Il interroge et illustre. L'article propose sa propre lumière. Bonne lecture à tous et chacun. On peut KLIKER ou copier-coller ce lien. http://gelambre.spaces.live.com/blog/cns!7E5843AB4BE77FA!741.entry?ccr=6442#comment

01 mai 2009

Pan-pan-pan-pandémique ? Kezako ?

Klik, klikons, klickez http://www.grippe-aviaire.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf Beaucoup deredites mais intéressant tout de même.

30 avril 2009

Bla bla bus : On parle de grippe mexicaine partout sauf là et pourtant

Depuis quinze jours les gens rentrent du Mexique et on ne leur tend qu'un papier avec quelque recommandation implacable : attendez la fièvre !!!! Hier, 29 avril, les autorités commencent à s'affoler : l'OMS relève, sur une échelle de 6, le niveau de mise en garde à 5. La fille d'une amie qui l'apprend tout comme elle, dit à sa mère "J'ai peur !" Nous devrions être sur nos gardes -quoique pas seulement "nous devrions" : nous devons être sur nos gardes. Être sur nos gardes, c'est être à la garde d'autrui. Pas évident pour tout le monde. Pas plus tard que hier, 29 avril, dans le métro, en face de moi est assise une jeune femme, du style méchamment BCBG comme moi, mais pourquoi pas : c'est plutôt agréable à regarder. A sa gauche, un homme la quarantaine plutôt bizarre : un vrai-peau-rouge ne pourrait être plus peau-rouge que lui. On dirait qu'il s'asphyxie lui-même. Autour de lui une certaine odeur alcoolisée. Je déteste. Il n'est que 14 h. Qui plus est, son comportement est intrigant. Il m'intrigue. Je lis et le regarde de temps en temps. Soudain, il semble avaler de travers. Il a des difficultés respiratoires, c'est visible. Il me répugne,mais après tout je ne suis pas médecine (féminin de médecin) Cependant, même répugnant, je ne vais pas laisser mourir un être humain sous mes yeux : je me lève, pour tapoter son dos d'une main aimable. Il choisit ce moment-là pour expectorer tous ses miasmes, sans mettre, une seule fois la main devant sa bouche ! Avec la jeune femme nous levons les yeux au ciel de désespoir. Je place mon journal devant mon nez. Et je me dis : mais comment-cela peut-il être possible ? Est-ce seulement parce que tu as vécu la tuberculose de près que tu es attentive au danger collectif des maladies respiratoires ? Je réfléchis et je pense à tous ces jeunes et moins jeunes, qui crachent devant vous sans s'excuser. Si vous les regardez, ils vous prennent à témoin : "t'as quoi toi, qu'est-ce que tu attends, tu veux ma photo ! On en vient aux mains ?" Ce que j'écris ici n'est pas du conte. C'est du vécu ! Mais que faire ? Je préfère être traitée de BCBG et ne rien dire. Mais à l'âge que j'ai, je ne suis pas fière, de ne pouvoir leur dire ce que je pense, à craindre un geste mal placé. Aujourd'hui les vieux croient qu'ils font jeunes : les jeunes ne le pensent pas. Les vieux, ceci écrit, sans guillemets, doivent prendre leur place de vieux. "Hé bé Lodile, tu prends de l'âge ?" En s'éloignant légère, elle sourit et me dit : oui. Diling ding ding dinnnnnnnnnnnnnnnnng le gong chantonne gentiment. "A demain Loizo" me dit-elle, je passerai. Hum ça sent la clochette !!!!

29 avril 2009

Loizo, bonjour, découvre ici la copine de Lodile

Comme d'habitude, YAKAKLIKER http://www.elnooreddunia.com/article-18524015.html

22 avril 2009

Les Mille et une Nuits, au Panama bar, après le Melti Potes

en solo, le 29 avril 2009 avec le conteur parisien Azedine en duo avec Lania, conteuse rennaise, le 30 avril 2009. Quand on mange une datte on a tout le sucré Qquandon mange une noix on a toute l'amertume Quand on mange une noix dans une datte on goûte aux Mille et une Nuits Venez goûter aux Mille et une Nuits au Bar Le Panama à Rennes 28, rue Bigot de Préameneu YAKAKLIKER sur le titre du billet Métro Clémenceau : remonter le boulevard face Hôtel Rennes Métropole. Tourner deuxième gauche. Métro Jacques Cartier : sortir et remonter le boulevard du même nom sur la gauche. Tourner droite dans rue Bigot de Préameneu, traverser carrefour. Avancer trois pas en avancer : le bar est là, les conteurs vous espèrent.

C'était en janvier 2000, sur le Balconnier

" Trop de soleil" grommellent les fleurs Chevaliers, les papyrus deviennent éventail

21 avril 2009

Bla bla bus : musique et radio dans les bus

Pas nouveau, mais récent. Plaisant, pas forcément. Tout dépend du public, du sujet diffusé. Récemment, j'ai été étonnée par la diffusion de musiquede vieux, et pire que vieux, de musique classique. J'étais sur une île ; je découvrais l'inconnu : ça existe ? L'inconnu me plaisait. Je n'étais pas la seule. Deux jeunes gens installés derrière moi commentent : "Sympa la musique classique. Rare ici !" "Rare ?" a dit l'autre "Tu veux dire, exceptionnel" Regret ? Le signifier. C'est fait. PS : photo perso. Horaires de bus : YAKAKLIKER sur le billet

19 avril 2009

Loizo vous invite à découvrir

une aventure, un auteur. Bonne lecture

18 avril 2009

Cher vieux monsieur qui demandez comment va votre fille

qui m'appelez, qui me demandez comment je vais. Que voulez-vous que je vous réponde ? Je vais. Cher vieux monsieur pourquoi encore à, moi, la soixantaine atteinte, vous me culpabilisez ? Parce que je n'ai pas été votre enfant idéale ? Cher vieux monsieur qui m'appelez, pourquoi me parlez-vous en disant "on" en disant "vous ?" Il n'y a pourtant que vous et moi de chaque côté du téléphone. Cher vieux monsieur qui vous rebellez parce que je vous dis que je partirai avec vous -lapsus- avant vous, vous m'écoeurez par la sensation que vous avez de vous sentir coupable, vous me révoltez par celle que vous n'aurez jamais de vous sentir responsable. Parce que vous croyez que l'argent dédouane ? Si c'était le cas, ça se saurait et il n'y aurait pas cette discussion entre vous et moi. Cher vieux monsieur, je, moi, la fillette, la chipie, comme vous disiez si souvent, l'immature, je serai responsable à votre place ? Je vais parler puisque vous me demandez de parler, non vous ne me le demandez pas, j'avais cru, pardonnez-moi cher vieux monsieur, vous dites que je vous ai fait du mal, je croyais être celle qui avait mal, combien de fois ne m'avez vous pas dit que j'étais souffrante, en souffrance et qu'il était normal qu'on ne m'embauchât pas. Un père peut-il se plaire à  ressasser ainsi de tels propos sur sa propre enfant. Remarquez, ça ne vous va pas si mal, à vous qui avez toujours fait croire que vous étiez médecin alors que vous n'étiez qu'infirmier. Cher vieux monsieur, il est vrai que vos mots sont de terribles mots d'amour, votre dernière phrase, par exemple, parlant de mes soeurs et frère, dont moi "vous avez pourtant bien profité de mon salaire !" Si votre salaire était cette partie congrue que vous offriez à votre épouse, de votre seul gré, pour la remercier de s'être occupée de vous, de ne pas nous avoir abandonnée, et de lui avoir interdit de déclarer en salaire les heures de ménage qu'elle allait faire ailleurs, sachez qu'il est incroyable de penser qu'avec si peu, elle arrivait encore à nous offrir. Au contraire de vous.  "vous avez pourtant bien profité de mon salaire !"en voilà une réponse qui n'est pas une air-réponse. Permettez-moi cher vieux monsieur âgé de couper là." Dililing ding ding dong dolo long dong dong dont. Lodile s'en va. Ldile est partie.
Moi Loizo je tiens ce petit texte dans la main et en pensant à Lodile, je ne sais.... que penser. Elle est partie. Je vais me réconforter en pensant à elle, pas si mal : "Oiseaux, s'il vous plaît, un thé à la menthe bien fumant et sucré, s'il vous plaît."

17 avril 2009

Les Contes des Mille et une Nuits

avec le spectacle du même nom et Azedine le conteur de Paris, au Bar Le Panama, à Rennes, 28 rue Bigot de Préameneu, c'est le mercredi 29 avril 2009, à 20 h 30 Avec LaniAzedine en collaboration c'est toujours au Bar Le Panama, toujours à Rennes, toujours très précisément 28 rue Bigot de Préameneu, très précisément le lendemain, jeudi 30 avril, toujours à 20 h 30. Spectable l'annonce. YAKAKLIKER sur le tire de ce billet. Qu'on se le dise.

Quelle jolie voix irlandaise que la voix d'Iléa : écoutez-la

" A bientôt et bravo pour la légende des chips ! » C'est ce que cette magnifique jeune chanteuse a écrit après avoir écouté la vidéo à propos de cette légende. D'écoute en écoute je vous invite à l'écouter.C'est simple il suffit que vous alliez la découvrir sur son my space. Comment ? Simplissime. YAKAKLIQUER sur le titre de ce billet. Elle ne m'en voudra pas si je dis qu'elle est folle de musique Allier. Je ne la connaissais pas. Dès que j'ai entendu sa voix, moi Loizo j'ai été séduit. Allez, laissez-vous tenter. Prenez un petit chouchen ou un café irlandais et sirotez en cherchant la lune tout en écoutant cette extraordinaire façon qu'a une chanteuse française de prononcer cette langue comme si elle était irlandaise. Moi Loizo, au début, elle m'a trompée. Ce fut un plaisir.

16 avril 2009

Chère dame agée dont c'est l'anniversaire aujourdhui...

vous n'avez jamais acceptée de vieillir et aujourd'hui vous m'avouez "Maintenant j'ai peur de mourir" Moi, loin de vous Madame, je retiens mes larmes. Vous êtes si courageuse, vous l'avez tant été. Et cette confidence "J'en ai assez d'attendre" et ce souhait "Je veux mourir vite maintenant" "Et ces jambes qui sont entourées de pansement, je ne les aime pas" Et moi toujours loin de vous Madame, je retiens mes sanglots. Et je tente une compassion "Vous ne voudriez pas que quelqu'un vienne vous voir et vous parle ?" Et vous qui me répondez avec toute la jeunesse dans votre voix "Non, je ne veux pas, ce sera pire. Les nouvelles dont elles parleraient ne me feraient pas rêver. Ecoutez-moi, je viens d'apprendre le décès d'une enfant de 12 ans, la pauvre, et moi qui voudrais" J'entends votre silence chère dame âgée. Et vous poursuivez "Et ces quatre femmes de ménage qui avaient une vie difficile, les services sociaux les ont toute mises dans la même maison" Je hasarde une question "Comment le savez-vous, qui vous dit des nouvelles aussi dures" "C'est l'Êdadomissile parfois, quand elle vient chez moi, de temps en temps. Voyez, je préfère être seule. Je m'en vais dans mon jardin... non, je me trompe, je ne marche plus trop ; je regarde mon jardin, et je m'amuse... à croire que je suis moi aussi, encore une fleur !" Et je vous entends rire chère dame âgée, et je ris avec vous. Chère dame âgée si courageuse. Je pense à vous souvent.

Pour quelques belles minutes au fil d'une plume YAKAKLIKER sur ce titre

Comment dire qu'une BD c'est cher, après ce moment de partage. Belle dégustation aux promeneurs de la Terrasseentchat

13 avril 2009

12 avril 2009

Dili dili ding dong, Lodile m'en a trop dit, suspect aussi !

diiidilingdingding, nous sommes le dimanche de Pâques, les oeufs se sont étalés dès le petit matin sur Laterrasseentchat, livrés par de délicates cigognes. Derrière la Méditerranée oblige. Que va-t-elle me dire ? .... Ah bon ? C'est un point de vue. Elle me tourne le dos. Diling ding ding ding dong. La voilà disparue. Au fait, je ne vous ai jamais fait le portrait de Lodile. Elle est petite, menue, nerveuse, rieuse et toujours vêtue de jeans. Elle dit, elle-même, qu'elle n'est pas jolie mais qu'elle préfère, ainsi elle est à l'abri de la difficulté de se positionner. Les autres suffisent. CIL fallait en plus assumer la beauté. Non, trop c'est trop, pauvres belles ! Et je suis sincère Loizo. Elle me quitte sur ces mots. Je reste seul... je médite. Je ne connais pas l'animateur dont il est question. Mais en gros, il fêtait ses 100 premières émissions. Et en gros, il recevait une jeune journaliste, qui, CIL faut le croire, et il faut, présente, elle, une émission d'infos. Rien d'extraordinaire, elle n'est pas la seule femme à le faire. Sauf que là, elle est canon ! (tant pis pour les autres qui perdent un échelon dans la foulée) Et tous les hommes la regardent, même ceux qui ne sont pas hétéros, semble--t-il. Voyez comme je contourne la difficulté. En matière de sexualité je me méfie des initiateurs. Mais qui plus est, ne l'oublions pas, la mode est au BI. Dans ce cas, si la désigation leur déplaît, elle fut largement et honteusement utilisée à propos de cette présentatrice, sous la fallacieuse raison que c'tait une émission humouristique. Lodile n'ayant pas CIL se dit frustrée de n'avoir pu juger d'un seul extrait de son émission et totalement mécontente que le débat -si débat il y avait- se soit limité à révéler que la jeune femme possédait des yeux de biche -un regard "revolver" ("je confirme" a dit Lodile) ; l'allure mannequin alors qu'elle ne mesure que 1,59 m . Lodile en riant dit que depuis, dans son miroir, elle se regarde avec plus de plaisir : elle s'imagine mannequin, elle n'avait seulement jamais osé en avoir l'idée : réconfortant- ; Poursuivons. La jeune femme habite Verdun, prkoapa ? a une mère pizaïolla, prkoapa ? un papa dans l'immobilier, prkoapa ? ça aide tout ça pour démarrer. Mais si manque le talent, ça n'aide pas à le cacher. Et elle vient en patins, traduisons : elle porte une paire de souliers de princesse inaccessible au commun des mortelles. Reste, d'après Lodile, que la jeune femme s'est gardée de toute réponse "réutilisable" avec la sagesse de quelqu'un qui elle aussi -on est en famille- utilise la parole, comme un outil Bref, conclue Lodile, une vraie belle fille intelligente et sage qui pourrait s'appeler Sophie. Ah bon ? Elle ne s'appelle pas ainsi ? Comment s'appelle-t-elle alors ?....... Gros silence dont Lodile se remet "ce n'était pas le sujet! Elle a ajouté. Ce qui est important c'est ce qu'il est devenu" Tiens tiens Quoi donc ? L'intérêt de la désignation systématique d'autrui.. Hum hum, à mes yeux de volatile il n'est pas là où on le croit. Bref, vous qui lisez, le thé est prêt, à l'endroit que vous savez, servez-vous, je m'en vais. Excusez mon absence, mais je vole sur CIL. Et toc un abonnement supplémentaire !On m'en a trop dit. Suspect aussi. Ho ho Loizo, tu rigoles, reviens, on a la même à la maison !!!! Trop tard. Méga pub réussi. (A lire, car pas inintéressant : Philippe Breton - La parole manipulée)

10 avril 2009

Dans mon quartier d'autres mondes..

Aigrette raide gosier ouvert au plus haut de l'escalier noir merle trille Zitation valse en rond-point : flêche ou pas flêche ? L'écharpe vaporeuse s'effile et s'affole sa moitié s'effondre s'affale s'étale, mare jaune devenue Reflets fleurssiel nouvelle porte nouvelle graphie nouveau pays nouveau regard

09 avril 2009

18 novembre 2008 à Visseiche

Dans le cadre du spectacle conté "Coquine, la Patate a la frite" je divulgue le secret d'une nouvelle coupe de frites. Au fait, quel nom portent-elles ? yakakikler Je remercie Véro pour les photos et Martine pour cette vidéo tournée "haut la main" (c'est quoi ce bruit ? seule elle-même et les spectateurs peuvent donner la réponse)

08 avril 2009

Parce que les raisonnements des architectes....

celui-ci m'a faite rêver quelques instants et penser à cette élève architecte qui photographiait une certaine place. Laquelle m'inspire parfois. Alors... voulez-vous en savoir plusseuh !... YAKAKLIKER surle titre du billet. C'est à vous.

Nouveau blog à voir, blague à partLe blog des curiosités

dans le blog des curiosités ; YAKAKLIKER sur le titre du billet.

Pour ceux qui aiment écrire et découvrir

c'est comme toujours : YAKAKLIKEZ ... sur le titre. Allez... "Faisez" et surtout, sur votre tablée, ou ailleurs, profitez de la belle journée.

06 avril 2009

A propos de la finance musulmane (suite) par Lodile. Ah ah, voilà revl'à Lodile

Me suis relue Loizo, ai réfléchi. N'ai pas tout dit, tout "rapporté". Ai oublié certains mots de Maïtre Aaron, à propos de la justice. La finance musulmane a un aspect religieux. Mais, -n'oublions pas rappelle-t-il - que toute finance vient de principes religieux -entre nous serait-ce une panacée que la religion ?- Par exemple au Moyen-Âge la finance en France est liée à l'essor du protestantisme -ajoute-t-il. Moi je te demande : quand on demande à tout humain qui est fragile de ne plus penser au passé qui le rend malade, je m'intéresse à cette référence, aux changements de ce siècle : quelle commune mesure entre le Moyen-Age et aujourd'hui, sinon qu'on semble y retourner à grands pas ? le mot pauvre s'y utilise un nombre incalculable de fois par jour alors que les Grands se réunissent tout sourire bien que tout semble aller de plus en plus mal. Du moins nous disent-ils ? Mais pourquoi les croire ? Les justifications ne sont que des justifications. Bref, en clair et en gros, comme au Moyen-âge Et de reprendre le thème de la finance musulmane : oui mais attention, elle, justement, elle replace l'homme au coeur de l'économie. Certes sa place est mondialement peu importante mais géographiquement elle est très présente.. Question qui n'est pas la mienne mais celle de l'animateur : A-t-elle des outils juridiques -moi de penser au rôle encore actuel du Cadi- oui, car nécessaire pour l'assimilation de la structure. Précision : En France où il y a 6 millions de musulmans, sera-t-elle à la disposition des français (? : Au fait, petite digression : qui sont ces français dont on cause ? Les musulmans devenus français et qui ne seraient plus musulmans (ça existe) ou les français qui le sont devenus (ça existe aussi) ou les français tout court : et de ceux-là aujourd'hui, peut-on en parler, existe-il encore "des français tout court" ? Quel pays magnifique où l'on ne cesse de désigner les orignes que chaque jour l'Eternel offre : même son président ne l'est pas, pas même sa première dame ? Et d'ailleurs, à la réflexion moi-même ne le suis pas plus sinon par moitié. Petit inventaire ; ma voisine non plus, et ses enfants encore moins qui sont qui plus est musulmans non pratiquants ; trois de mes autres amis ne le sont pas non plus : au fait, en ai-je seulement un ou une d'ami()e français(e) ? Mince, mais qui est français ? Ahh oui, les bretons !!!! Hein quoi comment que nenni ! me dit-on. Ah bon et que sont-ils ? Ils sont bretons. Houps-là Loizo, je quitte ce sujet dont je me dis à l'instant que tout ceci à partir du mot français devient une histoire de fou. Mais une histoire de fous à poursuivre. Je poursuis à la faveur des notes prises, en sténo of course, j'ai encore la main douée. Normal : la prof disait que j'étais un petit génie : ne peut en rester que de bonnes séquelles Tiens. Donc si j'ai bien compris la finance musulmane ne sera pas communautaire -Interrogaion naïve sous-jacente : l'actuel système bancaire l'est-il ? Ie, rejette-il, refuse-t-il les dépôts de musulmans ? Et si j'ai toujours bien compris et pas oublié, attention : la communauté musulmane ne doit pas se faire d'illusions -même régime que pour les français tout de même- la finance musulmane n'aura pas d'attitude charitative spécifique pour les musulmans. Et pour entrer dans le système bancaire français -et, la chose me sidère mais peut-être me manque-t-il des éléments, et aurais-je envie de m'y pencher désormais- il faudra avoir l'agrément de banques islamiques. Ce qui reste vrai est que d'ici deux ans, de grands réseaux bancaires auront bientôt des produits musulmans. Quand je vois l'un de mes amis musulmans sortir toujours de sa poche une liasse de billets je me demande s'il a envie d'avoir une banque musulmane. Mais bon le paradoxe n'a pas de frontière. Et pour terminer, la nouvelle question de l'animateur qui me la tire pratiquement de la bouche alors que je suis allongée sur mon canapé ? - "La finance islamique apporte-t-elle un supplément d'âme ?" Ce serait bien, car mon Crédit Mutuel tout mutuel qu'il se dit être, ne m'apporte pas, loin de là, de supplément d'âme, bien au contraire. Sacrée question dont la réponse risque d'être déterminante à deux ans d'ici pour moi : "elle remettra quelque part la pendule à l'heure. Le Régulateur -houlàlà c'est qui celui-là, le Cadi ? ou le FMI ? -juste pour rimer- On saura quel est l'impact des liquidités. C'est une chance à ne pas rater. "Tiens, tiens, pourquoi revient-elle à ma mémoire, cette image du geste de mes amis musulmans sortant de leurs poches leurs épais rouleaux de billets ?" Un peu d'histoire : ce supplément d'âme rappelle la prise de position dans les années 36 du XXe siècle à propos de la rente : l'argent ne doit pas servir qu'à faire des petits dans des coffres". Voilà, je ne t'embêterai plus de ce jour Loizo, c'est promis. Je referme mon coffre, ses encre, buvard et encrier. Et Lodile de quitter la terrasse sans même dire au-revoir, sans même toucher au gong. Pas même un bruit de plume. Sidération. Le poète n'est pas loin. Ouf. PS YAKAKLIKER pour découvrir un site qui me paraît d'emblée pertinent (voire "im" mais ce n'est pas pour me déplaire) : je ne suis toutefois pas arrivée à voir si on y parlait de finance musulmane. Dur dur de trouver un site à ce propos.

05 avril 2009

Un hasard à se hasarder

un blog à découvrir pour qui aime l'activité (musicale aussi) artistique et culturelle d'ici et d'ailleurs : un seul conseil YAKAKLIKER

Emission religieuse, la finance islamique, ça existe, c'est possible

... et d'ici deux ans des fenêtres de finance islamique seront ouvertes dans les banques telles que la Caisse d'Epargne ou la BNP si j'ai bien noté, pour respecter l'éthique de la "Scharia". Sur le mode "on ne nous dit pas tout" là, "tout nous fut dit" et pas par n'importe qui : des grands(e) Madame Christine Lagarde, Monsieur De la Ramée, Maître Haroun... Pourquoi ne pas apprendre en effet, que grâce à la finance islamique Cocorico, AirBus déplantera Boeing dans les pays du Moyen Orient -je ne suis pas trop douée, je fais un résumé- ? Pourquoi ne pas apprendre en effet que la Schâria rejoint certain fondement de notre droit général et certaines notions de notre religion catholique ? -nous sommes tous humains- Intéressant d'apprendre en effet que la finance islamique condamne le hasard et la spéculation et entrera dans des banques françaises : on a tous le droit de rêver ? Les musulmans aussi, qui sont si nombreux à jouer au PMU ou autres jeux. Peut-être sont-ils devenus français ? Oh la honte. Pourquoi ne pas apprendre que l'accès à la finance musulmane servira à l'ensemble des citoyens français à la recherche de produits éthiques ? La finance musulmane induit le contrôle du produit vendu et de sa conformité -note prise par mmoi-même- S'il ne l'est pas, il n'est pas vendu. Le produit éthique est dans l'air du temps, comme le sont les licenciements et délocalisations ? Comme est dans l'air du temps l'éducation d'un enfant en faisant l'inventaire du contenu de sa trousse : fini le vieux bic, rebonjour au bon vieux stylo à plumes, lequel acheté au super-marché d'ailleurs ne fonctionne jamais ; vive la distribution éthique de Dupont ; plus de feutres mais rien que de vrais crayons de couleur ; plus de crayons à papier en plastique ou bois vernis mais un vrai crayon de bois ; et pourquoi pas plutôt un porte mine, le nec du nec, car seule la mine s'épuise. En oubliant que l'utilisation du porte-mine induit un certain savoir-faire du geste. Tout de même, ce n'est pas l'enfant qui achète ? Que lui fait-on porter : les incapacités de ses parents ? Quelle éthique !(vu aujourd'hui dans une publicité parmi un programme pour enfant) Nous sommes chanceux : gageons qu'avec la finance islamique, ces produits disparaîtront de nos rayons. Et leurs fabriquants dans la foulée : en France on n'est pas à un paradoxe prêt. Vous me direz que je mélange tout. Non, je réfléchis et j'en reviens à la finance musulmane plus morale que notre finance à nous. Musulmane, américaine, française : morale la finance ? ça se saurait. Je connaissais l'interdit de l'intérêt auprès des musulmans. J'ai appris récemment par des amis musulmans qui veulent monter un commerce, qu'ils ne le peuvent pas car ils ne peuvent faire de prêt et qu'il leur manque des espèces. J'ai appris aussi qu'une femme autre que musulmane, mariée avec un musulman doit renoncer à la part d'héritage venant de son père. Donc elle ne peut apporter son aide. C'est une chose d'être un entrepreneur ; une autre d'être un humain lamda, femme qui plus est. Bref "tout n'a pas été dit" Je m'interroge. Et vous ? Ethique ou manipulation ? J'ai choisi. Ethique, même trop.

02 avril 2009

Country teacher

Pour tout public, qu'elle dit, pour tout public qu'elle dit et diling ding ding ding dong voilà un nouveau sujet d'esclandre, pense-je, du fait du "tintinnabuly nervosis" Pourtant, l'affiche affiche une femme mûre et un homme jeune, pour ne pas dire un jeune homme, se prélassants chacun dans l'eden d'une charrette de foin ensoleillée. "Quand j'ai compris le sujet" -tu sais combien il me heurte Loizo, je n'arrive pas à m'y faire- (je sais je sais Lodile mais comme dirait le Dalaï Lama (("Sans compassion et amour authentiques, il est difficile d’accepter et de tolérer l’autre)) tu évolueras un jour, Lodile, on évolue tous) je me suis dit "tu vas sortir pour la deuxième fois de ta vie du même cinéma !" Je me suis fait violence et je suis restée. Le silence du public m'a parfois fait croire que j'étais seule. Je me suis laissée aller -c'est vrai Loizo que je suis bon public- à pleurer. Et à la fin, à même me réjouir. Subtil et plein d'amour. Du vrai. De celui qui autorise la reconnaissance. Jolis, le rôle de la grand mère, de l'homme solitaire, de la mère, ou de la femme (la même) "pardonnez-moi j'oublie que je deviens vieille", de son fils, de l'instituteur homosexuel : chacun dans son rôle souligne sans affectation un film émouvant et à voir. Diling ding ding dili dili ding ding "Pour tout public Loizo ?" pas si sûr Loizo Bof bof bof, mais manière détournée de garantir le nombre d'entrées malgré le sujet. " Vas le voir si tu as le temps. Il s'appelle Country Teacher. Tu me diras. J'ai cru que je revenais dans les années 60. Je te quitte, j'ai rendez-vous Loizo, à bientôt belle journée !" Ah cette Lodile, si elle n'existait pas.... J'y suis allé. J'ai eu un beau moment. Joli film. Et je dirai que si le sujet de l'homosexualité reste encore fragile aujourd'hui c'est peut-être à cause de l'hypocrisie du titre. En anglais dis donc di dou. Country teacher. J'ai manqué l'oublier tant il est hors sujet. Illustration finale de l'actuelle phrase à la mode : on ne nous dit pas tout. On ne nous dit pas tout,.... pour mieux chercher par nous-même.

31 mars 2009

Une association culturelle "Regards" ou

comment le hasard m'a fait retrouver quelqu'un de plus âgé que je regardais avec une amitié gourmande, du temps de mon enfance : Bernard Dausse. Si je ne me trompe pas, il habita tout près de chez moi puis à trois pas de ces cornières à quasiment un seul pas du comptoir de Camille, le boulanger lauzertin au double petit pain délicieux, si chaud et si sucré que pour l'avoir, une petite Marie compta si peu ses propres pas, qu'elle se retrouva à deux pas de la Forêt de Brocéliande. C'est avec tendresse que je pense à lui aujourd'hui ainsi qu'à sa soeur Michèle déjà audacieuse car elle colorait ses ongles d'un bleu outremer qui me faisait rêver. Et d'ailleurs, clin d'oeil aidant, elle m'en mettait ; à sa courageuse soeur aînée et à tous ses autres, père et mère compris, pour lesquels parfois j'essayais, maladroitement, de désolidariser deux feuilles de papier cristal -j'entends encore ce jour le petit bruit crispé- pour mettre en sachet, bonbons ou cacahuètes ; et vendais des glaces et des bâtons Miko pour les fêtes d'été des villages à l'entour : St Pantaléon et Montaigu de Quercy, Cazes Mondenard et l'inoubliable, car fameux, Sentimental Trumpet capable de faire danser jusqu'au plus rhumatisant des plus anciens du village, viellissant dignement dans sa vieille maison. Car accompagné par tous. En ce temps-là, deux trois jours durant de fiesta. Pas de nostalgie, seulement de bons souvenirs. Comme celui de retrouver Bernard aujourd'hui.