Le blog de Loiseau Bleu c'est une terrasse virtuelle sous palmier avec musique, bassin, fontaine ruisselante, végétation marocaine, ocres et bleus assourdissants, et les allées et venues de l'Odile qui cause de tout et de rien
10 juillet 2007
Houlà, Odile le retour -2-
Hou là, Odile le retour -1-
09 juillet 2007
Il pleut ailleurs
08 juillet 2007
Chauffer-dans-la-Noirceur à Montmartin sur Mer
05 juillet 2007
Perdue dans les oubliettes des incertitudes du "Net"
05 juin 2007
Il y a trente huit ans, "mon" bac de français
04 juin 2007
Québé... cois !
Osé. Ils s'arrêtent à Rennes et elle leur fera découvrir un village en musique ! Faut le faire, elle l'a fait. Mais ils furent très contents. L'idée les a enthousiasmés. Chanteloup, samedi après midi 2 juin. Le soleil chauffe à mort et ça leur fait du bien. Ils se souviennent d'une étape sans auberge de la jeunesse à Dieppe, d'une nuit à ciel ouvert presque sous la pluie et d'une autre en Normandie véritablement dans le froid à peine protégés par un abri bus. ça ne fait pas de mal de se réconforter au soleil. Ils vont suivre un programme en cinq temps et cinq groupes pour découvrir cinq troupes. Ils feront partie du groupe des Loups : les loups sont entrés dans Chanteloup..... Le premier temps débute rapidement : arrêt dans la première moitié de la deuxième célèbre rue qui monte en Ille et Vilaine après Dinan (sic)pour pénétrer dans la cour de l'école. Trois jeunes gens rieurs et fantaisistes tombent à pic pour mélanger papa, maman et les enfants dans le refrain d'une chanson qui remet avec humour les responsables de l'enfance à leur place : amusant. A l'intérieur les sourires seront de nouveau de mise. Excellent. Au rendez-vous suivant ils découvrent Sowax* trois voix et six pieds a capella hormis l'intervention de l'instrument étrange et un peu bizarre. Un beau moment inattendu et surprenant dans la bienvenue fraîcheur de l'église quittée presque à regrets : salve d'applaudissements. Suivez le guide. Les mots et les musiques éternelles de Brassens les attendent dans le petit jardin public, avec les guitares d'Alain Moncopain et de Gilles Soncopain. Il faut partir encore, à regret mais les Voix Nomades aux couleurs terre qui les attendent dans l'arrière cour d'école les raviront. (CD Fleurs de Peau -Jean Baptiste Farraigue chef de choeur : chercher le site avec le nom du CD) Dommage, le groupe qui les suit les délogent mais après quelqu'attente face au bar du rond-point plat (dénomination toute personnelle du lieu) les chansons début du siècle dernier d'Yvette Guilbert les surprendront autant par leur contenu que par la présence des enfants qui les répètent. "Ceci ne se produirait pas chez eux" nous apprendront-ils ! L'intérêt du voyage se confirme une fois de plus. Merci à Chanteloup où un jour les loups passèrent dans les vignes qu'elle posséda aussi. Pour ma part j'étais contente de reconnaître Madame Simonneau et de découvrir ses deux "exceptionnelles alcoolytres" Sourire. Une belle après-midi bien française soulignée par une étonnante fanfare toute de noir vêtue et au pas "cadancé". Pardon,dansant, très bellement. De mémoire "Breishoucada" : je n'ai pas le papier sous la main. Que ses musiciens me pardonnent : ferai la rectification ultérieurement. Promis-juré.
A bâtons rompus à la faveur
30 mai 2007
Ouvertes, fermées, poussées... passez pompon les carillons les portes sont ouvertes...
Pourrait-on rompre aussi sur le net ? Après un coup de foudre en mots, en sons, après une découverte "honnête" ? Peut-on se fâcher sur le net ? Incompréhensible dit-on ? Alors, incompréhension ? Peut-on se fâcher pour incompréhension ? Pour incompréhension réciproque ? Pour avoir dit merci sans vouloir dire merci ! Peut-on se fâcher sur le net ? A vous interdire son site ? A se réjouir de ne savoir, ni pouvoir, ni vouloir apprendre les fonctions techniques de cet outil que nous manipulons tous les jours. A se réjouir de ne pas savoir interdire. A se réjouir de ne plus vouloir rompre. La porte* est toujours ouverte. A découvrir que les portes peuvent être faites pour s'ouvrir. A découvrir qu'on peut aimer pousser les portes, même délibérément fermées. A bientôt. (* les portes ninterpelleraient-elles pas les peintres ? Je n'ai fait qu'une recherche rapide il est vrai et finalement celle-ci m'a faite rire !... à mourir. Merci pour les fleurs !!)
Un père dit-il qu'est-ce que c'est ? (5 et peut-être FIN)
Un père, dit-il, qu'est-ce que c'est (4)
Un père, dit-il, qu'est-ce que c'est ? (3)
... "Le passeur s'assit sur une pierre, près de sa barque. Sa voix vint de moins loin dans la nuit. Mais il avait eu d'abord une sorte de petit rire. "Un père, Eh bien, celui qui te prend sur ses genoux quand tu pleures, et qui s'assied près de toi le soir lorsque tu as peur de t'endormir, pour te raconter une histoire." L'enfant ne répondit pas. "Souvent on n'a pas eu de père, c'est vrai, reprit le géant comme après quelque réflexion. Mais alors il y a ces jeunes et douces femmes, dit-on, qui allument le feu, qui vous assoient près de lui, qui vous chantent une chanson. Et quand elles s'éloignent, c'est pour faire cuire des plats, on sent l'odeur de l'huile qui chauffe dans la marmite. Je ne me souviens pas de cela non plus", dit l'enfant de sa légère voix cristalline. Il s'était approché du passeur qui maintenant se taisait, il entendait sa respiration égale, lente. "Je dois passer le fleuve, dit-il. J'ai de quoi payer le passage." Le géant se pencha, le prit dans ses vastes mains, le plaça sur ses épaules, se redressa et descendit dans sa barque, qui céda un peu sous son pids. "Allons, dit-il. Tiens-toi bien fort à mon cou !" D'une main, il retenait l'enfant par une jambe, de l'autre il planta la perche dans l'eau. L'enfant se cramponna à son cou d'un mouvement brusque avec un soupir. Le passeur put prendre alors la perche à deux mains, il la retira de la boue, la barque quitta la rive, le bruit de l'eau s'élargit sous les reflets, dans les ombres.
Et un instant après un doigt toucha son oreille. "... à suivre"
Un père, dit-il, qu'est-ce que c'est ? (2)
Monet m'a raconté un jour :
- Van Gogh a fait un admirable portrait du père Tanguy. Le père Tanguy était marchand de couleurs, rue des Martyrs. Sa boutique était tout à fait minuscule et sa vitrine si petite qu'on ne pouvait y montrer qu'un tableau à la fois. C'est là que nous avons commencé, chacun de nous, à exposer nos toiles. Le lundi, Sisley, le mardi, Renoir, le mercredi, Pissarro, moi le jeudi, le vendredi, Bazille, et le samedi Jongkind. C'est donc ainsi que chacun à son tour nous passions une journée dans la boutique du père Tanguy. Un jeudi, je bavardais avec lui sur le pas de sa porte, quand il me désigna du doigt un vieux petit monsieur, portant collier de barbe blanche, important, chapeau haut de forme, qui descendait à petits pas la rue. C'était Daumier - que je n'avais jamais vu. Je l'admirais passionnément et mon coeur battait fort à la pensée qu'il allait peut-être s'arrêter devant ma toile. Prudemment, nous rentrâmes dans la boutique, Tanguy et moi, et, au travers des rideaux de lustrine que j'écartai un peu, je guettai le grand homme. Il s'arrêta, considéra ma toile, fit la moue, haussa l'une de ses épaules - et s'en alla. M'ayant raconté cela Claude Monet me regarda fixement et, gravement me confia :
- Ç'a été le plus grand chagrin de ma vie".
(Sacha Guitry, Portraits et anecdotes)
"Un père, dit-il, qu'est-ce que c'est ?" (1)
...Un père, dit-il, qu'est-ce que c'est ?...
La fête des voisins
28 mai 2007
Farid Chettouh : La rose Travestie
Page empruntée à la revue "Les Muses en Tremplin" Voilà le texte en français : "La rose travestie poème et traductions de Farid Chettouh "Momiié, cloîtrée dans sa robe de poussière, elle jette son manteau vitré de rivières, son chapeau revêtu de lampadaires, clairsemée, éparpillée dans l'Arène des décombres, elle ramasse les cendres de son ombre brodée de cristal, elle jette son écharpe volée à ma mère, ses bagues saignantes de prières et dans les nefs de sa lumière, elle injecte un jeune hiver pour être plus claire... Plus claire que ce ciel sans vocabulaire... C'est une rose fourbue, tendue, suspendue à la nuque de ma destinée, qui concasse ma vue, chrome sa chaire dans l'opaque déchirure de ma rue et de ses mystiques baisers elle salit mon corps... Ce corps qui respire encore la sainteté d'une mort qui dort... Le cactus de sa brûlure gazouille dans mes vases fendus comme des lacs où il n'a jamais plu et chevrote dans le jardin de ma nuit comme une euthanasie de la vie, une maturité de la folie, un orgasme de la poésie, un destin inédit d'une rose travestie..." www.lesmusesentremplin.com pour en savoir plus, en lire davantage ou écrire vous-même)
27 mai 2007
L'accent était
26 mai 2007
Fête des mères
Un espéré et fameux pain aux raisins. Je mesure aujourd'hui sa solitude face à la mienne. Courageuse, elle sortait. Seule. J'imagine qu'elle poussait la porte de Bouchara. J'imagine qu'elle nous voyait virevoltant dans les pois, jouant dans l'écossais, rieuses dans le plissé soleil alors qu'elle touchait de ses doigts les Vichy, faille, shantung, moire, soie sauvage ou madras. Manches ballons ou taille basse, martingale ou col Claudine, revers, ou bretelles, biais ou fil droit, tous ces noms-là, grâce à elle, m'ouvrent aujourd'hui de nouveau leurs univers. J'imagine qu'elle entendait les gens parler. Qu'elle n'osait leur adresser la parole. A moins qu'ils n'eûssent souhaiter qu'elle les renseignât (wouaou waouh) Elle aime aider les gens. J'imagine qu'elle regardait ici ou là encore une fois. Avant d'entrer dans sa boulangerie préférée pour acheter ses viennoiseries préférées. Ronds, quasi feuilletés, entortillés, truffés. Quand on la retrouvait on se jetait sur elle qui souriait. "Lâchez-moi lâchez-moi brigand brigandes, je vous les donne" On la libérait. Quelques minutes plus tard, nouvelle nappe fraîche, délicat service aux anémones colorés, plateau tournant, thé fumant et chocolat épais versés, nous dégustions chacun-chacune l'espéré et fameux pain aux raisins. Ma mère étrangère... merci.
25 mai 2007
Raconte
ULTIMES REFLETS DANS UN OEIL D'OR
1.Les yeux clos, vois ton être intérieur en détail. Ensuite, vois ta vraie nature.
2. Regarde un bol sans en voir les côtés ou la matière. En peu de temps, prends conscience.
3.Vois, comme si c'était la première fois, une très belle personne ou un objet ordinaire.
4.Simplement en regardant le ciel bleu derrière les nuages, trouve la sérénité.
5. Ecoute . Yeux calmes, sans ciller, libère-toi totalement.
6.Au bord d'un puits, sonde, immobile, sa profondeur jusqu'à l'émerveillement.
7.Regarde un objet, puis, lentement, retire ton regard, ensuite retire ta pensée.Ensuite...
8.Raconte .
Extrait du site wwww.radio-universfm pour changer d'air
22 mai 2007
Trop c'est trop : journée d'horreur
19 mai 2007
prénom, saint, exil et liberté....
18 mai 2007
La course à la ricoche
Son goût pour l'arc-en-ciel népalais d'hier. Pardon. N'est pas né d'hier. Et cette illustration kidnappée sur un site ami lui permet de retrouver une jeune enfant dans une toute petite salle de bain. Elle s'y tient en compagnie d'un géant. Il ne sait pas qu'elle ne le quitte pas des yeux. Elle a échappé à l'attention maternelle. Il tient lui, un bras quasi immobile. Et laisse l'autre se mouvoir. Il remonte en diagonale de bas en haut, d'un maxillaire inférieur à l'opposé d'une joue. Il chantonne son scoop "J'ai la rate qui s'dilate, j'ai le foie...." Plus tard elle comprendra pourquoi il est devenue infirmier. De la lame d'un coupe-chou, préalablement aiguisée sur une longue règle large et plate, il trace dans une neige blanche des chemins ensoleillés. Le "coupe choux" scrhreuche à chaque remontée ! L'enfant tend l'oreille à chaque passage : le coupe chou est musicien. Elle retrouve dans sa mémoire le mouvement du pinceau trapu et éventaillé, large, souple et étonnamment coloré. Elle suit encore le mouvement en huit du pinceau sur le rond savon à barbe. Et l'imagine se chargeant de l'épaisse mousse blanche qu'il déposera sur le visage de son géant préféré. Elle sent sur le bout de son nez le dépôt blanc, frais et furtif. Elle surprend son mouvement fugace et rit aux trois mots qu'il dit, fraises sur le tendre gâteau : "Pour la petite chipie !" Et si hier elle faisait semblant de fuir, aujourd'hui la grosse voix du géant lui manque. Soudain sur l'écran les gouttes d'eau font une course à la ricoche. L'arc-en-ciel a rendez-vous avec elles.
15 mai 2007
Vous auriez pu goûter la FRIGOUSSE
14 mai 2007
Ah cette Odile alors
11 mai 2007
Media media medianoche
10 mai 2007
A peine un aller retour
09 mai 2007
Il y a des jours où l'on s'aime à aimer....
08 mai 2007
C'est à Gahard que ça se passera
L'association "Nédiéla" vous propose les 8, 9 et 10 juin 2007 la troisième édition des "Arts a Gahard", le festival des musiques traditionnelles et improvisées.
Concerts et ateliers se succéderont 3 jours durant pour vous faire découvrir des musiques et des pratiques artistiques "hors normes".
L'Italie, l'Inde et l'Europe de l'Est seront à l'honneur cette année du coté des musiques traditionnelles, tandis que les musiques improvisées vous surprendront avec les spectacles danse et musique proposés par les trios "La seule fois" et "Les portes" ainsi qu'avec le spectacle solo du saxophoniste Daunik Lazro.
Sans effacer notre passé et sachant que rien n’est figé, nous espérons que les Arts à Gahard contribuent à la promotion de l’expression artistique libre de tout un chacun, et cela pour le plus grand plaisir de vos sens.
Y'a pas de Lézard ! Venez à Gahard !
www.lesartsagahard.org
contact@lesartsagahard.org
07 mai 2007
Emprunt à James Dean
Il a gagné, ta ra tam tam
Un début de semaine marqué par....
06 mai 2007
Image
04 mai 2007
Prendre des photos
01 mai 2007
Vous avez dit muguet ?
29 avril 2007
OOh oh ah ah l'étrange ambiance
28 avril 2007
Déposez, déposons.... murmure de pêcheur
La dictée de mon amie Evelyne
25 avril 2007
Du côté de Cancale pour l'APC
Je clique peu souvent sur ses titres
Rien que des jolies choses...
23 avril 2007
20 avril 07 : Ozegan, Feugeur et Paillard : Emouvants
21 avril 2007
.... L'été a belle humeur, en avril...
20 avril 2007
On dit que le hasard n'existe pas
18 avril 2007
Je ne vote pas pour lui, je ne vote pas pour lui mais quand même....
17 avril 2007
Cétaurrible
16 avril 2007
Philisophe Lodile dilin diling ding dong
15 avril 2007
Confondante philosophie
14 avril 2007
Enfant'heur
Nous croisons. D'un demi tour exercé il me poursuit, me rattrape, me dépasse, se retourne, m'interpelle "Si t'es d'ac j'te suis !" "Si tu veux, j'y monte aussi !" ... Nous voilà partis. Bonheur grandi.
Nous n'aurons plus jamais...
13 avril 2007
Ce texte d'Odile que vous parcourez
Décidément, Odile n'en fait qu'à sa tête
Y a de l'Odile dans l'air


11 avril 2007
06 avril 2007
Ile n'est pas Vilaine
03 avril 2007
Odile présidente, et pourquoi pas !

ouvrir ses bras, être un peu parano. J'ai bien compris. Et je la regarde m'illustrer tous ses compétences et s'en trouver soudain tant qu'elle disparaît en criant : je les aurai mes cinq cents signatures, je les aurai. Diling diling ding ding bong. je "lavaliserai" si c'était souhaité. Mais les jeux sont faits. Ne dirait-on pas ? Surtout que côté paranoïa c'est plus qu'un brin qu'elle a l'Odile mais ça.... faites en sorte que ça ne se sache pas. Gardez-le pour vous. Une petite soif ? Là, à votre droite, sur le plateau doré. Vous en faites une tête. Et oui, ce n'est que du thé mais du meilleur, à la menthe s'il vous plaît. Un doigt ? Grand seigneur je vous le verse, té ! Toulouzenement vôtre à "cause" de la beauté du ciel bleu et de l'ocre brique des murs. A bientôt ! Signé Loizo
02 avril 2007
France alitée, voilà ton médecin
A nous laisser entendre les autres candidats qui n'ont guère voix. Franchement le gagnant gagnant donnant donnant....... le ministère de l'immigration.... la solidarité.... le fonds s'épuise. La course ralentit. (fonds : thèmes les plus couramment développés par un parti politique, à cause de leur retentissement dans l'opinion publique) à en perdre son fondement. Le comble.Hodja toi qui sait tout... ce joli dimanche


