02 mai 2009

A l'heure du temps universel, un blog à lire ou découvrir

Son rédacteur a l'humilité nécessaire à celui qui transmet : il pose la question. Il interroge et illustre. L'article propose sa propre lumière. Bonne lecture à tous et chacun. On peut KLIKER ou copier-coller ce lien. http://gelambre.spaces.live.com/blog/cns!7E5843AB4BE77FA!741.entry?ccr=6442#comment

01 mai 2009

Pan-pan-pan-pandémique ? Kezako ?

Klik, klikons, klickez http://www.grippe-aviaire.gouv.fr/IMG/pdf/PLAN_PG_2009.pdf Beaucoup deredites mais intéressant tout de même.

30 avril 2009

Bla bla bus : On parle de grippe mexicaine partout sauf là et pourtant

Depuis quinze jours les gens rentrent du Mexique et on ne leur tend qu'un papier avec quelque recommandation implacable : attendez la fièvre !!!! Hier, 29 avril, les autorités commencent à s'affoler : l'OMS relève, sur une échelle de 6, le niveau de mise en garde à 5. La fille d'une amie qui l'apprend tout comme elle, dit à sa mère "J'ai peur !" Nous devrions être sur nos gardes -quoique pas seulement "nous devrions" : nous devons être sur nos gardes. Être sur nos gardes, c'est être à la garde d'autrui. Pas évident pour tout le monde. Pas plus tard que hier, 29 avril, dans le métro, en face de moi est assise une jeune femme, du style méchamment BCBG comme moi, mais pourquoi pas : c'est plutôt agréable à regarder. A sa gauche, un homme la quarantaine plutôt bizarre : un vrai-peau-rouge ne pourrait être plus peau-rouge que lui. On dirait qu'il s'asphyxie lui-même. Autour de lui une certaine odeur alcoolisée. Je déteste. Il n'est que 14 h. Qui plus est, son comportement est intrigant. Il m'intrigue. Je lis et le regarde de temps en temps. Soudain, il semble avaler de travers. Il a des difficultés respiratoires, c'est visible. Il me répugne,mais après tout je ne suis pas médecine (féminin de médecin) Cependant, même répugnant, je ne vais pas laisser mourir un être humain sous mes yeux : je me lève, pour tapoter son dos d'une main aimable. Il choisit ce moment-là pour expectorer tous ses miasmes, sans mettre, une seule fois la main devant sa bouche ! Avec la jeune femme nous levons les yeux au ciel de désespoir. Je place mon journal devant mon nez. Et je me dis : mais comment-cela peut-il être possible ? Est-ce seulement parce que tu as vécu la tuberculose de près que tu es attentive au danger collectif des maladies respiratoires ? Je réfléchis et je pense à tous ces jeunes et moins jeunes, qui crachent devant vous sans s'excuser. Si vous les regardez, ils vous prennent à témoin : "t'as quoi toi, qu'est-ce que tu attends, tu veux ma photo ! On en vient aux mains ?" Ce que j'écris ici n'est pas du conte. C'est du vécu ! Mais que faire ? Je préfère être traitée de BCBG et ne rien dire. Mais à l'âge que j'ai, je ne suis pas fière, de ne pouvoir leur dire ce que je pense, à craindre un geste mal placé. Aujourd'hui les vieux croient qu'ils font jeunes : les jeunes ne le pensent pas. Les vieux, ceci écrit, sans guillemets, doivent prendre leur place de vieux. "Hé bé Lodile, tu prends de l'âge ?" En s'éloignant légère, elle sourit et me dit : oui. Diling ding ding dinnnnnnnnnnnnnnnnng le gong chantonne gentiment. "A demain Loizo" me dit-elle, je passerai. Hum ça sent la clochette !!!!

29 avril 2009

Loizo, bonjour, découvre ici la copine de Lodile

Comme d'habitude, YAKAKLIKER http://www.elnooreddunia.com/article-18524015.html

22 avril 2009

Les Mille et une Nuits, au Panama bar, après le Melti Potes

en solo, le 29 avril 2009 avec le conteur parisien Azedine en duo avec Lania, conteuse rennaise, le 30 avril 2009. Quand on mange une datte on a tout le sucré Qquandon mange une noix on a toute l'amertume Quand on mange une noix dans une datte on goûte aux Mille et une Nuits Venez goûter aux Mille et une Nuits au Bar Le Panama à Rennes 28, rue Bigot de Préameneu YAKAKLIKER sur le titre du billet Métro Clémenceau : remonter le boulevard face Hôtel Rennes Métropole. Tourner deuxième gauche. Métro Jacques Cartier : sortir et remonter le boulevard du même nom sur la gauche. Tourner droite dans rue Bigot de Préameneu, traverser carrefour. Avancer trois pas en avancer : le bar est là, les conteurs vous espèrent.

C'était en janvier 2000, sur le Balconnier

" Trop de soleil" grommellent les fleurs Chevaliers, les papyrus deviennent éventail

21 avril 2009

Bla bla bus : musique et radio dans les bus

Pas nouveau, mais récent. Plaisant, pas forcément. Tout dépend du public, du sujet diffusé. Récemment, j'ai été étonnée par la diffusion de musiquede vieux, et pire que vieux, de musique classique. J'étais sur une île ; je découvrais l'inconnu : ça existe ? L'inconnu me plaisait. Je n'étais pas la seule. Deux jeunes gens installés derrière moi commentent : "Sympa la musique classique. Rare ici !" "Rare ?" a dit l'autre "Tu veux dire, exceptionnel" Regret ? Le signifier. C'est fait. PS : photo perso. Horaires de bus : YAKAKLIKER sur le billet

19 avril 2009

Loizo vous invite à découvrir

une aventure, un auteur. Bonne lecture

18 avril 2009

Cher vieux monsieur qui demandez comment va votre fille

qui m'appelez, qui me demandez comment je vais. Que voulez-vous que je vous réponde ? Je vais. Cher vieux monsieur pourquoi encore à, moi, la soixantaine atteinte, vous me culpabilisez ? Parce que je n'ai pas été votre enfant idéale ? Cher vieux monsieur qui m'appelez, pourquoi me parlez-vous en disant "on" en disant "vous ?" Il n'y a pourtant que vous et moi de chaque côté du téléphone. Cher vieux monsieur qui vous rebellez parce que je vous dis que je partirai avec vous -lapsus- avant vous, vous m'écoeurez par la sensation que vous avez de vous sentir coupable, vous me révoltez par celle que vous n'aurez jamais de vous sentir responsable. Parce que vous croyez que l'argent dédouane ? Si c'était le cas, ça se saurait et il n'y aurait pas cette discussion entre vous et moi. Cher vieux monsieur, je, moi, la fillette, la chipie, comme vous disiez si souvent, l'immature, je serai responsable à votre place ? Je vais parler puisque vous me demandez de parler, non vous ne me le demandez pas, j'avais cru, pardonnez-moi cher vieux monsieur, vous dites que je vous ai fait du mal, je croyais être celle qui avait mal, combien de fois ne m'avez vous pas dit que j'étais souffrante, en souffrance et qu'il était normal qu'on ne m'embauchât pas. Un père peut-il se plaire à  ressasser ainsi de tels propos sur sa propre enfant. Remarquez, ça ne vous va pas si mal, à vous qui avez toujours fait croire que vous étiez médecin alors que vous n'étiez qu'infirmier. Cher vieux monsieur, il est vrai que vos mots sont de terribles mots d'amour, votre dernière phrase, par exemple, parlant de mes soeurs et frère, dont moi "vous avez pourtant bien profité de mon salaire !" Si votre salaire était cette partie congrue que vous offriez à votre épouse, de votre seul gré, pour la remercier de s'être occupée de vous, de ne pas nous avoir abandonnée, et de lui avoir interdit de déclarer en salaire les heures de ménage qu'elle allait faire ailleurs, sachez qu'il est incroyable de penser qu'avec si peu, elle arrivait encore à nous offrir. Au contraire de vous.  "vous avez pourtant bien profité de mon salaire !"en voilà une réponse qui n'est pas une air-réponse. Permettez-moi cher vieux monsieur âgé de couper là." Dililing ding ding dong dolo long dong dong dont. Lodile s'en va. Ldile est partie.
Moi Loizo je tiens ce petit texte dans la main et en pensant à Lodile, je ne sais.... que penser. Elle est partie. Je vais me réconforter en pensant à elle, pas si mal : "Oiseaux, s'il vous plaît, un thé à la menthe bien fumant et sucré, s'il vous plaît."

17 avril 2009

Les Contes des Mille et une Nuits

avec le spectacle du même nom et Azedine le conteur de Paris, au Bar Le Panama, à Rennes, 28 rue Bigot de Préameneu, c'est le mercredi 29 avril 2009, à 20 h 30 Avec LaniAzedine en collaboration c'est toujours au Bar Le Panama, toujours à Rennes, toujours très précisément 28 rue Bigot de Préameneu, très précisément le lendemain, jeudi 30 avril, toujours à 20 h 30. Spectable l'annonce. YAKAKLIKER sur le tire de ce billet. Qu'on se le dise.

Quelle jolie voix irlandaise que la voix d'Iléa : écoutez-la

" A bientôt et bravo pour la légende des chips ! » C'est ce que cette magnifique jeune chanteuse a écrit après avoir écouté la vidéo à propos de cette légende. D'écoute en écoute je vous invite à l'écouter.C'est simple il suffit que vous alliez la découvrir sur son my space. Comment ? Simplissime. YAKAKLIQUER sur le titre de ce billet. Elle ne m'en voudra pas si je dis qu'elle est folle de musique Allier. Je ne la connaissais pas. Dès que j'ai entendu sa voix, moi Loizo j'ai été séduit. Allez, laissez-vous tenter. Prenez un petit chouchen ou un café irlandais et sirotez en cherchant la lune tout en écoutant cette extraordinaire façon qu'a une chanteuse française de prononcer cette langue comme si elle était irlandaise. Moi Loizo, au début, elle m'a trompée. Ce fut un plaisir.

16 avril 2009

Chère dame agée dont c'est l'anniversaire aujourdhui...

vous n'avez jamais acceptée de vieillir et aujourd'hui vous m'avouez "Maintenant j'ai peur de mourir" Moi, loin de vous Madame, je retiens mes larmes. Vous êtes si courageuse, vous l'avez tant été. Et cette confidence "J'en ai assez d'attendre" et ce souhait "Je veux mourir vite maintenant" "Et ces jambes qui sont entourées de pansement, je ne les aime pas" Et moi toujours loin de vous Madame, je retiens mes sanglots. Et je tente une compassion "Vous ne voudriez pas que quelqu'un vienne vous voir et vous parle ?" Et vous qui me répondez avec toute la jeunesse dans votre voix "Non, je ne veux pas, ce sera pire. Les nouvelles dont elles parleraient ne me feraient pas rêver. Ecoutez-moi, je viens d'apprendre le décès d'une enfant de 12 ans, la pauvre, et moi qui voudrais" J'entends votre silence chère dame âgée. Et vous poursuivez "Et ces quatre femmes de ménage qui avaient une vie difficile, les services sociaux les ont toute mises dans la même maison" Je hasarde une question "Comment le savez-vous, qui vous dit des nouvelles aussi dures" "C'est l'Êdadomissile parfois, quand elle vient chez moi, de temps en temps. Voyez, je préfère être seule. Je m'en vais dans mon jardin... non, je me trompe, je ne marche plus trop ; je regarde mon jardin, et je m'amuse... à croire que je suis moi aussi, encore une fleur !" Et je vous entends rire chère dame âgée, et je ris avec vous. Chère dame âgée si courageuse. Je pense à vous souvent.

Pour quelques belles minutes au fil d'une plume YAKAKLIKER sur ce titre

Comment dire qu'une BD c'est cher, après ce moment de partage. Belle dégustation aux promeneurs de la Terrasseentchat

13 avril 2009

12 avril 2009

Dili dili ding dong, Lodile m'en a trop dit, suspect aussi !

diiidilingdingding, nous sommes le dimanche de Pâques, les oeufs se sont étalés dès le petit matin sur Laterrasseentchat, livrés par de délicates cigognes. Derrière la Méditerranée oblige. Que va-t-elle me dire ? .... Ah bon ? C'est un point de vue. Elle me tourne le dos. Diling ding ding ding dong. La voilà disparue. Au fait, je ne vous ai jamais fait le portrait de Lodile. Elle est petite, menue, nerveuse, rieuse et toujours vêtue de jeans. Elle dit, elle-même, qu'elle n'est pas jolie mais qu'elle préfère, ainsi elle est à l'abri de la difficulté de se positionner. Les autres suffisent. CIL fallait en plus assumer la beauté. Non, trop c'est trop, pauvres belles ! Et je suis sincère Loizo. Elle me quitte sur ces mots. Je reste seul... je médite. Je ne connais pas l'animateur dont il est question. Mais en gros, il fêtait ses 100 premières émissions. Et en gros, il recevait une jeune journaliste, qui, CIL faut le croire, et il faut, présente, elle, une émission d'infos. Rien d'extraordinaire, elle n'est pas la seule femme à le faire. Sauf que là, elle est canon ! (tant pis pour les autres qui perdent un échelon dans la foulée) Et tous les hommes la regardent, même ceux qui ne sont pas hétéros, semble--t-il. Voyez comme je contourne la difficulté. En matière de sexualité je me méfie des initiateurs. Mais qui plus est, ne l'oublions pas, la mode est au BI. Dans ce cas, si la désigation leur déplaît, elle fut largement et honteusement utilisée à propos de cette présentatrice, sous la fallacieuse raison que c'tait une émission humouristique. Lodile n'ayant pas CIL se dit frustrée de n'avoir pu juger d'un seul extrait de son émission et totalement mécontente que le débat -si débat il y avait- se soit limité à révéler que la jeune femme possédait des yeux de biche -un regard "revolver" ("je confirme" a dit Lodile) ; l'allure mannequin alors qu'elle ne mesure que 1,59 m . Lodile en riant dit que depuis, dans son miroir, elle se regarde avec plus de plaisir : elle s'imagine mannequin, elle n'avait seulement jamais osé en avoir l'idée : réconfortant- ; Poursuivons. La jeune femme habite Verdun, prkoapa ? a une mère pizaïolla, prkoapa ? un papa dans l'immobilier, prkoapa ? ça aide tout ça pour démarrer. Mais si manque le talent, ça n'aide pas à le cacher. Et elle vient en patins, traduisons : elle porte une paire de souliers de princesse inaccessible au commun des mortelles. Reste, d'après Lodile, que la jeune femme s'est gardée de toute réponse "réutilisable" avec la sagesse de quelqu'un qui elle aussi -on est en famille- utilise la parole, comme un outil Bref, conclue Lodile, une vraie belle fille intelligente et sage qui pourrait s'appeler Sophie. Ah bon ? Elle ne s'appelle pas ainsi ? Comment s'appelle-t-elle alors ?....... Gros silence dont Lodile se remet "ce n'était pas le sujet! Elle a ajouté. Ce qui est important c'est ce qu'il est devenu" Tiens tiens Quoi donc ? L'intérêt de la désignation systématique d'autrui.. Hum hum, à mes yeux de volatile il n'est pas là où on le croit. Bref, vous qui lisez, le thé est prêt, à l'endroit que vous savez, servez-vous, je m'en vais. Excusez mon absence, mais je vole sur CIL. Et toc un abonnement supplémentaire !On m'en a trop dit. Suspect aussi. Ho ho Loizo, tu rigoles, reviens, on a la même à la maison !!!! Trop tard. Méga pub réussi. (A lire, car pas inintéressant : Philippe Breton - La parole manipulée)

10 avril 2009

Dans mon quartier d'autres mondes..

Aigrette raide gosier ouvert au plus haut de l'escalier noir merle trille Zitation valse en rond-point : flêche ou pas flêche ? L'écharpe vaporeuse s'effile et s'affole sa moitié s'effondre s'affale s'étale, mare jaune devenue Reflets fleurssiel nouvelle porte nouvelle graphie nouveau pays nouveau regard

09 avril 2009

18 novembre 2008 à Visseiche

Dans le cadre du spectacle conté "Coquine, la Patate a la frite" je divulgue le secret d'une nouvelle coupe de frites. Au fait, quel nom portent-elles ? yakakikler Je remercie Véro pour les photos et Martine pour cette vidéo tournée "haut la main" (c'est quoi ce bruit ? seule elle-même et les spectateurs peuvent donner la réponse)

08 avril 2009

Parce que les raisonnements des architectes....

celui-ci m'a faite rêver quelques instants et penser à cette élève architecte qui photographiait une certaine place. Laquelle m'inspire parfois. Alors... voulez-vous en savoir plusseuh !... YAKAKLIKER surle titre du billet. C'est à vous.

Nouveau blog à voir, blague à partLe blog des curiosités

dans le blog des curiosités ; YAKAKLIKER sur le titre du billet.

Pour ceux qui aiment écrire et découvrir

c'est comme toujours : YAKAKLIKEZ ... sur le titre. Allez... "Faisez" et surtout, sur votre tablée, ou ailleurs, profitez de la belle journée.

06 avril 2009

A propos de la finance musulmane (suite) par Lodile. Ah ah, voilà revl'à Lodile

Me suis relue Loizo, ai réfléchi. N'ai pas tout dit, tout "rapporté". Ai oublié certains mots de Maïtre Aaron, à propos de la justice. La finance musulmane a un aspect religieux. Mais, -n'oublions pas rappelle-t-il - que toute finance vient de principes religieux -entre nous serait-ce une panacée que la religion ?- Par exemple au Moyen-Âge la finance en France est liée à l'essor du protestantisme -ajoute-t-il. Moi je te demande : quand on demande à tout humain qui est fragile de ne plus penser au passé qui le rend malade, je m'intéresse à cette référence, aux changements de ce siècle : quelle commune mesure entre le Moyen-Age et aujourd'hui, sinon qu'on semble y retourner à grands pas ? le mot pauvre s'y utilise un nombre incalculable de fois par jour alors que les Grands se réunissent tout sourire bien que tout semble aller de plus en plus mal. Du moins nous disent-ils ? Mais pourquoi les croire ? Les justifications ne sont que des justifications. Bref, en clair et en gros, comme au Moyen-âge Et de reprendre le thème de la finance musulmane : oui mais attention, elle, justement, elle replace l'homme au coeur de l'économie. Certes sa place est mondialement peu importante mais géographiquement elle est très présente.. Question qui n'est pas la mienne mais celle de l'animateur : A-t-elle des outils juridiques -moi de penser au rôle encore actuel du Cadi- oui, car nécessaire pour l'assimilation de la structure. Précision : En France où il y a 6 millions de musulmans, sera-t-elle à la disposition des français (? : Au fait, petite digression : qui sont ces français dont on cause ? Les musulmans devenus français et qui ne seraient plus musulmans (ça existe) ou les français qui le sont devenus (ça existe aussi) ou les français tout court : et de ceux-là aujourd'hui, peut-on en parler, existe-il encore "des français tout court" ? Quel pays magnifique où l'on ne cesse de désigner les orignes que chaque jour l'Eternel offre : même son président ne l'est pas, pas même sa première dame ? Et d'ailleurs, à la réflexion moi-même ne le suis pas plus sinon par moitié. Petit inventaire ; ma voisine non plus, et ses enfants encore moins qui sont qui plus est musulmans non pratiquants ; trois de mes autres amis ne le sont pas non plus : au fait, en ai-je seulement un ou une d'ami()e français(e) ? Mince, mais qui est français ? Ahh oui, les bretons !!!! Hein quoi comment que nenni ! me dit-on. Ah bon et que sont-ils ? Ils sont bretons. Houps-là Loizo, je quitte ce sujet dont je me dis à l'instant que tout ceci à partir du mot français devient une histoire de fou. Mais une histoire de fous à poursuivre. Je poursuis à la faveur des notes prises, en sténo of course, j'ai encore la main douée. Normal : la prof disait que j'étais un petit génie : ne peut en rester que de bonnes séquelles Tiens. Donc si j'ai bien compris la finance musulmane ne sera pas communautaire -Interrogaion naïve sous-jacente : l'actuel système bancaire l'est-il ? Ie, rejette-il, refuse-t-il les dépôts de musulmans ? Et si j'ai toujours bien compris et pas oublié, attention : la communauté musulmane ne doit pas se faire d'illusions -même régime que pour les français tout de même- la finance musulmane n'aura pas d'attitude charitative spécifique pour les musulmans. Et pour entrer dans le système bancaire français -et, la chose me sidère mais peut-être me manque-t-il des éléments, et aurais-je envie de m'y pencher désormais- il faudra avoir l'agrément de banques islamiques. Ce qui reste vrai est que d'ici deux ans, de grands réseaux bancaires auront bientôt des produits musulmans. Quand je vois l'un de mes amis musulmans sortir toujours de sa poche une liasse de billets je me demande s'il a envie d'avoir une banque musulmane. Mais bon le paradoxe n'a pas de frontière. Et pour terminer, la nouvelle question de l'animateur qui me la tire pratiquement de la bouche alors que je suis allongée sur mon canapé ? - "La finance islamique apporte-t-elle un supplément d'âme ?" Ce serait bien, car mon Crédit Mutuel tout mutuel qu'il se dit être, ne m'apporte pas, loin de là, de supplément d'âme, bien au contraire. Sacrée question dont la réponse risque d'être déterminante à deux ans d'ici pour moi : "elle remettra quelque part la pendule à l'heure. Le Régulateur -houlàlà c'est qui celui-là, le Cadi ? ou le FMI ? -juste pour rimer- On saura quel est l'impact des liquidités. C'est une chance à ne pas rater. "Tiens, tiens, pourquoi revient-elle à ma mémoire, cette image du geste de mes amis musulmans sortant de leurs poches leurs épais rouleaux de billets ?" Un peu d'histoire : ce supplément d'âme rappelle la prise de position dans les années 36 du XXe siècle à propos de la rente : l'argent ne doit pas servir qu'à faire des petits dans des coffres". Voilà, je ne t'embêterai plus de ce jour Loizo, c'est promis. Je referme mon coffre, ses encre, buvard et encrier. Et Lodile de quitter la terrasse sans même dire au-revoir, sans même toucher au gong. Pas même un bruit de plume. Sidération. Le poète n'est pas loin. Ouf. PS YAKAKLIKER pour découvrir un site qui me paraît d'emblée pertinent (voire "im" mais ce n'est pas pour me déplaire) : je ne suis toutefois pas arrivée à voir si on y parlait de finance musulmane. Dur dur de trouver un site à ce propos.

05 avril 2009

Un hasard à se hasarder

un blog à découvrir pour qui aime l'activité (musicale aussi) artistique et culturelle d'ici et d'ailleurs : un seul conseil YAKAKLIKER

Emission religieuse, la finance islamique, ça existe, c'est possible

... et d'ici deux ans des fenêtres de finance islamique seront ouvertes dans les banques telles que la Caisse d'Epargne ou la BNP si j'ai bien noté, pour respecter l'éthique de la "Scharia". Sur le mode "on ne nous dit pas tout" là, "tout nous fut dit" et pas par n'importe qui : des grands(e) Madame Christine Lagarde, Monsieur De la Ramée, Maître Haroun... Pourquoi ne pas apprendre en effet, que grâce à la finance islamique Cocorico, AirBus déplantera Boeing dans les pays du Moyen Orient -je ne suis pas trop douée, je fais un résumé- ? Pourquoi ne pas apprendre en effet que la Schâria rejoint certain fondement de notre droit général et certaines notions de notre religion catholique ? -nous sommes tous humains- Intéressant d'apprendre en effet que la finance islamique condamne le hasard et la spéculation et entrera dans des banques françaises : on a tous le droit de rêver ? Les musulmans aussi, qui sont si nombreux à jouer au PMU ou autres jeux. Peut-être sont-ils devenus français ? Oh la honte. Pourquoi ne pas apprendre que l'accès à la finance musulmane servira à l'ensemble des citoyens français à la recherche de produits éthiques ? La finance musulmane induit le contrôle du produit vendu et de sa conformité -note prise par mmoi-même- S'il ne l'est pas, il n'est pas vendu. Le produit éthique est dans l'air du temps, comme le sont les licenciements et délocalisations ? Comme est dans l'air du temps l'éducation d'un enfant en faisant l'inventaire du contenu de sa trousse : fini le vieux bic, rebonjour au bon vieux stylo à plumes, lequel acheté au super-marché d'ailleurs ne fonctionne jamais ; vive la distribution éthique de Dupont ; plus de feutres mais rien que de vrais crayons de couleur ; plus de crayons à papier en plastique ou bois vernis mais un vrai crayon de bois ; et pourquoi pas plutôt un porte mine, le nec du nec, car seule la mine s'épuise. En oubliant que l'utilisation du porte-mine induit un certain savoir-faire du geste. Tout de même, ce n'est pas l'enfant qui achète ? Que lui fait-on porter : les incapacités de ses parents ? Quelle éthique !(vu aujourd'hui dans une publicité parmi un programme pour enfant) Nous sommes chanceux : gageons qu'avec la finance islamique, ces produits disparaîtront de nos rayons. Et leurs fabriquants dans la foulée : en France on n'est pas à un paradoxe prêt. Vous me direz que je mélange tout. Non, je réfléchis et j'en reviens à la finance musulmane plus morale que notre finance à nous. Musulmane, américaine, française : morale la finance ? ça se saurait. Je connaissais l'interdit de l'intérêt auprès des musulmans. J'ai appris récemment par des amis musulmans qui veulent monter un commerce, qu'ils ne le peuvent pas car ils ne peuvent faire de prêt et qu'il leur manque des espèces. J'ai appris aussi qu'une femme autre que musulmane, mariée avec un musulman doit renoncer à la part d'héritage venant de son père. Donc elle ne peut apporter son aide. C'est une chose d'être un entrepreneur ; une autre d'être un humain lamda, femme qui plus est. Bref "tout n'a pas été dit" Je m'interroge. Et vous ? Ethique ou manipulation ? J'ai choisi. Ethique, même trop.

02 avril 2009

Country teacher

Pour tout public, qu'elle dit, pour tout public qu'elle dit et diling ding ding ding dong voilà un nouveau sujet d'esclandre, pense-je, du fait du "tintinnabuly nervosis" Pourtant, l'affiche affiche une femme mûre et un homme jeune, pour ne pas dire un jeune homme, se prélassants chacun dans l'eden d'une charrette de foin ensoleillée. "Quand j'ai compris le sujet" -tu sais combien il me heurte Loizo, je n'arrive pas à m'y faire- (je sais je sais Lodile mais comme dirait le Dalaï Lama (("Sans compassion et amour authentiques, il est difficile d’accepter et de tolérer l’autre)) tu évolueras un jour, Lodile, on évolue tous) je me suis dit "tu vas sortir pour la deuxième fois de ta vie du même cinéma !" Je me suis fait violence et je suis restée. Le silence du public m'a parfois fait croire que j'étais seule. Je me suis laissée aller -c'est vrai Loizo que je suis bon public- à pleurer. Et à la fin, à même me réjouir. Subtil et plein d'amour. Du vrai. De celui qui autorise la reconnaissance. Jolis, le rôle de la grand mère, de l'homme solitaire, de la mère, ou de la femme (la même) "pardonnez-moi j'oublie que je deviens vieille", de son fils, de l'instituteur homosexuel : chacun dans son rôle souligne sans affectation un film émouvant et à voir. Diling ding ding dili dili ding ding "Pour tout public Loizo ?" pas si sûr Loizo Bof bof bof, mais manière détournée de garantir le nombre d'entrées malgré le sujet. " Vas le voir si tu as le temps. Il s'appelle Country Teacher. Tu me diras. J'ai cru que je revenais dans les années 60. Je te quitte, j'ai rendez-vous Loizo, à bientôt belle journée !" Ah cette Lodile, si elle n'existait pas.... J'y suis allé. J'ai eu un beau moment. Joli film. Et je dirai que si le sujet de l'homosexualité reste encore fragile aujourd'hui c'est peut-être à cause de l'hypocrisie du titre. En anglais dis donc di dou. Country teacher. J'ai manqué l'oublier tant il est hors sujet. Illustration finale de l'actuelle phrase à la mode : on ne nous dit pas tout. On ne nous dit pas tout,.... pour mieux chercher par nous-même.

31 mars 2009

Une association culturelle "Regards" ou

comment le hasard m'a fait retrouver quelqu'un de plus âgé que je regardais avec une amitié gourmande, du temps de mon enfance : Bernard Dausse. Si je ne me trompe pas, il habita tout près de chez moi puis à trois pas de ces cornières à quasiment un seul pas du comptoir de Camille, le boulanger lauzertin au double petit pain délicieux, si chaud et si sucré que pour l'avoir, une petite Marie compta si peu ses propres pas, qu'elle se retrouva à deux pas de la Forêt de Brocéliande. C'est avec tendresse que je pense à lui aujourd'hui ainsi qu'à sa soeur Michèle déjà audacieuse car elle colorait ses ongles d'un bleu outremer qui me faisait rêver. Et d'ailleurs, clin d'oeil aidant, elle m'en mettait ; à sa courageuse soeur aînée et à tous ses autres, père et mère compris, pour lesquels parfois j'essayais, maladroitement, de désolidariser deux feuilles de papier cristal -j'entends encore ce jour le petit bruit crispé- pour mettre en sachet, bonbons ou cacahuètes ; et vendais des glaces et des bâtons Miko pour les fêtes d'été des villages à l'entour : St Pantaléon et Montaigu de Quercy, Cazes Mondenard et l'inoubliable, car fameux, Sentimental Trumpet capable de faire danser jusqu'au plus rhumatisant des plus anciens du village, viellissant dignement dans sa vieille maison. Car accompagné par tous. En ce temps-là, deux trois jours durant de fiesta. Pas de nostalgie, seulement de bons souvenirs. Comme celui de retrouver Bernard aujourd'hui.

30 mars 2009

Vous avez entre 18 et 30 ans et l'âme d'un géo-reporter, ...

ce lien à cliquer est pour vous. Cliquez vite, la sélection est pour bientôt

Gemeaudestes, le blogspot.com à faire tourner SVP

Vos amis sont gémeaux, comme Platini, ou comme l'authentique Françoise Sagan ou comme Blaise Pascal supers, les copains fêtez-leur leur anniversaire à partir de ce blog (IAKAKLIKER sur le titre du billet) et que vous le soyez ou pas, ils vous le rendront : en sourires, photos, mots, rimes, chansons, refrains, pensées, dessins... enfin c'est sans fin.... puisque l'imagination et vous c'est tout vous ! Et en plus, je viens de le découvrir, les gémeaux ont leur village IAKAKOPIEZCOLLEZ http://www.gemeaux.free.fr/ Fabuleux de fabulous it's wonderful!!!! Allez, un autre lien pour se reconnaître et en rire : http://www.artezia.net/astrologie/gemeaux.htm et un deuxième (nous ne sommes pas seuls) http://www.monsiteamoua.com/service-info/gemeaux.php Belle soirée de la part de Loizo

Rienkakliker sur ce titre

Pour Picasso et le Prince Charmant et de ce dernier, on pourrait en discuter. ttp://www.blogitexpress.com/

29 mars 2009

Vous êtes de ces revenus modestes : lisez

IAKAKLIKER sur le titre du billet

Dilindingdingndingue et dingue ding ding ding houlà fort le gong

très fort mais pour une fois pas suffisamment fort, déclare Lodile elle-même. Loizo dit-elle tu ferais bien de prendre un ordi, de t'offrir un abonnement sur le net et de découvrir de quoi la vie est actuellement faite. Sur ton palmier tu crois être déjà haut : je te le dis : pas suffisamment: pour prendre du recul aujourd'hui il faut aller de plus en plus haut. Si tu savais ce que contient ce lien que je t'aurais donné si tu avais eu un ordi, et surtout un abonnement sur le net..... Moi Loizo, je me tais. Je sais où je suis. Je ne veux plus me mettre KO. J'observe ce qu'on me rapporte ou vois derrière le mur ocre....Et je me dis que vous qui lisez vous avez peut-être un abonnement sur le net, un écran sous les yeux une entrée sur terrasseentchat : alors, faites-le, cliquez sur le titre com'd'ab YAKAKLIKER. On dirait que Lodile lit dans mes pensées. Voilà qu'elle s'engage une nouvelle fois : ça ne suffit pas de regarder, il faut demander que le Printemps de Bourge ne l'accueille pas ou bien qu'il présente ses excuses devant tout le monde et surtout, surtout les femmes et les filles. Je suis tout déplumé tout à coup. Alors je vous dis : faites comme vous voulez.

28 mars 2009

Vendredi soir, normalement c'est calme dans ma ville

puisque la fiesta et les beuveries des étudiants -auxquelles je n'adhèren pas- se tiennent traditionnellement le jeudi soir. Pas si sûr. Après avoir assisté à une super répétition du "Château des Carpathes" inspiré de l'ouvrage de mon ami Jules Vernes ; après une p'tite galette, suivie d'une p'tite crêpe délicieuse soulignée de caramel au beurre salé, very fashion dans toute bonne crêperie du cru en ce moment, nous voilà remontant la rue, traversant la place et remarquant, hébétées, un attroupement un peu désordonné. Il n'est pas encore 22 h. Soudain le groupe s'éclipse, seul un dernier personnage s'attarde. Il donne à la tête de celui qui est au sol et recroquevillé sur lui-même quelques francs coups de pieds : au moins deux bien sonnés. Je l'interpelle. Des jeunes me demandent de ne pas intervenir : "Faites attention madame, il a un couteau !". Maintenant il ne reste plus sur le trottoir, que le corps du jeune homme maltraité et sérieusement à l'envers. Je suis sidérée. Je n'achète plus le journal du cru, encore moins son spécial week end, car il y a sur chacun et trop souvent un inventaire des faits divers les plus noirs et les plus sordides. Une accumulation nauséeuse et sordide. Une comptabilité dont je préfère me passer. Elle n'invite pas à relever la tête face à la crise. A l'instant, je n'arrive qu'à me déplacer auprès d'un taxi dont le chauffeur tapote sur son portable. Il n'a rien vu car il vient d'arriver mais il s'inquiète. Tous les deux nous voyons soudain le jeune gars se relever et s'asseoir le visage entre les mains. Je me rapproche : il a la tête en sang. Quand je lui conseille d'aller voir un médecin parce qu'il a été frappé au visage par deux fois au minimum et à coups de pied, il s'étonne, il ne se souvient de rien. Je les quitte, l'atmosphère est alcoolisée. Je suis bouleversée. Je regrette de ne pas connaître le karaté. Demie-heure plus tard, je prends l'autobus. Un groupe de jeunes gens montent un ou deux arrêts plus tard. Dont une jeune fille de 16-17 ans poignets décorés de bracelets cloutés, godillots de beau cuir ceinturés de chaînes d'acier et dans la bouche un langage des moins châtiés. Commentaire de la personne qui m'accompagne "Vu la crise tout ça va s'accentuer". Et d'ajouter avec humour "A partir de ce soir j'interdis à mon fils de sortir jusqu'à l'âge de trente ans" Et moi de penser : "elle a bon dos la crise. Elle a bon dos Pour la démission de tous"Espérons que non Loizo. Tu te tais Loizo ? Je me tais Lodile, je me tais. Secoué, Loizo ce soir, ne pense même pas à m'offrir un thé à la menthe. Je cours dans ma cuisine m'en offrir un, pour reprendre mon calme. Allez, chut... et bonne nuit malgré tout. Quoique. Le voisin tape avec son marteau : il est 0 h 35 Des plaintes et gémissements se font entendre ; des hurlements aussi. Ce n'est pas que je ne veuille pas aller porter secours. Mais je ne suis qu'une femme, seule de surcroît et je trouve tout cela trop dur pour moi. Il est 1 h 21. Dodo... avec les boules quiés.

23 mars 2009

Une nouvelle revue sur la mer : pour la feuilleter : YAKAKLIKER sur le titre du billet

à laquelle collaborent, mon ami photographe Franck Hamel et son amie Elena Belle découverte et abonnez-vous si vous le voulez bien. Merci

20 mars 2009

Cigarette... encore ! petite remarque

"Mais il y a un moment que je voulais en parler" me dit Odile. On fait des lois on fait des lois on fait des lois on fait des lois. Mais moi je ne fumais pas, je n'ai jamais fumé. Avant quand les gens fumaient chez moi, quand je les invitais, je leur demandais gentiment de ne pas fumer, ou d'aller dehors et ils obéissaient. J'étais contente et je crois qu'ils étaient contents de me faire plasir. Que se passe-t-il aujourd'hui ? Mes amis se passent de plus en plus de fumer. Plus de problème. Sauf du côté de chez mes voisins. Du dessus comme du dessous. Et ça, c'est une plaie. Leur fumée de cigarette remonte dans mon appartement : alors je fume à 22 h 03 -c'est du direct- et pourtant je ne suis pas du côté de leur balcon. Imaginez quand je lis tranquillement dans ma chambre et que ces odeurs envahissent mon délicat environnement -si c'était une bonne odeur de bon tabac- Tous les jours quand je les croise j'ai envie de leur en parler. Mais après tout ils fument chez eux. Quoique, ils fument aussi chez moi, chez eux, chez moi.... Enfin bref, quand on éradique un problème, il y en a toujours un autre qui se tient prêt à être soulevé, n'est-ce pas Loizo ? Heuh !!! Vous connaissez ma prudence légendaire : je n'aime pas prendre les gens aux mots. Je me lance "Voudrais-tu un thé à la menthe Odile ou de bonnes fraises de Rabat ?" Elle rit. Allez va, oui Loizo trinquons.

Jolie chose jolie chose besoin de jolie chose, vlà rev'là Lodile

Dilin diling ding ding faut que je vous dise ce qu'avec les prémices printanières Mon Odile -qui vient de repartir- concote pour moi : des promenades dans Lenet. Il paraît que c'est un nouveau pays où l'on peut faire plein de rencontres et connaissances. Elle en parle avec tant d'enthousiasme que d'un coup d'aile ce matin je m'y suis mis. D'un coup d'aile c'est le cas de le dire. Cliquez sur le titre et je pense que vous courrez seulement le risque de vous envoler. Envolez-vous, si je puis me permettre une suggestion. Ose cliquer. Le thé à la menthe ? Ah non, c'est pour votre retour. A bientôt. Loizo

16 mars 2009

Tiens diling diling ding dong, voilà revlà Lodile

et mo Loizo je suis subjugué par l'idée qu'elle m'amène. Un mur de plantes à mettre en oeuvre. J'y vole. Et vous ? Cliquez sur le titre du billet si vous voulez en savoir davantage. Si vous voulez vous désaltérez c'est toujours au frais, sous la grande feuille de bardane, oui, jus de grenadine ou de mangue, cachaça ou cubalibre et ma foi, thé à la menthe, je viens justement de déposer les chevilles de gazelle !!! A bientôt

14 mars 2009

Preaumenade : I'm singing in the rain

J'aime les chats et Jeanne Cheral jazzant-chantant sa chanson jaune

Tashkent Tashkent et davantage....

YAKAKLIKER sur le titre du billet pour découvrir les tribulations de deux musiciens dont une harpiste fée de brocéliande et un repas des plus visibles. Pour preuve, la photo qui suit. Elle a été subtilisée de haut vol par Loizo sur le site http://mandragora.canalblog.com qu'il remercie. Elle peut être retirée si le kidnapping ne pouvait pas, ne devait pas se faire. Suffirait d'en avertir le webmestre. Néanmoins, belle visite : elle est parfois musicale : extraits. Amoureux des instruments de musique et de la voix, commentez : ça fait toujours plaisir à l'écho-ter. Sourire. http://mandragora.canalblog.com/

10 mars 2009

Quand on questionne le public absent

J'ai trouvé cette problématique intéressante, on dirait un titre de théâtre, c'est une enquête, une véritable enquête à propos d'une étude des publics par un institut. Une étude qui part d’une typologie simplifiée des publics qui fréquentent ou non Telendroa à partir de trois représentations du public : le public inventé – le public constaté – le public absent. Etude réalisée par questionnaire entretiens de septembre 200x à janvier 200x. Résultat et publication, mars 200x. Comment questionne-t-on un public absent ? Mais ne dit-on pas : poser la question c'est déjà répondre ?

09 mars 2009

Ou l'on parle de musique et de Vahila et d'imprégnation

Du côté d'Antananarivo.... et où l'on en reparle Et pourquoi ? Parce que dans un tout petit lieu, qui déborde d'objets océaniens, pacifiques ou indiens, une sorte de caverne d'Ali Baba où l'on est toujours accueilli avec sourire et courtoisie et intérêt, dans une ruelle au nom remarquable, la rue Bonne Nouvelle, parce que dans ce lieu où j'ai découvert une dent de requin, on m'a donné, avec le sourire, un conseil extraordinaire : m'y rendre, pour conter. Je n'irai certainement jamais mais je regarde, observe et découvre cette région depuis quelques années déjà, coude appuyé sur mes atlas et mes mappemondes, eux-mêmes posés sur mes piles de livres et de CD. Ce qui m'enivre le plus à y découvrir, ce sont les sourires des habitants de cette île qu'on dit si pauvre. Plein de sourires à vous aujourd'hui, les mienS et les leurs. Com d'hab, cliquer sur le titre du billet et pour en voir davantage copier-coller le http qui suit http://photos.linternaute.com/paysville/43921/1080084/1360721184/riziere-malgache/ PS - j'aurais pu prendre d'autres situations de sourire : j'ai choisi celle-ci pour son côté ying et yang et parce que le sujet du fer, du travail du fer, des ferrailleurs, ferailleuses, et forgerons, forgeronnes -j'ai vu de ces dernières à Paimpont en Bretagne- me tient toujours à coeur.

06 mars 2009

Le Cahier, quel film étonnant

émouvant, tendre, subtil et la petite fille Bachti et le petit garçon Abbas. "C'est un film sur les jeux d'enfants" !!!!! ai-je entendu dire. On peut dire ça. On peut le dire. C'est aussi peut-être, peut-être, un film qui dénonce. Quoi, qui ? Il se passe en Afghanistan. Il n'y a pas que des enfants. Il y a aussi des adultes. Et quand on sait combien, pour un enfant, un parent est un exemple, un modèle, combien il peut avoir du mal à se libérer de certains modes de pensées auquel on l'a accoutumé, -je vais me faire tailler un costume- on trouve cette enfant terriblement courageuse. A nouveau je me suis surprise à écouter la densité du silence dans la salle. Profonde, très profonde. Et à me faire surprendre comme l'ensemble du public par des images fortes : un enfant qu'on attache, deux coquilles qui se cassent, le mot "lapider". Jeux d'enfants ! Je veux bien.

03 mars 2009

500 € 500 secondes

Je n'ai pas le droit de réfléchir et ils sont en une seule coupure. Je suppose que je suis devant mon distri-banque : je me félicite pour cet instant inattendu et fais un don : j'offre la coupure à la première venue ou au premier venu et je n'attends pas après son merci, parce que 500 secondes, c'est court : je ne suis déjà plus. A vous maintenant d'imaginer le pire ou le meilleur, le plus amusant ou le plus désatreux...

01 mars 2009

Les gens du lent de Landujan - Soirée musique slam et tricotage

Bonjour, Vendredi 6 mars 2009, Landujan, 20h30, salle des fêtes soirée Slam et tricot... en musique ! avec la participation de Lina Bellar, harpe, Marie Chiff'mine (l'heureuse en herbe dixit la photo), voix, + élèves de l'école de musique et scène ouverte Soirée atypique pour un partenariat avec une association atypique (Les gens du lent) et une conteuse-slameuse non moins atypique. Confortablement installés autour de tables, les participants à cette soirée assisteront à des moments de concert et à des prises de parole dans la salle, à partir de textes personnels ou de textes du répertoire. Tout au long de la soirée, chacun pourra s'initier au tricot, devenu cette année l'activité emblématique de la capitale de la lenteur.(Landujan, dans l'Ille et Vilaine) entrée libre dans la limite des places disponibles Organisé par l'école de musique du Pays de Brocéliande en partenariat avec l'association Les Gens du Lent contact@empb.fr / 02 99 06 60 54 / 1 rue du dr Druais, Montauban de Bretagne http://www.myspace.com/printempspoetesmusique PS : on peut décider de s'associer aux activités TRICOTAGE de l'association : challenge : une IMMENSE couverture faite de petits carrés (!) de 35 cm sur 35 cm : tous à vos aiguilles et envois à l'adresse indiquée. Qu'on se le dise, qu'on se le dise, le répète et participe.

27 février 2009

diling ding ding dong.... Quand Lodile cauchemarde

Je la sais fragile et c'est un hasard qui m'a fait la rencontrer. Bien jolie ma terrasse, mais un peu à l'écart de la vie toutefois. D'un coup d'aile me suis envolé ai descendu les escaliers et l'ai croisée, de vrai pour de vrai de visu. Quelle petite tête faisait-elle. Je n'ai pu m'empêcher d'abord de lui dire qu'il y avait longtemps qu'elle n'était venue me voir et ensuite de lui demander la raison d'une tête aussi déboussolée, sévère, sans vie ? C'est ça m'a-t-elle dit, ma vie s'en va, la vie me quitte. Attends attends Lodile, tu ne parles pas sérieusement. Si répond-elle, car je sais cette fois que je n'ai pas d'issue. "Ah oh ah la la là impossible, toi qui sort du cadre si facilement !" Parfois c'est un luxe dont on est prisonnier répond-elle. Je vais être franche. 2008 = 9 mois de harcèlements à chaque RDV avec le référent de "Lanepéeu" : j'ai fini par craquer. J'ai, comme il me l'a demandé à chaque fois -un vrai conseil de professionnel !- demandé de ne plus faire preuve de recherche d'emploi, vu mon âge avancé. Deux jours plus tard j'ai reçu l'autorisation et l'enregistrement, à la fin du mois je comprenais que je ne pouvais plus entrer sur le site des "Assez d'Hics" et aujourd'hui que cela fait deux mois que je ne reçois plus rien. Mes maigres économies ne me permettront plus de tenir davantage. Il n'y a qu'une solution. Je n'en vois pas d'autre. "Hop hop hop Lodile" Je lui ai donné 500 € "Il n'y a pas de hop hop hop Loizo.... ou si justement" Et elle m'a tourné le dos. Je lui ai offert aussi les 500 secondes. On ne plaisante pas avec la réalité. Diling ding ding dong;... Tiens le gong résonne. Lodile entre sur la terrasse, sourire aux lèvres, des aiguilles à tricoter dans les mains de la laine sous les bras. Elle se gondole de rire. "Pourquoi ries-tu Lodile ?" "Je ris à l'idée de te découvrir en train de tricoter un carré de laine 35/35" Ah ah ah ah ! pliée qu'elle est Lodile. Rien à voir avec celle dont je viens de vous parler. J'ai dû faire un cauchemar. De sa situation elle ne dit rien, pas un mot. Au contraire elle rit plus fort en poursuivant "Sais-tu Loizo qu'en France, dans le 35, il existe un patelin avec une boulangerie, un bar, des chasseurs qui vont chasser un samedi matin, et aussi une association délire et délirante, qui a transformé lanjudan, c'est le nom du patelin, en capitale de la Lenteur, sais-tu ça ? Et une conteuse qui est en train de rendre addict tout commun des mortels à l'art du tricotage ? Je ne résiste pas à te donner ainsi qu'à tous la prescription suivante : se rendre à Landujan le 6 mars pour l'écouter, dire et tricoter avec elle. Bref, tous à Landujan. Je le rappelle : 6 mars 2009, Lanjudan*, 20h30, salle des fêtes. En attendant Loizo, une p'tite menthe à l'eau fraîche ? * non, ce n'est pas du verlan, à peine un peu d'amusement syllabique, qui se reconstitue sans difficulté pour être plus précise.

22 février 2009

Dis "Lis" Dis donc

Mais revoilà ma chère Lodile. Quelle énergie ce dimanche. Le gong sonne vif, allègre, léger, musardeur A coup sûr elle veut me faire partager "un coup de coeur, me refiler une question à haute teneur philosophique" Attention ces mots ne sont pas les miens, mais ceux de la propriétaire du blog dit-elle, que vous pouvez retrouver en suivant ma règle habituelle : clic sur le titre de ce billet-ci. Appelons-la lon lère, Olympe -proche de Montauban, commente Lodile, ça me plaît bien l'image de la féministe côtoyant celle de la plus longue colonne vertébrale féminine--cela va de soi entre féministes, je ne veux pas être rat- Attention Lodile me tend une feuille. Suivez-moi, je lis La règle du jeu est la suivante: 1. Avoir un blog (oui parce que sinon, c'est dur de faire un billet ) 2. Écrire un article relatant ce que vous feriez s’il vous restait 500 euros et 500 secondes à vivre. Vous avez carte blanche, que ce soit en 3 mots ou en 500 lignes, laissez libre court à votre imagination. 3. Relancer la chaîne en invitant 5 de vos amis à répondre à leur tour à la question. 4. Faire référence à cet article et à ces mini-règles afin que l’on puisse tracer tous les participants. 5. Intituler votre article “500 euros et 500 secondes par Votre Nom” et me voila effondrée. 500 Euros c'est tout à fait insuffisant pour acheter une rolex . je réalise donc que j'ai raté ma vie. de toute façon en 500 secondes je n'aurais pas eu le temps d'aller en acheter une. Superbe Lodile, tu as bien fait de tomber sur ce blog et passe passe allons passe donc, "faisez passer s'il vous plaît" Passons, et allez, allonz-y, allon-z à nos bureau, toutes* à nos plumes encriers buvards ou claviers, question de choix, plaisir, qui ne dépend même plus du nombre des années : toutes* à nos plumes. Dili dilili dililiding ding dong, la voilà repartie... sans même trinquer avec moi d'un thé à la menthe. Bon ben, vous savez où il est. Si ça vous dit, soulevez la grande feuille de bardane et vous l'y découvrirez, bien frais et bien fumant. Tchin tchin Je saute dans mon bassin rond... Me voilà poisson. Meilleur que l'eau y a l'air. C'est bon d'être "j'ai mots". A tout de suite *Loizo, n'aime pas les cases, les rangements, les désignations, ce qu'il aime c'est c'est le soleil, la lune, la terre, le cercle, le rond mais surtout la lune, ronde et pointue parfois, masculin masculine, paritin paritine.... toutes et tous

20 février 2009

Carnet blogger de voyageurs en langue anglaise

Sûrement des amoureux de la France. A déguster si vous le voulez bien

19 février 2009

18 février 2009

Sur le chemin des nueits de Tolosa....

Quelques photos amateurs prises par une ex-toulousaine.... Ô Toulose, ô Toulouse, ô Toulouse

13 février 2009

L'étoile a pleuré rose - Raimbaud

L'étoile a pleuré rose au coeurde tes oreilles,
l'infini roulé blanc de ta nuque à tes reins
la mer a perlé rousse à tes mammes vermeilles
et l'Homme saigné noir à ton flanc souverain

11 février 2009

Mais qu'est-ce qu'elles ont que les autres n'ont pas ?

Aussitôt l'Angleterre est à deux pas, et l'Aquitaine et les fauteuils cosy aussi, le geste le regard qui suit. Vous avez pensé sensuel ? A découvrir : il suffit de cliquer sur le titre

10 février 2009

Tempête... application linguistique de cironstance, 10 02 09

Comme à certaine pleine lune, livres et dossiers ont quitté -et elle n'y est pour rien- tablettes, et étagères. Forcément la tempête s'est chargée de tout faire valdinguer. Et, c'est ainsi que le hasard fait, elle découvre un article "à la petite école du breton - O-F 14 nov 1999- sur le mot
"Avel ou à l'écoute du vent" signé Martial MENARD. Elle sait depuis peu, qu'aujourd'hui -pardon pour ce double pléonasme)
le vent s'est levé Savet eo an avel
que Torret eo war an avel, il s'est calmé
mais qu'il est toujours avelek, soit, venteux.
Elle pense qu'n 1999 on pouvait retrouver toutes les leçons sur internet www.france-ouest.com/cours-de-breton.
Elle pense que pour s'éventer les neurones on peut encore les retrouver aujourd'hui ?
Alors elle pense que l'on peut interpeler le génie : même plus à se fatiguer à lustrer, simplement se fatiguer à cliquer, donc
"à vos clics mais pas sur le titre de ce billet" Désolé. Belle journée à tous et à chacun sur vos terrasses.
Et merci à Martial MENARD qui offrait ce proberbe :
Gwelloc'h un ti bihan ha bouedek
Eget un ti bras hag avelek
soit
Il vaut mieux avoir une petite maison bien approvisionnée qu'une grande maison pleine de vent.
Ellepense : Tous à vos abris

09 février 2009

Tempêtsph'air, 9 février 09 avec Elle

Penchée par-dessus la balustrade Elle regarde disparaître et trébucher sa fille sous les coups férus du vent violent. Elle rit. Sous vent de force 9 et zone orange sur les deux tiers du pays, sa pitchoune grande lui désobéit. Elle s'en ravit.
Sans la grande salle Gi-L anime son émission Campus.
De temps en temps, Elle absorbe une gorgée de pêcheur ambré (le pêcheurj) ou ambrée (la gorgée) : doute un instant. Vous, ... choisissez.
Les vagues, battues par le vent comme Chantilly, montent à l'assaut de sa baie vitrée pourtant voléfiée.
D'un oeil distrait Elle feuillette les questions posées aux PIV.
"Quel cadeau représente pour vous, le comble du luxe ?
Une réponse la sonne : "Un être qui vous apporte la reconnaissance". Il est architecte*.
Le vent emporte ses sanglots.
Autre réponse : "Du temps avec les gens que l'on aime". Un autre architecte** .
La tempête s'arrête. Qui vient d'écouter la météo. Comble du luxe.
Lui revient en tête une amie dont elle observait le père avec beaucoup d'intérêt. Il veillait au bien-être de sa famille : maison originale, hall d'entrée avec bassin, salle de bain pour chacun, vacances en sa présence, bateau en Méditerranée. "Je vous parle d'un temps que les moins...." Il était : architecte.

08 février 2009

Travelling Jérusalem : un film parmi d'autres hors du conflit...

Dont le titre est "Soif".
Il faut attendre la fin du film pour apprendre que les acteurs sont tous amateurs. Saisissant. La soif est multiple, du coup ce film peut être vue sous plusieurs plans. Il est aussi un rendez-vous avec la patience qui nous échappe à tous, nous les européens. On pourrait penser qu'il ne se passe rien. Bien au contraire.
Il est féminin, masculin, dur, tendre, émouvant. Le flou est présent, tant dans l'utilisation de la caméra que dans les intentions du cinéaste. La fin est à l'image : que s'est-il passé ?
Le cinéaste nous laisse la possibilité de poursuivre le cauchemar ou de vivre le rêve.
Intéressant. A démêler.
On plonge dans l'activité charbonnière, celle de la forêt de Brocéliande et de ses familles de charbonniers du temps d'il y a longtemps. Le monde bouge. On souhaite l'issue. La sortie pour chacun. La paix.
On frôle.... Il faut donner du temps au temps. La construction de l'Europe a demandé du temps.
Dans la salle, personne ne tousse, ne bouge. C'est le temps de l'attente. On a déjà soif d'une suite. Soif d'espoir. D'espérance
A voir.

05 février 2009

Amoureux des chats et du Gers....

cliquez sur le titre et, Gersicotti Gersicotta -ce n'est pas de moi- vous découvrirez une ville aux murs de pierres blanches et aux statues étranges Jolie visite à tous et chacun

02 février 2009

Histoire de l'Algérie: un blog ami

Pour le découvrir, c'est tout simple, simplissime et une invitation : cliquer sur le titre du billet. Normalement, ça fonctionne.
Belles lectures à propos de l'histoire de l'Algérie, d'il y a longtemps à ce jour.

28 janvier 2009

On y parle de Toulouse et de Lauzerte !!!!! et de l'Algérie et de ....

Pour vous rendre compte, et vous y rendre, n'y a plus qu'à cliquer sur le titre de ce billet et découvrir le blog "Le Pélerin" : photos et commentaires à plaire à tous et à chacun. Belle découverte et à y croiser La Luciole. Amicalement et Kénavo à tous et chacune. Il pleut à verse ici mais le soleil s'est levé ce matin : ça réconforte. La preuve, tout le monde a le sourire aux lèvres, "castagne chaussures aux doigts" -c'est un nouveau jeu qui se jouait uniquement le jeudi 1er de l'an 2009 place du Capitole. Intenables, ces sudouestintines !

OR-LOISIRS en maison de retraite

"parce que ça me servira plus tard", me dit Lodile avec beaucoup de sérieux "et parce que j'aime offrir quelques instants de rêve auprès de ceux qui auraient pu être ces grands-parents que je n'ai jamais eu"
Pourquoi pas Lodile, Pourquoi pas, chacun est libre de faire ce qu'il veut, et pas si mal.
"Une p'tite tequila ou une p'tite cachaça ?"
"Un p'tit mojito, plutôt," me dit-elle ! Mais pourquoi pas, ma Lodile, pourquoi pas, tiens goûte-moi ça, la menthe est ultra fraîche, et ne parlons pas du citron vert, cueilli et pressé du jour, de la branche à ton verre seulement par mon bras ! superbe. Elle rit. J'aime bien Lodile quand elle rit : ça lui va si bien. Allez, à bientôt Lodile. A bientôt Loizo. Diling dililing ding ding....

27 janvier 2009

blabla...bus collections by Lodile

  • Une grand-mère délicieuse ... qui me parle comme si nous étions voisines depuis des lustres sous le parapluie avec lequel elle éborgne sans y penser tous les passants y compris moi, qui suis juste à la hauteur des baleines. Mais déjà elle m'amuse. "Il est passé ou il est déjà passé ?" me demande-t-elle. Elle me donne le N° = le même que le mien. Je lui confirme que oui Desappointed ! very desappointed, Granny Je la réconforte "Plus que 5 mn" Elle me sourit. Puis on aborde tout : la pluie qui est froide, l'hiver qui pour une fois ressemble à un hiver, rien ne se perd tout se transforme, le détour du samedi, la grève de jeudi, les difficultés de chacun. Toujours le sourire. Elle est délicieuse. Le bus arrive : elle est éclatante. Elle m'attend... Elle est trop gentille. Elle est toute mimi comme on dit, mignonne, frisée, presque encore blonde, un joli chapeau, délicieusement coquette sans plus. On se retrouve côte à côte mais séparée par l'allée. Elle me dit qu'elle va chez... à.... pour.... pas loin de.... Je saurai tout. Elle me rappelle l'une de ses pairs qui me disait : "Voyez-vous cela fait trois jours que je n'ai ni vu ni entendu personne !" en ajoutant "mais je n'ai besoin de personne" Je ne peux m'empêcher de penser "Moi si, j'ai besoin de personne, j'en ai vraiment besoin, sans personne, je pleure, je triste, je m'attriste, je manque de rires, je panne, je tourne en rond, je balbutie, je m'écoeure, je ..... Pas facile d'être seule. On ne peut cependant pas s'accrocher aux gens. Et j'entends ce vieil homme qui disait "on à la vieillesse qu'on mérite !" et sa voisine qui commentait en pensant à ses enfants, ceux de l'homme qui ne venaient jamais le voir "ils ont l'enfance qu'on leur offre !... et d'ajouter : heureusement tous les hommes ne sont pas comme vous, voisin !" Revenons à ma petite dame. Comme ils sont fragiles nos anciens. Elle se fait bousculer par sa jeune voisine qui descend un arrêt avant. Elle croit qu'elle doit descendre aussi. S'affole, se précipite. Je la retiens. Elle me sourit, réconfortée et me quitte un arrêt plus bas, comme si nous avions étées parentes depuis des lustres. M'aidera-t-on dans vingt ans quand je serai un peu perdue. M'aidera-t-on ? Maide alors, maidera-t-on ? De très jeunes femmes "Tu veux des enfants ?" "Tu déconnes, les enfants c'est la fin de la liberté !" (de très jeunes femmes) Autre groupe : de jeunes adultes Etonnement sincère "Tu fais sans préservatif ?" "Ouais c'est bien mieux !" (rires) "Et tu n'as pas peur ?" "Peur de quoi ?" (gros rires) "Du sida !" "Bof, maintenant -haussement d'épaules- ça se soigne !!!!"

15 janvier 2009

Mille et une nuits à Rennes samedi 17 janvier

Que voilà une tête en l'air !
Des Shéharasades partout, voilà pour un sultan aux oreilles comblées.....
Un frère du sultan troublé parla belle Dounyasâde...
Pour multiplier les troubles et les combles une adresse à Rennes samedi 17 janvier
Le MeltiPotes : 17 bvd de Beaumont, sur votre gauche dos à la gare ou au métro
son couscous royal
et Azedine et Lania pour les paroles - Mais il faut se méfier, les têtes peuvent tomber. Rejoignez-les
Un n° de tel : 02.99.38.67.57

Passe passe le temps.... Vlà Lodile qui pense

On n'imagine jamais assez comme le temps passe, passe passe, allons allons donc.....
Déjà trente cinq ans que, comme un roi, ce petit bonhomme s'annonçait. Blond comme les blès sur le gazon vert.
Que fait-il ? Ne croirait-on pas qu'il a déjà du recul.
J'aurais des enfants, je m'excuserai auprès des incertitudes et assurances dont je les aurai couverts et parce que le paradoxe ne m'effraie je leur conseillerai de ne pas conseiller, juste de veiller, soutenir, encourager, essayer, tâtonner sns jamais désigner. Mais comme je l'ai lu dans un conte sur un livre aux pages blanches je réécrirai ici :
"Si je survis je me tairais
et si je meurs,
maudissez en toute langue qui voudra donner des conseils !"
Histoire du roi Yûnan et du Médecin Dûban - Contes des Mille et une Nuits

Tiens voilà revl'à Lodile et la sublime Naje Romeau

Dilin dililililing ding ding hou la la, me dis-je, le gong trahissant l'état d'esprit de Lodile, de quoi va-t-elle mentretenir cette fois ?
Elle a regardé la télévision, étonnant ! C'était un hasard me dit-elle, grâce à son fils qui voulait la regarder aussi. Pour une fois qu'il passait. "Tu sais Loizo il y avait une actrice que j'aime la merveilleuse Naje Romeau" Bon moi Loizo, pour ce qui est de la TV je ne l'ai pas ; mais parfois je vois des équipes de tournage, tout au moins je les entends travailler derrière les murs de la Terrasse mais je ne les connais pas davantage. J'ai répété un brin rêveur Nage Romeau???? Lodile s'est envolée, égrenant toutes les qualités de la dame pour s'arrêter sur la dernière, le respect qu'elle offre aux autres. En l'occurrence, un jeune animateur qu'elle ne voulait pas voir se ridiculiser à la suite de la proposition d'une journaliste de lui faire lire quelques lignes de textes de théâtres, comme cela "à l'impromptu ou à l'improviste !" "Tu sais, Loizo, c'est chapeau pour elle. Certains ne se seraient pas gêner pour le ridiculiser. Mais elle, toute habillée de rouge, avec une broche scintillante à la gauche de son vêtement, c'est une grande dame courageuse. Et ça fait plaisir de voir qu'il y en a encore." J'ai hoché la tête, puis j'ai proposé, thé à la menthe Lodile ? Elle a préféré un chocolat : pourquoi pas ? Après tout, ici aussi il fait froid. Chocolat pour vous aussi. Mais bien volontier avec plaisir et cuit deux fois, of course, pour la mousse. A la prochaine

13 janvier 2009

Voilà revl'à Lodile Lamoureuse

Le gong ne cesse pas de dilingdingdonguer joliment, léger, très léger. En entrant elle l'a juste caressé puis elle m'a dit "Loizo, me voilà amoureuse des mots" J'ai souri en pensant que je la comprenais. Elle poursuivit "Des mots du conte !" J'ai encore souri sachant combien plus souvent ils faisaient du bien plutôt que du mal ceux-là. J'eus droit au "Tu veux les voir ?" Comment peut-on répondrenon à quelqu'un qui vous propose d'écouter ou de lire. J'ai dit Oui. Et me voilà, elle repartie, pages en main. Ils sont écrit par Monsieur Henri Gougaud et je me dis que je n'ai peut-être pas le doit de les déposer ici. Si par hasard quelqu'un voulait que je les retire il n'aura qu'à me le faire savoir : un vent de sable sur la terrasse et hop là, j'effacerai. Pour l'instant je les dépose. Voilà, c'est fait : Voilà l’histoire telle que Henri Gougaud l’a écrite. Autrefois, en Arabie un roi vivait nommé Shams le Paisible. Il possédait un trésor vivant, sa fille au rire bienfaisant comme la source de la vie, aux yeux d’évidente espérance, au nom aimé du vent : Zahra. Shams, au matin de chaque jour, baisait son front en chantonnant (c’était sa prière de l’aube) : « Trois bontés chassent les chagrins : le vin frais, mes roses et Zahra, que Dieu protège des méchants ! » Et tous rendaient les mêmes grâces, autour de lui, en chœurs joyeux. Elle était belle, certes, elle était sage aussi, car auprès des savants que fréquentait son père elle avait cultivé bien des livres féconds et goûté ce savoir qui enivre parfois et parfois fait pleurer d’espoir démesuré. Elle savait distinguer le mot de la parole, le temps de la durée, l’énigme du mystère et les beautés cachées des subtilités vaines. Enfin sans le secours de ceux qui savaient tout, même l’art de se taire, elle avait appris seule à écouter, la nuit le tambour de son cœur, la rumeur de son corps et le chant de son âme. Vinrent ses dix-huit ans. Un jour, comme Zahra, à sa fenêtre ouverte, contemplait la cité aux remparts de safran, lui revint à l’esprit cette parole étrange qu’elle avait entendue d’un mendiant sans regard : « Tu es le sultan de ta vie. Que l’amour seul soit ton palais, ton royaume, tes palmeraies, ton désert et ton océan. » Et comme elle souriait, pensant à ce mystère, son père vint à elle avec ses conseillers. « Ma fille, lui dit-il, voici le temps venu d’épouser un pays et son prince héritier. J’ai choisi ton époux. Il est juste et puissant. Qu’il te donne vingt fils et que Dieu t’aide à vivre ! » Elle répondit : « Hélas mon père, l’homme que j’aime est loin d’ici, si loin que je ne sais pas où. Pourtant il me viendra un jour, mais lui ni moi ne savons quand. Voici passé le temps d’enfance, vous l’avez dit, seigneur aimé. Veuillez donc me laisser aller. Je dois construire la maison où j’attendrai mon bien-aimé sans lequel ma vie n’est que sable. Elle salua le roi, ses conseillers aussi, elle tourna les talons, elle quitta le palais, elle traversa la ville. Elle s’en fut au désert. Une pleine journée elle marcha vent debout. Le crépuscule vint et le vent s’apaisa. Elle contempla les horizons et se vit droite au cœur du monde. Là, au milieu de l’infini, elle bâtit une maison basse. Elle fit les murs, posa le toit, pierres mêlées de branches mortes, elle fit la porte en bois perdu, franchit le seuil et s’enferma. Aussitôt la rumeur envahit la cité. - Savez-vous bonnes gens ? La princesse Zahra est recluse au désert. Elle espère l’amour, elle attend qu’il lui vienne ! - - qui ne connaissait pas Zahra fille de Shams ? Qui ne la savait pas plus belle et désirable que les mille palais du paradis des purs ? Ils accoururent tous, princes, marchands, voleurs, mendiants et philosophes, timides, fanfarons, bancals, brûlés d’amour, chacun poussant son ange et traînant son démon. - - Au premier qui frappa à sa porte fermée : - - Qui vient là ? demanda Zahra - Le cœur serré dans sa chemise l’homme lui répondit - - c’est moi - Alors il entendit Zahra lui murmurer, à l’abri de sa porte close l : - - ensemble dans cette maison toi et moi ne pouvons pas vivre. Dis-moi ton nom homme et va-t-en ! - Il obéit. Et s’éloigna. Et tandis qu’il s’en retournait, la recluse broda son nom sur son manteau de laine bleue. - Le lendemain un autre vint. Lui aussi frappa à la porte. - Qui vient là ? demanda Zahra - Comme son frère de la veille, il lança fièrement : - C’est moi ! - Comme son frère de la veille il entendit ces mêmes mots : - Ensemble dans cette maison toi et moi ne pouvons pas vivre. Dis-moi ton nom homme, et va-t-en ! - Le nom fut dit et fut brodé sur le manteau de laine bleue Ils vinrent cent, ils vinrent mille, ils vinrent dix et vingt années. Chacun à la question posée, répondit à la porte close : C’est moi Hassan, c’est moi Ali, c’est moi tel familier de Shams, tel coureur de sable ou de vent. » Cent et cent noms furent brodés sur le manteau de laine bleue, et les jours et les nuits passèrent et les printemps et les hivers, jusqu’au bout où fit halte au seuil de la maison un errant aux pieds nus. Moktar était son nom. En langue d’Occident son nom était « l’élu » Il n’avait dans les mains que seS lignes de vie. Ses trésors étaient tous dans ses yeux étoilés. Il ne frappa qu’un coup à la porte fermée. - Qui vient là ? dit Zahra - Moktar, droit sur le seuil, resta la bouche close. On entendit le vent caresser le désert. Une deuxième fois : - Qui vient là ? dit Zahra Ce fut comme un souffle de sable. Moktar ne lui répondit pas. Alors Zahra, l’aimée de Dieu, derrière la porte fermée approcha sa bouche tremblante d’une fente dans le bois brut. Elle dit encore : Qui vient là ? Moktar pencha sa haute taille et contre cette même fente dans le vieux bois il répondit - c’est toi,
- La porte lentement s’ouvrit. Moktar entra. Il s’avança. Et que vit-il dans la pénombre ? Une vieille ridée, courbée dans son manteau de laine bleue où tant d’éphémères passants avaient laissé leur trace inscrite. Moktar vit-il ses yeux fanés, ses cheveux neigeux, sa fatigue ? Un fil au bout d’un nom brodé sur l’épaule attrapa son regard. Il le tira, défit le nom, et par la porte ensoleillée il lança le fil à la brise et ce fil à peine dehors se fit oiseau et s’envola. Il en tira un autre encore. Un nom encore s’effaça, un oiseau encore s’en fut, ivre de vent et de lumière. Un long, un court et un cinquième et celui d’un guerrier persan, et celui d’un caravanier, et miracle, avec chaque nom effacé sur le manteau bleu, avec chaque fil envolé, chaque cri d’oiseau délivré, une ride disparaissait sur le visage de Zahra, son teint retrouvait son éclat, et ses yeux leu bonheur vivant. Quand ce fut plus un seul nom brodé, quand le soleil eut disparu derrière la nuée d’oiseaux qui avaient envahi le ciel, Zahra était à nouveau jeune, plus ardente encore et radieuse qu’au plus beau printemps de sa vie. Alors les deux qui ne font qu’un s’en furent droit dans le désert. Nul ici-bas ne les revit. Derrière eux n’étaient aucune empreinte, ni de l’une ni de lui. Collection Texte et Voix 3 350001062573 9 Desclée de Brouwer
Il me vient maintenant en mémoire que j'ai écouté moi aussi ce conte-là du côté de Mauron un soir de juillet. C'est Monsieur Gougaud lui-même qui le contait et j'avais été scotché.

Samedi 17 janvier au Melti-Potes, les Mille et une Nuits de Lania & Azedine

Deux voix,
l'une masculine, celle du conteur Azedine,
l'autre féminine, celle de la conteuse préférée de Lodile Lania
En alternance, ces deux amis de longue date, tous deux amoureux des textes des Mille et Une Nuits, évoqueront la voix douce, agréable et savoureuse de Schâharâzade séduisant son époux chaque soir, pour ne pas perdre la vie.
Y parviendra-t-elle ?
Pour le savoir il faut habiter Rennes et se rendre au Bar-Restaurant le MeltiPotes pour déguster un couscous royal, ça s'impose
Adresse : 17 boulevard de Beaumont
tel : 02.99.85.92.18
Pour s'y rendre : Metro Gare - dos à la gare se diriger sur votre gauche, traverser le passage piéton et remonter le boulevard sur la droite. Ne pas dépasser le restaurant ami "Le Gascon" Bonsoir Claudine
Soirée-couscous royal : dès 20 h 30 : tarif 16 €
Spectacle de contes : dès 21 h 30 : tarif libre.

11 janvier 2009

09 janvier 2009

Toulouse, Toulouse, très touriste

En fait, je ne la connais plus. Elle a beaucoup changé, par exemple ses quais, le dôme de la Dalbade, le fameux pont Saint Pierre.
Le Bazacle est toujours là et des anciens abattoirs on prend conscience de la largeur de la Garonne : c'est un grand fleuve.
Les anciens abattoirs : oui je m'en souviens, encore, un souvenir un peu flou, je n'étais pas très vieille mais le souvenir des camions entre autres, ou bétaillères.
Le musée de l'Affiche : aucun souvenir. Normal, il vient de fêter ses 25 ans, et je n'étais pas là pour cette naissance. Mais je vous le recommande : le lieu est petit mais l'effet est grand. Et nombreux les étudiants en communication ou en design, pourtant c'étaient les vacances !
Ce qui m'émeut : voir le ciel traversé par un avion. Toulouse et l'aéronautique, c'est une réalité, même dans les rues : beaucoup d'étrangers croisés.
Prendre conscience de la tchatche permanente : oui les toulousains n'arrêtent pas de parler. Ils s'étonnent, s'esbaudissent, s'exclament, montrent, échangent, même quand ils ne se connaissent pas, ils échangent avec le sourire. Pas si mal, non ? Ils le font encore passées 22 h sur les terrasses chauffées. Ils sont fous ces toulousains. Fous ou vivants. Pas si mal, non ? Et leur accent. Oh putain con, quel accent. Mais moi à côté je n'ai rien couillon. Tiens, si peu que j'ai remercié un monsieur en le félicitant de son accent. Et lui, pour qui, m'a répondu "J'ai un accent moi ?" Moi-même.... étranglée, morte de rire.

Toulouse, Toulouse, une mère sublime

J'ai attendu longtemps pour les prendre seuls.
Vous pouvez la voir au jardin du donjon du Capitole
Elle est fantastique
et ce qui est plus fantastique encore
c'est la fascination dans laquelle elle plonge tous les enfants et leurs parents et même les sans enfants.
Elle est plus que fantastique, elle est fabuleuse. Sublime.
Les enfants se l'approprient avec une joie évidente. Et c'est un bonheur de les observer, de les voir faire, de les voir sourire.
Elle est envoûtante.
Qui l'a sculptée ? Je ne suis pas allée voir. Désolée mais je le remercie. J'ai le sentiment que ce serait plutôt un homme mais je peux "m'équivoquer", comme aurait dit Mademoiselle Supervie, prof d'espagnol il y a longtemps, au Lycée de Jeunes filles de Saint Sernin (fameuse église romane aussi)

Toulouse, Toulouse

Oui, c'est la place du Capitole, le 1er janvier 2009
On y joue, au lancer de chaussures... on s'y castagne toujours... en éclatant de rire
on la traverse d'un bon pas
on y photographie des fenêtres qui pèlent beaucoup....
on y donne une obole à une magnifique "bohémienne" aux vêtements colorés
bref on y vit
et en la regardant, dix jours après, on souhaite une bonne fête à son Guillaume préféré et on lui colle deux Poutous.
Oh la honte !
Que les Guillaume qui n'auraient pas la chance d'en avoir en prennent, ça les changera

07 janvier 2009

Art-Thérapie... tiens 2009 et déjà voilà rev'là Lodile

et, diling ding ding dili ding, dans sa foulée le gong se remet à distiller ses harmonies vibratoires.
De quoi va-t-elle me parler ?
D'art-thérapie.
Si vous voulez en savoir plus, ia+ka.... cliquer sur le titre si vous désirez y penser aussi ou y pensez déjà. Et, confidence pour confidence, me revient à l'oreille cette étrange prière cubaine pour obtenir un beau bébé. Réécrite par une amie conteuse, elle invite ô merci à toi Obatala, à se méfier de tout aveuglement.
Bonne année 2009 à vous. Qu'elle soit pleine de changes et d'échanges
et tchin tchin
les yeux dans les yeux.
Du champagne ? Ah non, pas de champagne, seulement du thé mais.... à la menthe de ma Terrasse, s'il vous plaît.